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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 00:24
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Pourquoi avons nous l’impression d’être égoïstes ou qu’il serait mieux  de nous occuper des autres que nous mêmes ? Justement, là est le point.  Dans notre culture, on nous a souvent dit de prendre soin des autres, de voir aux besoins des autres d’abord.  Nous l’avons fait en croyant et en espérant en silence que les autres fassent la même chose pour nous, un jour.  Mais souvent, nous avons oublié cette autre maxime qui dit : ‘’On ne peut pas donner ce que l’on n’a pas.’’  La pratique du sourire intérieur convient tout autant à ceux qui veulent s’occuper d’eux-mêmes que des autres. 

Le sourire intérieur est une ancienne méthode taoïste de relaxation profonde et de guérison.  Cette pratique se fait en position assise, les pieds au sol, le dos bien droit, les yeux fermés.  ‘’Projetez votre propre visage qui sourit ou le sourire de quelqu’un que vous aimez devant vous et laissez entrer ce sourire dans vos yeux.’’  La base de cette relaxation-méditation est interne.  L’objectif est de nous occuper à relaxer l’intérieur de notre corps : les yeux, le visage, les organes internes, le cerveau et la colonne vertébrale plutôt que les membres extérieurs .  C’est donc une pratique de méditation qui nous apprend à entrer en contact avec nos organes internes, à apprendre à leur sourire et à les aimer.  De cette façon, le stress et les émotions négatives seront transformées en aptitudes créatrices et curatives, ce qui augment la quantité et la qualité de l’énergie vitale.  Quand l’intérieur est détendu, l’extérieur se détend par le fait même. 
 
Pourquoi commencer par les yeux ?  Les yeux sont rattachés au système nerveux autonome qui est lui-même relié aux organes et aux glandes.  C’est la première partie du corps qui reçoit les signaux émotionnels.  En situation de stress ou de danger, les yeux peuvent accélérer l’activité des glandes et des organes, mais lorsque les yeux restent calmes et détendus, ils peuvent aussi ralentir leur activité. 

Selon les taoïstes,  le sourire attire à nous et nous transmet l’énergie de l’amour et de la joie qui a le pouvoir de réchauffer et de guérir.  On utilise cette pratique du sourire intérieur pour rétablir l’activité dans les glandes et les organes et les maintenir à un haut niveau de performance, ce qui augmente la conscience de soi et les sentiments de force et de pouvoir personnels. 

Le sourire intérieur se pratique en quatre étapes.  D’abord, nous pratiquons le sourire dans :
1. Les yeux et le visage
2. Les yeux et les organes internes : cœur-poumons-foie-rate-organes sexuels.
3. Les yeux et la voie digestive.
4. Les yeux, le cerveau et la colonne vertébrale.

Cette pratique aide à réduire le stress, les tensions et les blocages dans les divers organes.  Elle nous met en contact avec nous-même de façon constructive et nourrissante.  Elle nous permet d’aller vérifier chaque jour l’état de nos organes internes pour leur accorder un peu de temps et de douceur et leur permettre de se détendre en les remerciant d’accomplir leur travail respectif et ce, à chaque seconde du jour et de la nuit, sans relâche. 

Cette pratique aide aussi à changer d’attitude envers soi-même, à devenir plus tolérant, chaleureux, compatissant envers ses limites, ses blocages, ses difficultés et face aux émotions négatives de ses organes.  Ceci dans le but de les aider à mieux fonctionner et à accomplir leur travail dans le calme et ainsi nous garder en santé. 

Plutôt que de se mettre en colère, de s’impatienter ou d’être désespéré parce que telle douleur, telle difficulté, telle émotion négative que l’on n’accepte pas revient dans notre corps, cette pratique nous apprends à utiliser la puissance méconnue du sourire intérieur pour apporter réconfort, douceur et aide à l’organe plus faible, plus fragile, ou à calmer l’organe qui est trop agité ou actif, un peu comme quand nous sourions à un enfant pour l’encourager dans une tâche ou que nous restons calme face à un enfant agité, craintif pour qu’il s’apaise.  Nous apprenons à traiter nos organes comme nos enfants. 

