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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 13:30





Je vous souhaite de souhaiter.


Je vous souhaite de désirer.


Le bonheur, c'est déjà vouloir.


Comme en droit pénal,

l'intention vaut l'action.


Le seul fait de rêver

est déjà très important.


Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.


Je vous souhaite d'aimer

ce qu'il faut aimer

et d'oublier ce qu'il faut oublier.


 

Je vous souhaite des passions.

 

Je vous souhaite

Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.


Je vous souhaite de résister à l'enlisement,

à l'indifférence, aux vertus négatives

de notre époque.


Je vous souhaite surtout d'être vous.


 

      Jacques Brel, 01/01/68

 

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Published by Marie Rêveuse - dans Poésie
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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 00:18







C'est pour moi là,  le plus beau des musées.
Quand ici vous arrivez,
Vous êtes comme enveloppé
D'une douceur nacrée.
D'ailleurs, vous pourriez y aller
Juste pour le musée.
C'est si doux pour les yeux.
Et puis, quand même,
On y trouve de telles merveilles
Et au fond, ce soleil.
Au fond oui, les hommes font des choses belles.
Qui éveillent.
Ça console. Sûrement.
De tout ce qu'on voit autrement.




















En grès de Sèvres:
 «Le Grand Paysan" de Jules Dalou et
le  "Bûcheron de la forêt de La Londe»   de Paul Richer 1899



La petite châtelaine. Camille Claudel 1896







La douane
















Le saut dans le cercle (voyez le baquet au fond...)


Le critique







Astronomie


Pas Commodes ces Chats

Chats dans une commode, 1900 Huile sur bois,




La communiante de Tamra de Lempika



"Madame reçoit" de Remy Cogghe








La prière





Combat de coqs. Remy Hogghe







Chaussures chinoises (Pauvres dames, comme vous deviez souffrir!)




ICI et ICI 




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Published by Marie Rêveuse - dans Temps de vie et photos
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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 11:05

10124806-Bathing-from-a-Boat-Affiches-copie-1.jpg

 

 

Le bien-être ou le bonheur en prêt-à-porter n’existe pas ! Il est quand même possible d’arrêter de se plaindre, de sortir de la victimisation pour pouvoir avancer vers le meilleur de soi et oser vivre sa vie à temps plein. C’est à la fois une conquête à construire au quotidien et une création à découvrir à chaque instant.

Il y a aujourd’hui une culture de la victimisation et la tentation de la plainte avec comme corollaire un assistanat qui entretient des dépendances aliénantes et contraignantes.

Ce n’est pas tant l’accélération du temps qui est en cause, c’est la somme des sollicitations dont nous sommes l’objet, qui nous décentre, nous éparpille et fait que nous nous perdons trop souvent dans le futile en oubliant l’essentiel. Transformés en hyper consommateurs, notre environnement valorise nos désirs au détriment de nos besoins. Et paradoxalement cela entretient nos frustrations, nos insatisfactions et nos déceptions.

Je vais énoncer un paradoxe : Accepter d’être heureux, c’est renoncer à être malheureux ! Oui la plainte est un obstacle, mais l’obstacle le plus subtil est dans notre difficulté à changer de regard. A accepter que dans tout événement, aussi pénible ou dramatique soit-il , il y a un message de vie qu’il nous appartient d’accueillir.

Ce qui peut nous aider c’est de pouvoir nous appuyer sur quelques règles d’hygiène relationnelle comme :

* apprendre à dire non (quand ce qui vient de l’autre n’est pas bon pour nous)

* apprendre à se respecter en ne se laissant plus définir par les désirs ou les peurs de l’autre

* être à l’écoute de ses besoins relationnels vitaux : besoin de se dire, d’être entendu, d’être reconnu, d’être valorisé, besoin d’intimité, de créer et de rêver.

Voici quelques ancrages qu’il est possible de mettre en pratique dans son quotidien.

