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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 13:19

Lille La Majestueuse


Chambre de Commerce


Église Saint Maurice


Lille Grand Place


Eliott et l'eau



Manque le Saint Esprit



Parfois gais...


...Parfois triste



Marché de Wazemmes


C'est vrément pô cher!


Après le marché, reprendre des forces!


Pub à l'oeil!


...Je l'ai retrouvé! ICI!

37979922_p

 

 




Une petite pensée pour eux...


Tiens, une famille chapi-chapeau!


Discrétion assurée!


Du temps des premiers congés payés!


Remarquez: sans antivol!


Charme lillois




Toujours problématique le choix d'un restaurant.
C'est souvent le Flore mais on peut changer pour une fois...










Ce sera le Flore! (Pour la pub: très bon rapport qualité/prix avec des serveurs "à la bonne franquette" qui se répondent en chantant pendant le service façon comédie musicale!)


Qui voit flou? Le Saint Esprit?


Le barman a vu flou


...Quelques bières plus tard







Mais non! voici la photo de départ.
Un reflet à travers les vitres de la voiture



... Un autre amusement



Et pourquoi pas la vie en rose ou en bleu...



 (...)

Qui que tu sois enfin, ô toi, jeune poète,
Travaille, ose achever cette illustre conquête.
De preuves, de raisons, qu’est-il encor besoin ?
Travaille. Un grand exemple est un puissant témoin.
Montre ce qu’on peut faire en le faisant toi-même.
Si pour toi la retraite est un bonheur suprême ;
Si chaque jour les vers de ces maîtres fameux
Font bouillonner ton sang et dressent tes cheveux ;
Si tu sens chaque jour, animé de leur âme,
Ce besoin de créer, ces transports, cette flamme,
Travaille. A nos censeurs c’est à toi de montrer
Tous ces trésors nouveaux qu’ils veulent ignorer.
Il faudra bien les voir, il faudra bien se taire
Quand ils verront enfin, cette gloire étrangère
De rayons inconnus ceindre ton front brillant...

André Chénier (1762-1794)
Poème entier ICI

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Published by Marie Rêveuse - dans Temps de vie et photos
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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 10:36
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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 07:49
je ne le laisserai plus jamais tomber!




Chiche !


I Am Cuckoo Reproduction artistique par Nat






FIN DE LA SERIE


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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 07:42
l'aide à un thérapeute.

http://www.decitre.fr/gi/29/9782211043229FS.gif


Ils sont nombreux à travailler sur l'enfant intérieur. Ils disposent de techniques simples, dont certaines sont exposées dans cette rubrique.

Mais il faut en passer par leur aide et leur soutien pour qu'elles soient efficaces.
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 10:03

Ne pas faire son jugement en fonction de celui des autres, et ne pas prendre pour argent comptant ce qui est dit ou suggéré par les médias, la publicité, les responsables politiques.

Faites usage de votre libre-arbitre et de votre discernement. Posez-vous toujours la question de savoir ce que VOUS pensez, en fonction de votre vision et de ce que vous ressentez réellement.

Tout en étant simultanément ouvert et tolérant vis à vis des autres visions ou perceptions.


Celui dont l'esprit ne produit aucune pensée autonome et ne contient rien d'autre que ce qu'on y a déversé est pour ainsi dire "sans valeur ajoutée". Fonctionnellement, ce n'est qu'un "récipient".


Suite ICI
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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:31
Sunset over Pacific Ocean, Yap Islands, Caroline Islands, Micronesia Photographie

Il n’y a pas de fin.

Il n’y a pas d’accomplissement.

Les états se succèdent dans ma présence.

Aussi, aucun état ni aucune pensée ne peut prouver ou réfuter ma présence.

L’illumination ne peut pas être trouvée.


La réalité telle qu’elle est, est déjà totalement réalisée.


Nous sommes comme nous sommes, déjà totalement réalisés.

Water Lilies, Jardine River, Cape York Peninsula, Australia Photographie par Joe StancampianoDans la réalité, les choses sont comme elles sont, et n’ont aucune relation avec des concepts tels que réalisation, accomplissement, perfection, bien, mal…

Je suis libre d’avoir ou de ne pas avoir de pensées, d’émotions ou n’importe quelle sensation.

Je ne me sens pas coupable d'avoir des humeurs ou d'échouer, et je ne me sens pas fier d’être en paix ou de réussir.

Et si je me sens coupable ou fier cela ne signifie pas pour autant que quelque chose ne va pas.

Les expériences vécues ne sont pas des preuves qui valident ou invalident ce que je suis.