Ceci nécessite un changement d’attitude envers soi, ce qui peut demander un certain temps.  Nous  pouvons au début vouloir sourire et ne pas y arriver…il faut persister!  C’est la résistance au changement que nous travaillons à vaincre en nous et celle-ci peut se traduire par des idées fausses telles que :  ‘’Nous sommes faits pour le malheur et la maladie’’ ou ‘’nous sommes impuissants à changer cela, à agir sur la maladie, sur les émotions négatives.’’

La pratique du sourire intérieur va nous aider à augmenter les vertus positives liées à chaque organe en nous donnant graduellement plus de forces positives (résultant des forces négatives libérées) , plus de détente et de paix intérieures.  Par exemple, le fait de pratiquer la bonté envers les autres nous attire leur bonté en retour, ainsi ce que nous faisons de bon pour eux est bon pour nous dans l’immédiat, car cela régénère dans ce cas-ci notre propre foie, organe lié à la bonté, chaque vertu étant associée à un organe bien précis selon les taoïstes.  La pratique de cette bonté n’est pas commandée par la peur : peur de l’enfer ou peur de retourner dans la peau d’un animal, peur de la souffrance en guise de châtiment dans une vie future, mais par le désir de générer plus d’énergie positive en nous, maintenant.

Cette pratique du sourire intérieur nous met en contact avec chaque organe et chaque partie du corps et nous permet d’observer sans juger, les émotions présentes, en utilisant la force du sourire pour nous aider à transformer le négatif en positif.  Plutôt que de permettre aux émotions négatives de s’accumuler dans les organes internes et de se transformer en énergies négatives qui vont à la longue provoquer en nous des maladies, ou plutôt que de se décharger sur les autres de ces émotions négatives qui peuvent aussi les rendre malades, le sourire intérieur nous enseigne à considérer ce qui est, à transformer les forces négatives en forces positives et à être responsables de nous émotions plutôt que de nous laisser contrôler par elles.  C’est ce que les taoïstes appellent ‘’monter le dragon’’ ou la force émotive. 

Pratiquer le sourire intérieur nous aide à entrer en contact avec nos émotions au fur et à mesure qu’elles se présentent; à entrer en contact avec les vielles douleurs, tensions, ou émotions refoulées, oubliées et à faire le lien corps-esprit de façon plus étroite.  Sans nous concentrer obstinément sur les aspects malades, cette pratique peut nous révéler à nous-même des parties qui ont été oubliées ou négligées qui ont besoin d’aide, d’attention et d’appui.  Si trop de parties en même temps se révèlent malades, il serait avisé de consulter un médecin ou un psychologue.

Le sourire intérieur nous aide à pratiquer les vertus positives de joie, d’amour, de courage, de bonté, d’ouverture aux autres, d’honnêteté, de douceur, etc… que nous possédions à notre naissance et dans l’enfance et que nous avons perdues sous le joug et le poids du stress.  Mais ces vertus positives peuvent à nouveau émaner de nos organes si ceux-ci sont détendus et sains.  C’est pourquoi il faut apprendre à leur sourire.  Souriez!

 

Pris sur:alchymed.com

 

 

 

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 00:20

Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui.

Antoine de Saint-Exupéry

 

En jugeant les autres un homme oeuvre en vain ; il se trompe souvent et tombe facilement dans le péché ; mais en se jugeant lui-même il oeuvre toujours à bon escient.

Thomas A'Kempis

 

  On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.

Jean-Marie Poupart

 

Ne juge personne avant de te mettre à sa place." Ce vieux proverbe rend tout jugement impossible, car nous ne jugeons quelqu'un que parce que justement nous ne pouvons nous mettre à sa place.

Emil Michel Cioran

 

La nature a donné aux grands hommes de faire, et laissé aux autres de juger.

Vauvenargues

 

C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.

Jean de La Bruyère

 

Il n'est pas vrai que plus on pense, moins on sent ; mais il est vrai que plus on juge, moins on aime. Peu d'hommes vous mettent dans le cas de faire exception à cette règle.

Chamfort

 

La témérité des jugements que nous portons sur les autres est en raison directe des illusions que nous avons sur nous-mêmes.

Théophile Funck-Brentano

 

Je ne juge d'après leurs actes que ceux pour qui j'ai de l'antipathie.