Au lieu de se poser en victime et de reprocher aux autres son mal-être, la clé du bien-être pourrait être dans la valorisation des petits détails ! Et en particulier dans l’accueil des petits signes que la vie nous envoie et qui sont autant de miracles. Ils sont nombreux, il suffit de regarder et d’entendre ce qui se passe dans un périmètre de 25 m ! Et surtout se rappeler que ce qui « fatigue » ou nous désespère le plus, ce n’est pas tout ce qu’on a fait, mais tout ce qu’on n’a pas fait en le reportant à demain ! Il suffit aussi parfois d’arrêter de dérouler la bobine principale de notre film intime préféré : celui de l’auto accusation ou de la dépréciation de soi-même ! De repérer au plus vite notre auto-saboteur en chef, celui qui va faire que l’on commence par l’accusation, le reproche (de soi ou de l’autre). Une façon de débusquer c’est auto saboteur sera de comprendre que derrière toute accusation..il y a une demande. Alors osons des demandes directes !

Prendre le risque de dire non en ne confondant pas la personne et sa demande : « Ce n’est pas à toi que je dis non, mais à la demande que tu viens de me faire ! ». Découvrir que nous n’avons jamais eu de mode d’emploi, pour mieux communiquer avec autrui ! Que personne ne nous a appris à communiquer. Imaginons la circulation automobile où chacun conduirait en fonction de ses propres règles, désirs ou aspirations du moment ! Et bien c’est comme cela que nous communiquons et surtout incommuniquons! Il existe des règles d’hygiène relationnelles accessibles à chacun et transmissibles (voir Heureux qui communique. Pocket). Alors je peux décider d’apprendre une règle d’hygiène relationnelle par semaine ou par mois !

On utilise beaucoup d’énergie à accuser les autres de nos propres défaillances car c’est apparemment plus économique énergétiquement parlant, de mettre l’autre en cause et surtout cela sauvegarde la belle image de soi dont nous avons besoin pour survivre. Pour survivre mais non pour vivre, car si nous acceptions d’entendre ce qui est touché chez nous par un reproche, une accusation ou une mise en cause, nous apprendrions beaucoup sur nous même !

Et si au lieu de jouer les victimes on apprenait à mieux se définir ? Non seulement apprendre à dire non, mais aussi à échanger avec son partenaire, ses enfants ou son entourage professionnel sur la nature de nos devoirs mutuels et des tâches qui nous incombent au quotidien ! Une de clés pour apprendre à vivre le moment présent, sera de ne pas se laisser enfermer dans la rumination ou la nostalgie du passé ou dans l’anticipation persécutoire de l’avenir. Vivre le présent est possible quand on accepte de se donner un temps à soi, rien qu’à soi.

 

Jacques Salomé

 

Pris ici


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Published by Marie Rêveuse - dans Philosophie-Spiritualité
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 11:20

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Published by Marie Rêveuse - dans Le genre humain
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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 19:21

 

 

 

 

Faut du gasoil dans la bagnole
La carte bleue dans la chatte
Faut de la dinde pour noël
Faut bronzer pendant les vacances
Faut du forfait faut du forfait
Pour oublier la solitude
Faut des gonzesses à la télé
Ouais faut des pilules pour bander
Faut du gazon dans les tabacs
Il faudrait arrêter d'fumer
La salle de sport sur des machines
Faut s'essouffler faut s'entraîner
Faut marcher dans les clous
Faut pas boire au volant
Faut dépenser les ptits sous
Faut du réseau pour les enfants
Faut ressembler à des guignols
Faut que tu passes à la télé
Pour rentrer dans les farandoles
De ceux qui ont le blé
J'me ballade dans les grandes surfaces
J'ai pas assez mais faut paye
Je cours au gré des accessoires
Et des conneries illimitées
Les gens parlent mal les gens sont cons
Au moins tout aussi con que moi
A se faire mettre à s'faire baiser
Sûr à s'faire enfanter
Des bébés par des hologrammes
Des mots d'amour par satellite
Mais ces connards ils savent pas lire
Ils savent même pas se nourrir
Des OGM dans les biberons
Ouais c'est tant mieux ça fera moins con
Quand ils crèveront en mutation
Des grippes porcines sur des cochons