Droplet I Reproduction artistiqueBeaucoup de choses plaisantes ou déplaisantes peuvent émerger dans mon expérience.

Je peux les laisser me traverser.

L’apparition et la disparition de ces choses ne témoignent aucunement de ma grandeur ou de ma petitesse.

Etre fasciné ou non par ces phénomènes et ces énergies, ne prouve pas non plus l'excellence ou la médiocrité de ma condition.

De nouveau, je ne peux pas trouver quelque chose comme la sagesse, la réalisation ou l’illumination.Les Nénuphars Affiche par Claude Monet

Je suis simplement libre ou pas libre d’être moi-même.

Me permettre de ne pas être libre, me permettre d'être come je suis, c’est être libre.

Cela me libère car je réalise que « de ne pas être libre » était une conclusion mentale, à propos de ce que je ressentais, de ce que j’expérimentais.

Ma conclusion était fausse.

En réalité, si je suis totalement honnête avec moi-même, je ne peux absolument pas conclure quoi que ce soit sur ce qui m'arrive.

Ce que j’appelle « ne pas être libre » est juste une pensée dans mon esprit...

Finalement, les notions d’être libre ou de ne pas être libre, n’ont aucun sens.

Elle n’ont absolument rien avoir avec ce qui est maintenant.

Si je ne crois pas mes pensées, si je ne fais pas de conclusion à propos de mon expérience, je suis libre maintenant, tel que je suis.

Merci à Naradamuni!


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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 11:39


Si tu es né dans les années 40, 50, 60 , comment as-tu survécu ?!??

Les voitures n'avaient pas de ceintures de sécurité, pas d'appuie-tête et bien sûr pas d'airbags. Sur la banquette arrière, c'était "rigolo" et pas "dangereux". (relisez dans une des bandes dessinées de Snoopy: un des enfants explique à l'autre ce que c'est être enfant: "c'est quand on rentre le soir en voiture de pouvoir être couché tranquillement sur la banquette arrière pendant que papa et maman s'occupent de tout; et une fois qu'on sera adulte plus jamais ce ne sera comme ça" - plus jamais ? demande l'autre - plus jamais, répond le premier, alors l'autre enfants se met à trembler et dit au premier : "serre-moi fort !") maintenant ...

Les barreaux des lits et les jouets étaient multicolores ou du moins vernis avec des peintures contenant du plomb ou d'autres produits toxiques.

Il n'y avait pas de sécurité enfant sur les prises électriques, portières de voitures, médicaments et autres produits chimiques ménagers.

On pouvait faire du vélo sans casque. C'est quoi c'truc ? Une cuirasse peut-être aussi ? Et pour aller travailler à pied il faut quoi ? Une tenue de joueur de football américaine? Et ne me parle pas des escaliers au bureau... il faut mettre un casque aussi là ? Des fois qu'un dossier vous tomberait sur la tête ? Qui est-ce qui est tombé sur la tête là? J'hallucine !

On buvait de l'eau au tuyau d'arrosage, à une fontaine ou à n'importe quelle autre source, sans que ce soit de l'eau minérale sortie d'une bouteille stérile (et recouvert de bisphénol A (toxique)! )...

On construisait des caisses à savon et ceux qui avaient la chance d'avoir une rue asphaltée en pente devant chez eux pouvaient tenter des records de vitesse et se rendre compte à mi-chemin que les freins avaient été oubliés... Après quelques accidents, le problème étaient en général résolu !

On avait le droit de jouer dehors à la seule condition d'être de retour avant la nuit.

Et il n'y avait pas de portable (producteurs de radiations micro-ondes) et personne savait où l'on était et ce qu'on faisait...Incroyable !

L'école durait jusqu'à midi, on pouvait rentrer manger à la maison. (c'est évident ! pourquoi ? Il y en a qui sont enfermés même le midi comme dans une caserne ? !)

On avait des écorchures, des fractures et parfois même on se brisait les dents, mais personne n'était mis en accusation pour ça. (Eh oui on n'était pas dans un état policier, l'Europe occidentale c'était encore "Le Monde Libre") Même quand il y avait une bagarre, personne n'était coupable à part nous-mêmes.

On pouvait avaler des tonnes de sucreries, des tartines avec des tonnes de beurre et boire des boissons avec du VRAI SUCRE, mais personne n'avait de problèmes d'excès de poids, car nous étions toujours dehors. (Et il n'y avait pas d'aspartame (toxique) ni de traitement agricoles (toxiques) ni d'additifs autorisés "européen" (toxiques), peu de microparticules diesel (cancérigènes), ni d'uranium apauvri (cancérigène))

On pouvait se partager une limonade dans la même bouteille sans risquer d'attraper des maladies.

Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo 64, X-Box, jeux vidéo, 99 programmes de TV sur câble ou satellite, pas de vidéo, de Dolby surround, de portable, d'ordinateur, de chat room en amerlocque dans texte, sur Internet, mais nous avions... des amis ! (et si on n'en avait pas on pouvait rêver).


On pouvait sortir, à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s'il habitait à plusieurs KM, frapper à la porte ou simplement rentrer chez lui pour le prendre pour jouer avec nous. Dehors, oui dehors dans le monde cruel ! Sans surveillance ! (eh oui on n'était pas en prison) Comment cela a-t-il pu être possible ?

On jouait au foot avec un seul but et si l'un d'entre nous n'était une fois pas sélectionné, pas de traumatisme psychologique, c'était pas la fin du monde !

Parfois un élève peut-être un peu moins bon que les autres devait redoubler. Personne n'était alors envoyé chez les psychologues ou pédopsychiatres. Personne n'était dyslexique, hyperactif ou avait des "problèmes de concentration". L'année était redoublée, (ce qui est de loin la meilleure des solutions) et chacun avait les mêmes chances que les autres.

Nous avions des libertés, des échecs, des succès, des devoirs et des tâches... une vie quoi ! Et nous apprenions à vivre avec.

La question du jour est donc:


Mais comment avons-nous survécu?
Comment avons-nous pu développer notre personnalité ?



A voir:

FAIRE SA REVOLUTION : http://vimeo.com/3925987


L'An 01 : http://www.fedbac.tv/film-6013.html

Article envoyé ni + ni - par un internaute


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Published by Marie Rêveuse - dans Comment va le monde
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 18:10


En CM1, notre jolie institutrice a été remplacée pendant, au moins, la moitié de l'année scolaire par un homme... Quel changement! Cheveux long et guitare. Ça, on peut le dire, les cours étaient très très différents! Au programme le matin, c'était plutôt Graeme Allwright et l'après-midi hand-ball ou jeu d'échecs. Je me souviens que Jean-Marc, celui en rouge juste à côté de la maîtresse (ci-dessous) avait du mettre son livre d'histoire, entre autres, à la poubelle, le remplaçant lui disant que tout cela était des conneries. Pauvre Jean-Marc qui n'osait pas le faire, se demandant sûrement si c'était une plaisanterie.


Puis, je ne sais pas si c'est l'institutrice de la classe d'à côté qui a dénoncé ce joyeux luron (elle était venue dire un jour que le bruit du ballon tout l'après-midi dérangeait sa classe) ou si les choses devaient se passer comme elles se sont passées mais voilà pas qu'un jour arrive THE inspecteur.

Je ne sais pas comment notre chevelu a pu démontrer ses capacités pédagogiques car moi de toute façon j'avais autre chose à faire.
Vous savez, on peut prendre facilement l'habitude de s'amuser!!  Pendant tout le temps où est resté  l'inspecteur, je fais le pitre, je remue, j'amuse la galerie. Au bout d'un certain temps, l'inspecteur me regarde et dit: "Non mais celle-là, quelle chipie !"

Et là, toute la classe se retourne vers moi et scande en me montrant du doigt: "La chipie! la chipie!"

Tout d'un coup, c'est la panique,  je me sens écarlate et me mets à pleurer! Bou ou ou!!!

Sacrée histoire! ...Parfois, il me semble que je n'ai pas beaucoup changé!!



Où suis-je?


Chanson beaucoup répétée et ineffaçable:


PETIT GARCON

dans son manteau rouge et blanc
sur un traîneau porté par le vent
il descendra par la cheminée
petit garçon il est l'heure d'aller te coucher

tes yeux se voilent
écoute les étoiles
tout est calme, reposé
entends-tu les clochettes tintinnabuler ?

et demain matin petit garçon
tu trouveras dans tes chaussons
tous les jouets dont tu as rêvé
petit garçon il est l'heure d'aller te coucher

tes yeux se voilent...

maintenant il est l'heure d'aller te coucher

(Graeme ALLWRIGHT)
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Published by Marie Rêveuse - dans Souvenirs
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 15:53

 


Hair, aquarius

Chanson du film Hair

Aquarius (Verseau)
 
[verse 1]    [couplet 1]
When the moon is in the Seventh House    Quand la lune est dans la septieme maison
And Jupiter aligns with Mars    Et Jupiter aligné avec Mars
Then peace will guide the planets    La paix guidera les planetes
And love will steer the stars    Et l'amour dirigera les etoiles
 
[Chorus]    [Refrain]
This is the dawning of the age of Aquarius    C'est l'aube de l'age du verseau
The age of Aquarius    L'age du verseau
Aquarius !    Verseau !
Aquarius !    Verseau !
 
