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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 09:20


Au lieu d'avoir de bonnes raisons de le faire, on peut sourire pour rien, comme ça. Au début c'est difficile mais peu à peu on s'y fait.

C'est une attitude qui déstabilise l'entourage, modifie rapidement les relations humaines et fait surgir de l'enfance dans les contextes les plus sérieux.

Le simple fait de sourire déclenche en nous une attitude différente par rapport à la vie, à ce qui nous arrive, à ce que nous avons à affronter chaque jour.



 

 

 

 

 

 

Le sourire comme pratique de Thich Nhat Hanh

 

J'inspire, je sais que j'inspire.

J'expire, je sais que j'expire.
J'inspire, mon inspiration devient plus profonde.
J'expire, mon expiration devient plus douce.
Inspirant, je me calme, expirant je me mets à l'aise.
Inspirant, je souris, expirant je me relâche.
Inspirant, je m'installe dans le moment présent
Expirant, je sens que c'est un merveilleux moment.

 

Notre respiration est un pont reliant notre corps et notre esprit. Dans notre vie quotidienne, notre corps peut être ici et notre esprit ailleurs - déconnectés. Notre corps peut être ici et notre esprit quelque part, dans le passé ou dans le futur. Cet état est appelé état de distraction.
Mais entre le corps et l'esprit il y a quelque chose et c'est la respiration. Quand vous inspirez et quand vous expirez en pleine conscience, votre corps rejoint votre esprit - seulement en quelques secondes. Quand vous inspirez et expirez en pleine conscience, votre esprit retourne à votre corps et, tout à coup, vous réalisez l'état d'unité du corps et de l'esprit, et vous devenez très présent et très vivant dans le moment présent, et vous êtes en mesure de toucher la vie profondément à ce moment.
Ce n'est pas quelque chose de très difficile. Tout le monde peut le faire. Juste une inspiration et juste une expiration, et vous êtes là, maître de vous-mêmes, et si vous continuez ainsi, la qualité de la respiration augmentera et vous apportera beaucoup de satisfaction. La qualité de votre respiration augmentera : « J'inspire, je sais que mon inspiration devient plus profonde, J'expire, je sais que mon expiration devient plus douce ». « Plus profonde - Plus douce ». « Inspir - Expir, Plus profonde - Plus douce ». La pratique de la respiration consciente devrait être maintenant plus agréable.
Après deux ou trois minutes de pratique « Plus profonde-Plus douce » vous passez à « Calme-Relâche » : « J'inspire, je me calme. J'expire, je me relâche ». Cet exercice peut être utilisé chaque fois que vous sentez qu'il n'y a pas assez de calme dans votre corps ou dans votre esprit. Restez avec cet exercice aussi longtemps que cela est nécessaire pour rétablir votre calme et votre bien-être.
Pour terminer vous passez à l'exercice quatre : « J'inspire, je souris. J'expire, je me relâche ».

« Pourquoi devrais-je sourire s'il n'y a pas de joie en moi ? »
Sourire est une pratique. Il y a des centaines de muscles sur votre visage et quand vous êtes en colère, ces trois cents muscles sont tendus. Quand vous êtes en colère, quand vous avez peur, ils sont très tendus et vous vous sentez mal. Mais si vous savez comment respirer et sourire, la tension peut s'en aller directement. C'est ce que j'appelle le yoga de la bouche. Vous ne devez pas être joyeux pour pouvoir sourire, parce que ceci est un exercice. Vous souriez, tout simplement, vous respirez et souriez. Et la tension s'en ira, vous vous sentirez mieux.
Je n'attends jamais d'être joyeux pour sourire. Je souris et la joie viendra après. Il y a des moments où la joie produit le sourire. Le sourire est la conséquence. Mais il y a des moments où vous produisez un sourire comme cause et alors la relaxation, le calme et la joie deviennent l'effet.
Il y a des moments où il fait très noir dans ma chambre, personne ne peut me voir, mais je continue à pratiquer le sourire à moi-même. Je souris à moi-même. Je veux être gentil avec moi-même. Je veux m'aimer et prendre soin de moi-même. Parce que je sais que si je ne sais pas prendre soin de moi-même, je ne saurais pas prendre soin de quelqu'un d'autre. Avoir de la compassion pour soi est très important. Prendre soin de soi est une pratique très importante. Quand vous êtes fatigués, en colère, désespérés, vous devriez savoir comment retourner à vous-mêmes et prendre soin de votre colère, de votre désespoir.