Oh non l'homme descend pas du singe
Il descend plutôt du mouton
Oh non l'homme descend pas du singe
Il descend plutôt du mouton

 

Faut marcher dans les clous
Faut pas boire au volant
Faut dépenser ses ptits sous
Faut du réseau pour tes enfants
Faut ressembler à des guignols
Faut passer à la télé
Faut rentrer dans les farandoles
De ceux qui font le blé

Il parait qu'il faut virer les profs
Et puis les travailleurs sociaux
Les fonctionnaires qui servent à rien
Les infirmières à 1000 euros
Faut qu'ça rapporte aux actionnaires
La santé et les hôpitaux
Va t'faire soigner en Angleterre
Va voir la gueule de leur métro
Faut qu'on se fasse une raison
On a loupé nos transactions
On s'est laissé prendre le cul
Par nos besoins nos religions
Il faut foutre le portables aux chiottes
Et des coup d'pioche dans la télé
Faut mettre les menottes
A chaque présentateur du JT

J'accuse !
Au mégaphone dans l'assemblée
J'accuse ! J'accuse ! J'accuse !
Au mégaphone dans l'assemblée

Faut du gasoil dans la bagnole
La carte bleue dans la chatte
Faut de la dinde pour noël
Faut bronzer pendant les vacances
Faut du forfait faut du forfait
Faudrait de l'herbe dans les tabacs
La salle de sport sur des machines
Faut s'essouffler faut s'entraîner
J'me ballade dans les grandes surfaces
J'ai pas assez mais faut payer
Je cours au gré des accessoires
Et des conneries illimitées
J'me ballade dans les grandes surfaces
J'ai pas assez mais faut payer
Je cours au gré des accessoires
Et des conneries illimitées

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 19:06

http://myweb.tiscali.co.uk/wwshack/graphics/Perth_graphics/Abernethy-jougs-3oct03-55%25.jpgC’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.

Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?


Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.


Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?


Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu te plains de tout ! Mais n’est-ce pas toi l’auteur des mille plaies qui te dévorent ?


Tu te plains de la police, de l’armée, de la justice, des casernes, des prisons, des administrations, des lois, des ministres, du gouvernement, des financiers, des spéculateurs, des fonctionnaires, des patrons, des prêtres, des proprios, des salaires, des chômages, du parlement, des impôts, des gabelous, des rentiers, de la cherté des vivres, des fermages et des loyers, des longues journées d’atelier et d’usine, de la maigre pitance, des privations sans nombre et de la masse infinie des iniquités sociales.


Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !


Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ? Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien ? Tout est par toi et tu n’es rien.


Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.


Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage. Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?


Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes [sic]. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, - et que tu nous imposes par ton imbécillité.


C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.


Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs.


C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action [sic].


Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre pleinement.

LE CRIMINEL, c’est l’Electeur !

Placard anti-électoral, 1er mars 1906.
Publié par l’anarchie n°47 et signé
Albert Libertad

Plume

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Published by Marie Rêveuse - dans Le genre humain
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:09
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 19:09

 

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Published by Marie Rêveuse - dans Comment va le monde
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 17:00


Une vieille dame s'arrête un soir dans un restaurant d'autoroute.

Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s'asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre du sel.

Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d'en trouver, et retourne à sa table. Mais en revenant, elle y trouve un noir assis, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe  et la mange lentement.

"Oh! Il a du culot ce noir! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières " Mais elle s'assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi,cherchant à  partager au moins cette soupe avec lui.

Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger. La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi.

Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de  frites énorme, qu'il partage avec elle, comme la soupe.

Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut  prendre son sac pour partir, et découvre qu'il n'est plus au pied de sa chaise. "Ah! J'aurais bien dû me méfier de ce noir!".

Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu'à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d'une table  où repose un bol de soupe refroidie... SON bol auquel personne n'a touché.

C'était elle qui s'était trompée de table et avait partagé le repas de l'homme!
 