Natalie Clifford Barney

 

On prononce certains mots non pour qu'ils soient entendus mais parce qu'on juge important de s'exprimer.

Alain de Botton

 

On comprend peu les gens quand on les juge sans cesse.

Marie-Claire Blais

 

Si l'on jugeait les choses sur les apparences, personne n'aurait jamais voulu manger un oursin.

Marcel Pagnol

 

Ne juge pas chaque jour à la récolte que tu fais mais aux graines que tu sèmes.

Robert Louis Stevenson

 

 
Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu'on nous écoute d'une oreille intéressée, notre esprit s'ouvre.

Sue Patton Thoele

 

Il ne faut point juger des hommes par ce qu'ils ignorent, mais par ce qu'ils savent et par la manière dont ils le savent.

Vauvenargues

 

Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.

Confucius

 

La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.

Duc de Lévis

 

Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.

Honoré de Balzac

 

Les inhibitions viennent de la peur du jugement des autres.

Gilbert Trigano

 

On met du temps pour comprendre que juger un individu, une oeuvre, etc. c'est se vanter soi-même, c'est se donner du poids.
Georges Perros


Au soir de cette vie, vous serez jugés sur l'amour.

Saint Jean de la Croix

 

Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.

Sénèque

 

 Nous ne sommes si enclins à bien juger autrui que parce que nous tremblons pour nous-mêmes.

Oscar Wilde

 

 Que me reste-t-il de la vie ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j'ai donné aux autres.

Vahan Tekeyan

 

L'ironie n'est pas moins mordante que l'agressivité.

Christian Jacq

 

Gardons-nous de l'ironie en jugeant. De toutes les dispositions de l'esprit, l'ironie est la moins intelligente.

Charles-Augustin Sainte-Beuve

 

Si tu veux trouver du repos ici et là haut, dis en toute occasion : qui suis-je, moi ? Et ne juge personne.

Abba Poemen

 

Lorsque donc quelqu'un te met en colère, sache que c'est ton jugement qui te met en colère.

Epictète

 

Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.

 Al-Ibchichi

 

Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.

Madame de Sévigné

 

Ne jugez point, afin de n'être point jugés, car on vous jugera comme vous avez jugé, et l'on se servira pour vous de la mesure dont vous mesurez les autres.

Saint Matthieu

  
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.

Hjalmar Bergman

 

Juger autrui, c'est se juger.

William Shakespeare

 

  Juger, c'est de toute évidence ne pas comprendre puisque, si l'on comprenait, on ne pourrait pas juger.

André Malraux

 

 

 

Tu penses que tu es super
Tu penses que tu es très spécial
Oui... tout le monde pense ainsi !
Personne n'est super, personne n'est spécial
Nous sommes des êtres humains minuscules
que nous ne pouvons même pas voir en regardant du ciel !

Nhasti

 

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 00:17

  Fenêtre chateau

 

 

L'homme, qui court après le temps, devrait se souvenir

que ce n'est pas le temps qui passe,

mais nous qui passons.

 

 

Source

 

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 23:32
 

Avez-vous l'habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu'un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?


Avez-vous l'habitude d'accumuler de l'argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l'avenir?

 

Avez-vous l'habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n'avez pas utilisés depuis quelque temps déjà?

 

Et en vous? Avez-vous l'habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore?

 

Ne le faites pas ! Vous allez à l'encontre de votre prospérité! Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d'arriver dans votre vie. Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

 

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez. Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n'aurez pas de place pour de nouvelles opportunités. Les biens doivent circuler.

 

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage.... Donnez ce que vous n'utilisez plus...

 

L'attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas. Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie... mais plutôt l'attitude de garder... Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie..Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.

 

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages : Que vous ne faites pas confiance à l'avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.

 

Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles. Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat ...
Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau.

 

Joseph Newton

 
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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 21:55
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Notre monde intérieur nous appartient.  Où que nous allons, nous l'emportons avec nous et nous pouvons compter sur lui. Tandis que le monde extérieur peut toujours nous réserver des déceptions. Peut-être que pendant un moment, nous pouvons nous imaginer détenir quelque chose mais  cette chose peut être prise ou perdue. Si nous cherchons l'abondance, la plénitude, c'est en soi même que nous pouvons l'a trouver. Mais bien souvent, nous nous connaissons mal et nous ne savons pas tout ce que nous possédons.