Thich Nhat Hanh

 

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:55





Parfois ces besoins sont faciles à combler: un moment de détente, une promenade...
Parfois c'est plus difficile. Mais on peut toujours négocier avec lui...
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:55



"Devenir adulte, écrivait Nietzsche, c'est redécouvrir le sérieux d'un enfant qui joue."


Jusqu'à présent, nous avons beaucoup parlé de la légèreté de l'enfance, de sa joie, de sa capacité à éprouver des émotions. Mais les enfants font tout cela avec sérieux! Un sérieux qui n'a rien à voir avec l'enfermement sérieux des adultes.

Les enfants font tout comme s'il s'agissait de la première fois, et comme si ce devait être la dernière. Ils sont totalement présents à leurs actes, sans jamais se prendre exagérément au sérieux.

Imitons-les.






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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:54





A l'oral ou par écrit, peu importe, du moment que l'expression est sincère.
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:54


C'est une erreur qui l'a amené à se recroquevillé dans son coin: nous lui demandions de grandir avec nous. Donc de disaparaître! Aujourd'hui, c'est le contraire qui est en jeu: nous voulons l'aider à se réveiller pour pouvoir enfin, nouer des relations sereines avec lui.

Lui, tel qu'il est vraiment: avec ses réactions d'enfant, son innocence, ses émotions violentes, son intuition, ses fragilités...









Le reste, c'est l'adulte en nous qui s'en charge. Et il est très bien entraîné!


77/ Je lui demande de quoi il a besoin jour après jour




Toujours en dessinant  ou en instaurant un dialogue entre nos deux mains.











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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:53



C'est la base d'une communication saine et fructueuse entre notre enfant intérieur et son parent intérieur. Hélas, souvent, l'enfant en nous a perdu toute confiance en nos capacités de le comprendre et de le soutenir. Nous lui avons si souvent montré le contraire!


Pour renouer cette confiance, nous pouvons sincèrement lui demander de nous pardonner ces années de négligence, d'indifférence, d'autorité excessive...

Comme nous lui pardonnons à l'avance ses moments d'impatience et de colère à venir...



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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:53

Une lettre, un dialogue, un dessin...


Et même plusieurs à la fois!
Car il a besoin d'être terriblement rassuré sur notre aptitude à son égard


http://pipoaujapon.blog.lemonde.fr/files/2006/12/pipoaujapon_145.jpghttp://pipoaujapon.blog.lemonde.fr/files/2006/12/pipoaujapon_145.jpg
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 16:03


Le nourrir, c'est lui accorder des espaces d'expressions et lui apporter à la fois de l'attention, de l'amour, de la protection, du soutien...

Le plus souvent, nous sommes tout à fait capables d'apporter aux autres ce genre de nourriture. mais cela se fait généralement au détriment de notre enfant intérieur. Nous devrions simplement nous accorder le droit de donner, à cette part de nous-même, ce que nous offrons habituellement aux autres.

Ni plus, ni moins. Et sans que cela se fasse au détriment des autres, bien sur!



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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 16:02

qui lui sont consacrés.



La délimitation de ces espaces dépend de la personnalité de chacun.

C'est à nous de la percevoir et non de la décider!


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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 08:32




C'est la base d'une cohabitation réussie entre soi et soi. Tout enfant a besoin des règles établies par ses parents pour se développer.
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