 "Le coeur de l'homme est son paradis ou son enfer."
  Jean-Jacques Rousseau

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Published by Marie Rêveuse - dans Le genre humain
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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 11:24


"Il suffit de faire croire à l'être humain qu'il y a du coeur
pour lui faire tout gober."

 

S'engager dans une démarche spirituelle est une affaire délicate où l'on ne peut compter que sur soi-même. L'expérience est le seul guide, mais notre culture rationaliste ne nous prédispose pas à identifier les illusions de nature spirituelle. Toutefois, il est possible d'éviter certains pièges en connaissant à l'avance la finalité des pratiques en matière de développement personnel et de spiritualité.
Ce qui se cache sous l'emballage est souvent à l'opposé des promesses…
On a lu un ouvrage qui nous a enflammé, et l'on est prêt à participer au stage qui nous invite à mettre les belles théories en pratique.
Si l'on observe qui se passe dans le domaine des spiritualités prêt-à-porter, on réalise que les livres et les annonces sont un moyen de nous attirer dans une pratique collective. L'on s'harmonise lors d'une méditation de groupe, dans le but de créer un égrégore, ce qui n'est jamais neutre.
On vous a jeté un hameçon avec un bel appât, et vous avez mordu. En réalité, la partie occulte de l'affaire vous demeure cachée, mais la finalité est de vous mettre sous tension, en phase avec une fréquence reliée à une centrale où opèrent des experts masqués.

On a de bonnes raisons de penser que ces harmonisations de groupe - au nom de la lumière, il va se soi - sont des mises sous contrôle afin de brancher le groupe sur un centre utilisant les ondes à basses fréquences. Des entités du plan astral sont captées dans le but de servir de médium afin de donner à ces séances de spiritisme l'apparence spirituelle.
C'est plausible si l'on en croit les informations qui filtrent sur la technologie occulte.
Le new age est un concept inventé au début du 20° siècle par un occultiste oriental.
Il est fondé sur une volonté de mettre les esprits sous contrôle collectif - pour préparer une religion mondiale sur la fréquence 666. L'appât a été l'imminence d'un âge d'or, mais rien de tel n'est prévu par les traditions authentiques qui parlent du futur.
Le mythe de l'âge d'or dans l'ère du Verseau a rencontré un énorme succès à cause des fléaux modernes, dangers artificiellement aggravés par les agents de cette opération.

Participer à ces séances de méditation n'est pas sans risque car on peut se relier à un courant spirituel inférieur ou vampirique, avec les conséquences psychiques qui en découlent. Ces risques ne sont jamais évoquées dans le new age où tout ce qui brille est lumière.
On vous parle beaucoup de la lumière, mais on ne vous dit pas de quelle lumière il s'agit...
Les risques ne sont jamais évoqués par les pirates qui écument les eaux du new age, en exploitant la naïveté des néophytes.
Votre idéalisme, renforcé par votre conditionnement judéo-chrétien, ne vous porte pas à démasquer ce qui se trame derrière le channeling et ses révélations fabriquées .
La loi du silence règne sur l'univers du nouvel âge. Les professionnels ne se risquent pas à dénoncer un compère louche, sous le prétexte qu'il faut être dans " l'amour inconditionnel ".

Cela cloue le bec à toute interrogation pertinente. Toutes les parades ont été prévues pour empêcher l'esprit critique. Les vedettes du channeling sont reçues devant des cercles discrets à l'ONU. Ils servent les illuminati.