Pour imager:
Certaines personnes  aménagent si bien leur maison qu'elles n'aiment pas sortir. D'autres vivent dans un taudis et trouvent toutes les occasions pour sortir de chez elles.

Le spiritualiste est celui qui a si bien arrangé son for intérieur qu'il n'y manque rien. Tout est là: la poésie, les couleurs, la musique. Les autres qui n'ont jamais rien fait pour pour rendre leur for intérieur habitable, ne pensent qu'à aller se distraire ailleurs. Dès qu'ils se retrouvent seuls avec eux mêmes, ils s'ennuient.
Si on y réfléchit, il est quand même plus profitable d'améliorer l'endroit qui ne nous quitte jamais.

Il faut donc penser à tout embellir, enrichir et harmoniser en soi-même. Non seulement nous nous sentirons bien chez nous mais aussi nous pourrons recevoir des invités. Car qui n'est pas attiré par le beau?
 
Ceci est un extrait arrangé à ma sauce d'un livre "Règles d'or pour la vie quotidienne" de Omraam Mikhaël Aïvanhov
 
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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 16:56



Merci à Sabine de m'avoir fait connaître Elisabeth Kübler-Ross.



Photo: Eglise de Rémuzat dans la Drôme

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 11:59

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« Tandis que la vitesse de la lumière atteint 186′00 miles par seconde, les pensées, elles, voyagent en un clin d’œil.

La pensée est plus subtile que l’éther, l’agent conducteur de l’électricité. Un chanteur est en train de chanter merveilleusement à Calcutta et au même moment vous pouvez l’entendre à Delhi. Tous les messages sont reçus sans fil.

De la même façon, votre mental est comme une machine sans fil. Un sage rempli de paix, d’équilibre, d’harmonie et de vibrations spirituelles envoie dans le monde des pensées d’harmonie et de paix. Ces pensées voyagent à une vitesse foudroyante, se répandent dans toutes les directions, entrent dans le mental des gens et produisent également en eux des pensées d’harmonie et de paix. Un homme, par contre, dont le mental est rempli de jalousie, de désir de revanche et de haine, émet des pensées discordantes qui entrent dans les esprits de milliers d’êtres et de la même façon excitent en eux des pensées de haine et de discorde. »

 

(Sivananda)

 

Source

 

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 11:05

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Le bien-être ou le bonheur en prêt-à-porter n’existe pas ! Il est quand même possible d’arrêter de se plaindre, de sortir de la victimisation pour pouvoir avancer vers le meilleur de soi et oser vivre sa vie à temps plein. C’est à la fois une conquête à construire au quotidien et une création à découvrir à chaque instant.

Il y a aujourd’hui une culture de la victimisation et la tentation de la plainte avec comme corollaire un assistanat qui entretient des dépendances aliénantes et contraignantes.

Ce n’est pas tant l’accélération du temps qui est en cause, c’est la somme des sollicitations dont nous sommes l’objet, qui nous décentre, nous éparpille et fait que nous nous perdons trop souvent dans le futile en oubliant l’essentiel. Transformés en hyper consommateurs, notre environnement valorise nos désirs au détriment de nos besoins. Et paradoxalement cela entretient nos frustrations, nos insatisfactions et nos déceptions.

Je vais énoncer un paradoxe : Accepter d’être heureux, c’est renoncer à être malheureux ! Oui la plainte est un obstacle, mais l’obstacle le plus subtil est dans notre difficulté à changer de regard. A accepter que dans tout événement, aussi pénible ou dramatique soit-il , il y a un message de vie qu’il nous appartient d’accueillir.

Ce qui peut nous aider c’est de pouvoir nous appuyer sur quelques règles d’hygiène relationnelle comme :

* apprendre à dire non (quand ce qui vient de l’autre n’est pas bon pour nous)

* apprendre à se respecter en ne se laissant plus définir par les désirs ou les peurs de l’autre

* être à l’écoute de ses besoins relationnels vitaux : besoin de se dire, d’être entendu, d’être reconnu, d’être valorisé, besoin d’intimité, de créer et de rêver.