Harmony and understanding    Harmonie et compréhension
Sympathy and trust abounding    Sympathie et confiance abondante
No more falsehoods or derisions    Non plus de mensonges ou de dérisions
Golden living dreams of visions    Les rêves vivant de vision d'or
Mystic crystal revalation    Révélation de cristal mystique
And the mind's true liberation    Et la vraie libération de l'esprit
Aquarius !    Verseau
Aquarius !    Verseau
 
 
[Extra verses from London 1993 production]    [rallongement de la chanson produite a Londres en 1993]
 
As our hearts go beating through the night    Comme nos coeur vont battre pendant la nuit
We dance unto the dawn of day    Nous dansons a l'aube du jour
To be the bearers of the water    Pour être les porteur de l'eau
Our light will lead the way    Notre lumière passera devant
 
We are the spirit of the age of Aquarius    Nous sommes les esprit de l'âge du verseau
The Age of Aquarius    L'âge du verseau
 
Harmony and understanding    Harmonie et compréhension
Sympathy and trust abounding    Sympathie et confiance abondante
Angelic illumination    L'illumination angélique
Rising firey constellation    Montant la constellation firey
Travelling our starry courses    Voyageant nos cours etoilés
Guided by the cosmic forces    Guidés par les forces cosmiques
O care for us    O le verseau se soucie de nous
Aquarius   
Verseau
 



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Published by Marie Rêveuse - dans L'esprit du temps
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 15:52
http://assets.madame.lefigaro.fr/images/children_answer/picture/000/000/032/e9hyk5/NEW-Robert-DOISNEAU-RAPHO-Eyedea.jpg

Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne.
 Quatre-vingt-dix voleurs sur cent qui sont au bagne
Ne sont jamais allés à l'école une fois,
 Et ne savent pas lire, et signent d'une croix.
C'est dans cette ombre-là qu'ils ont trouvé le crime.
L'ignorance est la nuit qui commence l'abîme.
Où rampe la raison, l'honnêteté périt.
Dieu, le premier auteur de tout ce qu'on écrit,
A mis, sur cette terre où les hommes sont ivres,
Les ailes des esprits dans les pages des livres.
Tout homme ouvrant un livre y trouve une aile, et peut
Planer là-haut où l'âme en liberté se meut.
L'école est sanctuaire autant que la chapelle.
L'alphabet que l'enfant avec son doigt épelle
Contient sous chaque lettre une vertu ; le cœur
S'éclaire doucement à cette humble lueur.
Donc au petit enfant donnez le petit livre.
Marchez, la lampe en main, pour qu'il puisse vous suivre.
La nuit produit l'erreur et l'erreur l'attentat.
Faute d'enseignement, on jette dans l'état
Des hommes animaux, têtes inachevées,
Tristes instincts qui vont les prunelles crevées,
Aveugles effrayants, au regard sépulcral,
Qui marchent à tâtons dans le monde moral.
Allumons les esprits, c'est notre loi première,
Et du suif le plus vil faisons une lumière.
L'intelligence veut être ouverte ici-bas ;
Le germe a droit d'éclore ; et qui ne pense pas
Ne vit pas. Ces voleurs avaient le droit de vivre.
Songeons-y bien, l'école en or change le cuivre,
Tandis que l'ignorance en plomb transforme l'or.



Je dis que ces voleurs possédaient un trésor,
Leur pensée immortelle, auguste et nécessaire ;
Je dis qu'ils ont le droit, du fond de leur misère,
De se tourner vers vous, à qui le jour sourit,
Et de vous demander compte de leur esprit ;
Je dis qu'ils étaient l'homme et qu'on en fit la brute ;
Je dis que je nous blâme et que je plains leur chute ;
Je dis que ce sont eux qui sont les dépouillés ;
Je dis que les forfaits dont ils se sont souillés
Ont pour point de départ ce qui n'est pas leur faute ;
Pouvaient-ils s'éclairer du flambeau qu'on leur ôte ?
Ils sont les malheureux et non les ennemis.
Le premier crime fut sur eux-mêmes commis ;
On a de la pensée éteint en eux la flamme ;
Et la société leur a volé leur âme.



Victor Hugo, Jersey, 27 février 1853, Les Quatre vents de l'Esprit.

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Published by Marie Rêveuse - dans Respect en toute chose
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