Le new age se veut positif, mais il préconise des techniques de liaison avec des entités rétrogrades, d'un niveau bestial, mais qui ont la capacité d'apparaître en êtres de lumière. Lorsqu'à la suite de ces contacts, votre système de chakras sera déréglé et que vous vous serez fait pillé votre énergie, parlerez-vous encore d'évolution positive ?
Nombre de pratiques actuelles, anodines en apparence, nous font glisser vers la fantasmagorie des plans invisibles, où il existe encore moins de probité qu'ici-bas.
Certaines de ces illusions sont des imitations de la Vérité, mais l'on peut démasquer aisément l'imposture à l'aide de quelques critères. Hélas, celui qui en est au commencement de sa quête et qui est peu expérimenté, sera ébloui. Il se jettera vers la lumière qu'on lui indique avant de découvrir que c'était la première tentation d'un long chemin parsemé de mirages.
Passée l'exaltation du début, et après un périple frustrant, on se retrouve à la case départ, désillusionné, dépossédé de notre vitalité, et financièrement délesté.
On a gagné une expérience, et c'est déjà bien, à condition qu'on sache en tirer la leçon...
Il y a des principes à connaître avant de s'engager dans une pratique car il est impossible de déterminer à l'avance sa finalité.
Cette finalité occulte qui se cache habilement derrière les promesses, ainsi que ses contre-indications, ne sont jamais indiquées.
On ne soulève surtout pas l'épineuse question des dettes qu'il faut rembourser lorsqu'on négocie quelque petit avantage spirituel.
C'est un sujet tabou dans le commerce avec l'invisible. Mais le " commerce avec les esprits ", les " guides de lumière " ou d'autres entités, comme son nom l'indique, demeure un commerce fait de tractations et de bénéfices, d'intérêts, de séduction et de dissimulation.
Ce qui pour l'un n'est qu'une expérience, peut être une régression pour l'autre.
Ce qui pour l'un n'est qu'un divertissement sans lendemain, pourrait être un enchaînement spirituel pour un autre.
Souvent la folie provient d'un usage de la magie dans une existence antérieure. On commence par des exercices pour développer les pouvoirs psychiques et l'on se retrouve avec des chakras déséquilibrés, une tyroïde hypertrophiée ou l'hypophyse endommagée.
Il faudra soigner ces déformations dans une existence future car tout se compense.
Bien entendu, il s'agit là de cas extrêmes, car la plupart des techniques de développement personnel ou d'expansion de la conscience n'ont qu'un effet placebo qui ne laisse pas de séquelles durables, sauf le prix des stages...
Donc, avant d'entrer dans un groupe attractif, de dépenser vos économies dans un stage, ou de vous livrer à une discipline, faites le bilan de ce que vous espérez en recevoir, et de ce que vous risquez d'y laisser…

Il y des chemins spirituels harmonisés avec le psychisme et l'organisme de l'occidental vivant dans le monde contemporain. Mais il y a beaucoup plus de pratiques qui sont en opposition avec notre constitution physique et psychique actuelle, et dont on ne peut espérer aucune amélioration constructive.
Il faut rejeter les pratiques et les enseignements qui risquent de nous mettre en contact avec des entités et des égrégores qui nous captent en nous déportant vers l'extérieur de nous-mêmes. Il ne faut jamais forcer le fonctionnement de nos chakras et de nos corps subtils.
La compréhension objective des systèmes spirituels repose sur une connaissance de la constitution subtile de l'être humain et des méthodes de transformation initiatiques. Chaque siècle propose de nouvelles méthodes qui ne sont qu'une reformulation des techniques anciennes, mais adaptées aux rayonnements de l'époque.
Lorsqu'on a à peu près compris les principes des techniques pour élever le taux vibratoire, activer les centres énergétiques, et aligner la conscience sur d'autres fréquences, on est armé pour faire la différence entre les techniques régressives qui conduisent à une liaison avec les plans invisibles inférieurs, et la voie spirituelle. Mais la distinction est délicate.
La voie spirituelle authentique ne conduit pas à une liaison avec le monde occulte (la lumière astrale par exemple). Elle repose sur le centre de notre être, et non sur des entités extérieures. C'est un chemin qui va à l'opposé du new age.
Il faut savoir ce que l'on cherche dès le début. Ce n'est pas toujours clair pour le chercheur qui est sollicité par des évasions spirituelles.
Il ne sait où aller, et séduit par des enseignements qui mettent une transformation à sa portée sans trop d'effort, il se laisse tenter.