Voici quelques ancrages qu’il est possible de mettre en pratique dans son quotidien.

Au lieu de se poser en victime et de reprocher aux autres son mal-être, la clé du bien-être pourrait être dans la valorisation des petits détails ! Et en particulier dans l’accueil des petits signes que la vie nous envoie et qui sont autant de miracles. Ils sont nombreux, il suffit de regarder et d’entendre ce qui se passe dans un périmètre de 25 m ! Et surtout se rappeler que ce qui « fatigue » ou nous désespère le plus, ce n’est pas tout ce qu’on a fait, mais tout ce qu’on n’a pas fait en le reportant à demain ! Il suffit aussi parfois d’arrêter de dérouler la bobine principale de notre film intime préféré : celui de l’auto accusation ou de la dépréciation de soi-même ! De repérer au plus vite notre auto-saboteur en chef, celui qui va faire que l’on commence par l’accusation, le reproche (de soi ou de l’autre). Une façon de débusquer c’est auto saboteur sera de comprendre que derrière toute accusation..il y a une demande. Alors osons des demandes directes !

Prendre le risque de dire non en ne confondant pas la personne et sa demande : « Ce n’est pas à toi que je dis non, mais à la demande que tu viens de me faire ! ». Découvrir que nous n’avons jamais eu de mode d’emploi, pour mieux communiquer avec autrui ! Que personne ne nous a appris à communiquer. Imaginons la circulation automobile où chacun conduirait en fonction de ses propres règles, désirs ou aspirations du moment ! Et bien c’est comme cela que nous communiquons et surtout incommuniquons! Il existe des règles d’hygiène relationnelles accessibles à chacun et transmissibles (voir Heureux qui communique. Pocket). Alors je peux décider d’apprendre une règle d’hygiène relationnelle par semaine ou par mois !

On utilise beaucoup d’énergie à accuser les autres de nos propres défaillances car c’est apparemment plus économique énergétiquement parlant, de mettre l’autre en cause et surtout cela sauvegarde la belle image de soi dont nous avons besoin pour survivre. Pour survivre mais non pour vivre, car si nous acceptions d’entendre ce qui est touché chez nous par un reproche, une accusation ou une mise en cause, nous apprendrions beaucoup sur nous même !

Et si au lieu de jouer les victimes on apprenait à mieux se définir ? Non seulement apprendre à dire non, mais aussi à échanger avec son partenaire, ses enfants ou son entourage professionnel sur la nature de nos devoirs mutuels et des tâches qui nous incombent au quotidien ! Une de clés pour apprendre à vivre le moment présent, sera de ne pas se laisser enfermer dans la rumination ou la nostalgie du passé ou dans l’anticipation persécutoire de l’avenir. Vivre le présent est possible quand on accepte de se donner un temps à soi, rien qu’à soi.

 

Jacques Salomé

 

Pris ici


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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 11:24


"Il suffit de faire croire à l'être humain qu'il y a du coeur
pour lui faire tout gober."

 

S'engager dans une démarche spirituelle est une affaire délicate où l'on ne peut compter que sur soi-même. L'expérience est le seul guide, mais notre culture rationaliste ne nous prédispose pas à identifier les illusions de nature spirituelle. Toutefois, il est possible d'éviter certains pièges en connaissant à l'avance la finalité des pratiques en matière de développement personnel et de spiritualité.
Ce qui se cache sous l'emballage est souvent à l'opposé des promesses…
On a lu un ouvrage qui nous a enflammé, et l'on est prêt à participer au stage qui nous invite à mettre les belles théories en pratique.
Si l'on observe qui se passe dans le domaine des spiritualités prêt-à-porter, on réalise que les livres et les annonces sont un moyen de nous attirer dans une pratique collective. L'on s'harmonise lors d'une méditation de groupe, dans le but de créer un égrégore, ce qui n'est jamais neutre.
On vous a jeté un hameçon avec un bel appât, et vous avez mordu. En réalité, la partie occulte de l'affaire vous demeure cachée, mais la finalité est de vous mettre sous tension, en phase avec une fréquence reliée à une centrale où opèrent des experts masqués.