On pourrait se dire : qu'importe si la pratique que j'ai expérimentée est une impasse et si les enseignements qui m'ont séduit sont de la supercherie. N'est-ce pas à travers ses erreurs que l'on apprend la vie ? L'expérience n'est-elle pas notre seul guide ?
Oui, il n'y a aucune raison de craindre l'expérience. C'est la loi de la vie. Mais, il faut savoir que certaines pratiques perturbent les délicats organes de l'âme. On risque de déformer notre système psycho-spirituel.
Et ne croyez pas que ceux qui vendent ces techniques en savent plus que vous, aussi initiés qu'ils se prétendent ! Ce sont souvent des apprentis sorciers, qui ont éprouvé une satisfaction personnelle avec une méthode qu'ils croient adaptée à tout le monde. Ils y trouvent aussi un moyen de gagner de l'argent. Ce qui pourrait être gratuit ne l'est pas obligatoirement d'un point de vue occulte.
Lorsque l'on est accroché et qu'on devient soi-même un " initiateur ", la boucle est bouclée. On va jouer au petit maître, un aveugle qui guide les aveugles.
Bien entendu, les spéculateurs de la spiritualité s'appuient toujours sur des explications pseudo scientifiques ou une tradition vénérable, comme la mode du chamanisme qui sera remplacée par autre chose d'ici peu. Qui sait si cette tradition n'a pas été pervertie, et si, hors de sa matrice, sa magie ne s'est pas inversée ? C'est souvent le cas pour les techniques venues d'Orient qui ont été élaborées pour des êtres différents de l'occidental au plan physiologique et psychique.

Quant aux nouveaux systèmes de méditation du new age, ils opèrent quasiment tous sur une fréquence du plan astral, qui est la dimension de l'illusion par excellence. L'expérience est souvent agréable, car un sentiment de contentement s'en dégage, mais le résultat spirituel est non seulement nul, mais négatif. Pendant le relâchement de la méditation, on devient aisément la proie d'entités-relais qui cherchent à investir les consciences momentanément mises en veilleuse.
Il y a deux manières d'affaiblir le libre-arbitre d'un être humain : la douleur ou le plaisir.
Le new age agit par la promesse d'une élévation dans les mondes spirituels, ce qui, pour les gens sensibles, apparaît comme la plus haute satisfaction, le gage que la souffrance sera abolie et que le bonheur est en vue.
C'est la promesse d'une ascension vers le ciel, vie après vie, toujours plus et toujours mieux. Mais les lois de l'évolution sont différentes.

C'est là en résumé le new age tel qu'il a été diffusé par les occultistes du courant théosophique au début du 20° siècle, puis théorisé par une éminence grise du Lamaïsme, le maître Tibétain, et enfin relayé par de nombreux occultistes qui se croient connectés sur la " grande loge blanche ". Cette loge et ses " ashrams de maîtres " dissimulent le centre du contrôle politico-occulte planétaire.

Nous sommes conscient que si un pratiquant d'une méthode de méditation traditionnelle lit ces explications, il risque d'être scandalisé car il dira que nous mettons tout dans le même sac. Nous voulons simplement dire que les choses se passent ainsi la plupart du temps, spécialement lors de séances méditatives dirigées par des channels dont la personnalité anormale est une brèche qui favorise la pénétration d'entités dans notre existence.
Les guides de ces séances sont obombrés (quasiment envoûtés) par des esprits-contrôle dont la fonction essentielle - derrière le joli refrain " lumière et amour " - est de réunir des gens pour les mettre collectivement en phase de manière harmonieuse, pour mieux les tenir sous contrôle. Ces guides et " canaux ", a demi sincères, ignorent le but secret de l'opération de pompage spirituel dont ils sont les agents parfois émerveillés. Il est en effet très gratifiant de parler au nom de l'invisible et il y a beaucoup de candidats qui espèrent devenir des petits maîtres. L'être humain a été conditionné à vénérer l'autorité, et nulle autorité n'est plus attractive que celle qui est supposée venir " d'en haut ". Mais l'invisible n'est pas le sacré.
Les channels, ces nouveau spirites, voient dans leur liaison avec l'invisible le signe d'une élévation ou d'une élection, alors qu'il s'agit d'une régression de la conscience.
On ne peut les faire changer d'idée, car la passion de l'invisible les obsède comme une drogue. Ils sont intoxiqués, et comme des dealers, ils racolent des prosélytes pour étendre le cercle de leur trafic, tout en en retirant un profit matériel et un sentiment de puissance.
Voilà comment les choses se passent dans la plupart des réunions de prière, d'invocation ou de méditation.
Un contact est établi par le leader-médium avec un esprit-contrôle qui s'est présenté sous une identité parfois prestigieuse en fournissant des messages plus ou moins élaborés, qui jouent sur les registres de la crainte apocalyptique - le complexe sécuritaire - tout en flattant notre ego, qui se sent élu.
Les religions ont donné de fausses images de la vie spirituelle, et devant le merveilleux et l'invisible, les gens deviennent des enfants.
Lors de la délivrance des messages par channeling, on commence par les tartes à la crème en annonçant que les temps sont perturbés, mais que l'amour va tout réparer - grâce à notre dévouement pour la lumière.
Les mots clés de ce conditionnement sont " la paix, la joie, et la lumière " dont on sait qu'ils sont ressentis comme particulièrement plaisants pour l'être incarné sur une terre où la vie n'est pas toujours rose.

Il suffit de vous faire croire qu'il y a du cœur pour vous faire tout gober.

Qui ne désire vivre dans l'amour et la joie ?
La promesse est ciblée pour faire mouche. L'aspect le plus pernicieux de ce lavage de cerveau à la manière douce du new age, c'est qu'on culpabilise ceux qui ne se sentiraient pas pleins " d'amour, de paix et de joie ". Comme ils sont méchants ces récalcitrants !
Il est difficile d'échapper aux valeurs de la pensée unique du nouvel age. Elle s'est infiltrée partout par les médias et la publicité.
Tu dois être dans la lumière ! Tu dois vivre dans la joie et l'amour ! Tu dois aspirer à l'harmonie et à la paix, même si ta vie et un chaos. C'est le totalitarisme de la bonté et du bonheur. On se paye de mots et d'illusions.
Cette propagande faussement positive qui nie la subtilité et les paradoxes du destin individuel est une tyrannie au nom du " bien ".
" Si tu n'es pas dans la paix et l'amour, alors, tu dois t'améliorer et participer à tel stage qui va te remettre sur le bon chemin, celui de la lumière et de la joie. "
C'est de cette manière que depuis un demi siècle, nous sommes infantilisés par le nouvel âge qui a instauré le spirituellement correct en spéculant sur la détresse psychique de l'être humain qui mène une vie artificielle dans une civilisation démente.