On a de bonnes raisons de penser que ces harmonisations de groupe - au nom de la lumière, il va se soi - sont des mises sous contrôle afin de brancher le groupe sur un centre utilisant les ondes à basses fréquences. Des entités du plan astral sont captées dans le but de servir de médium afin de donner à ces séances de spiritisme l'apparence spirituelle.
C'est plausible si l'on en croit les informations qui filtrent sur la technologie occulte.
Le new age est un concept inventé au début du 20° siècle par un occultiste oriental.
Il est fondé sur une volonté de mettre les esprits sous contrôle collectif - pour préparer une religion mondiale sur la fréquence 666. L'appât a été l'imminence d'un âge d'or, mais rien de tel n'est prévu par les traditions authentiques qui parlent du futur.
Le mythe de l'âge d'or dans l'ère du Verseau a rencontré un énorme succès à cause des fléaux modernes, dangers artificiellement aggravés par les agents de cette opération.

Participer à ces séances de méditation n'est pas sans risque car on peut se relier à un courant spirituel inférieur ou vampirique, avec les conséquences psychiques qui en découlent. Ces risques ne sont jamais évoquées dans le new age où tout ce qui brille est lumière.
On vous parle beaucoup de la lumière, mais on ne vous dit pas de quelle lumière il s'agit...
Les risques ne sont jamais évoqués par les pirates qui écument les eaux du new age, en exploitant la naïveté des néophytes.
Votre idéalisme, renforcé par votre conditionnement judéo-chrétien, ne vous porte pas à démasquer ce qui se trame derrière le channeling et ses révélations fabriquées .
La loi du silence règne sur l'univers du nouvel âge. Les professionnels ne se risquent pas à dénoncer un compère louche, sous le prétexte qu'il faut être dans " l'amour inconditionnel ".

Cela cloue le bec à toute interrogation pertinente. Toutes les parades ont été prévues pour empêcher l'esprit critique. Les vedettes du channeling sont reçues devant des cercles discrets à l'ONU. Ils servent les illuminati.

Le new age se veut positif, mais il préconise des techniques de liaison avec des entités rétrogrades, d'un niveau bestial, mais qui ont la capacité d'apparaître en êtres de lumière. Lorsqu'à la suite de ces contacts, votre système de chakras sera déréglé et que vous vous serez fait pillé votre énergie, parlerez-vous encore d'évolution positive ?
Nombre de pratiques actuelles, anodines en apparence, nous font glisser vers la fantasmagorie des plans invisibles, où il existe encore moins de probité qu'ici-bas.
Certaines de ces illusions sont des imitations de la Vérité, mais l'on peut démasquer aisément l'imposture à l'aide de quelques critères. Hélas, celui qui en est au commencement de sa quête et qui est peu expérimenté, sera ébloui. Il se jettera vers la lumière qu'on lui indique avant de découvrir que c'était la première tentation d'un long chemin parsemé de mirages.
Passée l'exaltation du début, et après un périple frustrant, on se retrouve à la case départ, désillusionné, dépossédé de notre vitalité, et financièrement délesté.
On a gagné une expérience, et c'est déjà bien, à condition qu'on sache en tirer la leçon...
Il y a des principes à connaître avant de s'engager dans une pratique car il est impossible de déterminer à l'avance sa finalité.
Cette finalité occulte qui se cache habilement derrière les promesses, ainsi que ses contre-indications, ne sont jamais indiquées.
On ne soulève surtout pas l'épineuse question des dettes qu'il faut rembourser lorsqu'on négocie quelque petit avantage spirituel.
C'est un sujet tabou dans le commerce avec l'invisible. Mais le " commerce avec les esprits ", les " guides de lumière " ou d'autres entités, comme son nom l'indique, demeure un commerce fait de tractations et de bénéfices, d'intérêts, de séduction et de dissimulation.
Ce qui pour l'un n'est qu'une expérience, peut être une régression pour l'autre.
Ce qui pour l'un n'est qu'un divertissement sans lendemain, pourrait être un enchaînement spirituel pour un autre.
Souvent la folie provient d'un usage de la magie dans une existence antérieure. On commence par des exercices pour développer les pouvoirs psychiques et l'on se retrouve avec des chakras déséquilibrés, une tyroïde hypertrophiée ou l'hypophyse endommagée.
Il faudra soigner ces déformations dans une existence future car tout se compense.
Bien entendu, il s'agit là de cas extrêmes, car la plupart des techniques de développement personnel ou d'expansion de la conscience n'ont qu'un effet placebo qui ne laisse pas de séquelles durables, sauf le prix des stages...
Donc, avant d'entrer dans un groupe attractif, de dépenser vos économies dans un stage, ou de vous livrer à une discipline, faites le bilan de ce que vous espérez en recevoir, et de ce que vous risquez d'y laisser…