Le " service à autrui " est à la mode. En fait, on détourne ainsi l'être conscient de sa véritable mission qui est de trouver son centre originel individuel.
Dans le nouvel âge, il ne faut pas critiquer, ni émettre d'opinion négative. Il ne faut plus débattre des problèmes en profondeur pour ne pas rompre l'harmonie artificielle. Et bien sûr, il faut suivre une thérapie ou un développement personnel si l'on dévie.
La mode de la psychologie a préparé le terrain à cette normalisation. Le new age est hyper conformiste. C'est une religion dogmatique.
Mauvais est celui qui ne veut pas être " bon " à la manière de tout le monde et qui ne croit pas dans les promesses d'un monde meilleur.
Méchant est celui qui ne croit pas dans la paix hypocrite des politiciens illuminati ni dans la bonté superficielle et sirupeuse qui dégouline des cercles névrosés du new age.
" Il est mauvais, c'est un être négatif. Il émet des ondes nocives. Il n'est pas dans la lumière et dans l'amour. Il n'est pas spirituellement évolué. C'est un être noir. Mais on ne juge pas, bien entendu ... non, on juge pas."
Combien de fois n'avons-nous pas scandalisé une dupe du channeling en lui déclarant que son message ne valait pas une crotte.
Essayez de faire comprendre à un exalté que ses " guides de lumière " et ses " maîtres ascensionnés " sont des mirages diffusés à partir de centres secrets à l'aide d'une haute technologie occulte ! Expliquez lui que ces hauteurs qu'il croit célestes sont des plans de conscience encore plus bas que l'existence matérielle. Il vous regardera sans doute d'un air incrédule en pensant que vous lui faites une blague de mauvais goût, à la limite du blasphème. Puis, il vous tournera le dos, et prendra congé, tétanisé par la violence et l'ignorance dont il vous croit rempli.
Il ne discutera pas, car vos propos lui paraissent absurdes. Il n'en reparlera plus et posera une pierre dessus.
N'est-il pas fou celui qui pense que des prédateurs utilisent la spiritualité pour faire avancer leur politique ? N'est-il pas détraqué celui qui dit : " ne participez pas aux prières collectives pour réparer tel aspect de l'existence car c'est précisément le piège où l'on veut vous mener. " Et lorsqu'une catastrophe est évitée, l'on vous dira que c'est grâce à vos prières et vos pensées. Mais qui sont ceux qui annoncent les catastrophes et vous demandent de prier pour les écarter ?
Celui qui ne veut pas se joindre aux séances de prière pour la paix ou pour écarter un soi-disant fléau est-il mauvais ? Non, il est lucide.
Il exprime une vérité pénible à entendre, un fait connu des éveillés de tous les temps. Depuis qu'il existe des religions et des intermédiaires entre l'homme et le divin, des hiérarchies d'entités retardées de l'au-delà
exploitent l'humanité sans vergogne en jouant sur sa cécité spirituelle et sa sentimentalité.

Pour les personnes qui font métier de guider les autres sur les chemins de l'illusion, il n'y a rien à faire. Nous les connaissons, elles sont sous contrôle, inconscientes de ce qui les domine, et leur dire de se défaire de leur emprise est aussi ridicule que de demander à un riche de renoncer à sa fortune.
Ceux qui sont pris dans les filets de l'astral alors qu'ils se croient en contact avec le divin, ne redescendront pas de sitôt de leurs nuages. Ils en retomberont un jour, mais en attendant, ils sont les plus zélés propagandistes d'une subversion de la conscience.

Pour ceux qui cherchent leur voie, et qui pourraient tomber sous l'emprise des basses hiérarchies, il est nécessaire de s'informer pour savoir où ils mettent les pieds. Beaucoup ne prennent pas de précaution, car leur désir est impérieux, et ils veulent goûter au fruit dont on leur a vanté la suavité. D'ailleurs, qui peut les renseigner, à condition qu'ils écoutent ?
Rien n'est plus fort que l'attrait d'une pratique spirituelle car elle est supposée résoudre les problèmes de l'existence.

Une démarche spirituelle élève l'être au dessus des contingences grossières, mais elle ne lui évite pas les épreuves de la vie.
C'est à travers les difficultés que l'âme s'éveille. Pour se libérer, il faut traverser des épreuves et aucun être céleste ne les franchira à notre place. C'est l'incarnation. Les idées spirituelles qui portent au rêve, à l'évasion et à l'idéalisme sentimental sont des impasses, des mirages dans le désert de l'existence. Elles font oublier les rigueurs de la vie, mais celle-ci n'en paraît que plus dure après l'atterrissage.

Il faudrait considérer attentivement ces données avant de décider de la voie à suivre.
Nous espérons que vous avez de la chance et que le moment venu, vous saurez voir qu'en matière de spiritualité ce qui brille n'est pas or.

Joël Labruyère
http://conspiration.ca/religion/finir_nouvel_age_labruyere.html

Source: revue UNDERCOVER #10 - décembre 2003.
Tout droit réservé.
Avec la permission de Joël Labruyère, éditeur.
(source : http://conspiration.ca/joel_lab/accueil2.html)

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Published by Marie Rêveuse - dans Philosophie-Spiritualité
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