Il y des chemins spirituels harmonisés avec le psychisme et l'organisme de l'occidental vivant dans le monde contemporain. Mais il y a beaucoup plus de pratiques qui sont en opposition avec notre constitution physique et psychique actuelle, et dont on ne peut espérer aucune amélioration constructive.
Il faut rejeter les pratiques et les enseignements qui risquent de nous mettre en contact avec des entités et des égrégores qui nous captent en nous déportant vers l'extérieur de nous-mêmes. Il ne faut jamais forcer le fonctionnement de nos chakras et de nos corps subtils.
La compréhension objective des systèmes spirituels repose sur une connaissance de la constitution subtile de l'être humain et des méthodes de transformation initiatiques. Chaque siècle propose de nouvelles méthodes qui ne sont qu'une reformulation des techniques anciennes, mais adaptées aux rayonnements de l'époque.
Lorsqu'on a à peu près compris les principes des techniques pour élever le taux vibratoire, activer les centres énergétiques, et aligner la conscience sur d'autres fréquences, on est armé pour faire la différence entre les techniques régressives qui conduisent à une liaison avec les plans invisibles inférieurs, et la voie spirituelle. Mais la distinction est délicate.
La voie spirituelle authentique ne conduit pas à une liaison avec le monde occulte (la lumière astrale par exemple). Elle repose sur le centre de notre être, et non sur des entités extérieures. C'est un chemin qui va à l'opposé du new age.
Il faut savoir ce que l'on cherche dès le début. Ce n'est pas toujours clair pour le chercheur qui est sollicité par des évasions spirituelles.
Il ne sait où aller, et séduit par des enseignements qui mettent une transformation à sa portée sans trop d'effort, il se laisse tenter.

On pourrait se dire : qu'importe si la pratique que j'ai expérimentée est une impasse et si les enseignements qui m'ont séduit sont de la supercherie. N'est-ce pas à travers ses erreurs que l'on apprend la vie ? L'expérience n'est-elle pas notre seul guide ?
Oui, il n'y a aucune raison de craindre l'expérience. C'est la loi de la vie. Mais, il faut savoir que certaines pratiques perturbent les délicats organes de l'âme. On risque de déformer notre système psycho-spirituel.
Et ne croyez pas que ceux qui vendent ces techniques en savent plus que vous, aussi initiés qu'ils se prétendent ! Ce sont souvent des apprentis sorciers, qui ont éprouvé une satisfaction personnelle avec une méthode qu'ils croient adaptée à tout le monde. Ils y trouvent aussi un moyen de gagner de l'argent. Ce qui pourrait être gratuit ne l'est pas obligatoirement d'un point de vue occulte.
Lorsque l'on est accroché et qu'on devient soi-même un " initiateur ", la boucle est bouclée. On va jouer au petit maître, un aveugle qui guide les aveugles.
Bien entendu, les spéculateurs de la spiritualité s'appuient toujours sur des explications pseudo scientifiques ou une tradition vénérable, comme la mode du chamanisme qui sera remplacée par autre chose d'ici peu. Qui sait si cette tradition n'a pas été pervertie, et si, hors de sa matrice, sa magie ne s'est pas inversée ? C'est souvent le cas pour les techniques venues d'Orient qui ont été élaborées pour des êtres différents de l'occidental au plan physiologique et psychique.

Quant aux nouveaux systèmes de méditation du new age, ils opèrent quasiment tous sur une fréquence du plan astral, qui est la dimension de l'illusion par excellence. L'expérience est souvent agréable, car un sentiment de contentement s'en dégage, mais le résultat spirituel est non seulement nul, mais négatif. Pendant le relâchement de la méditation, on devient aisément la proie d'entités-relais qui cherchent à investir les consciences momentanément mises en veilleuse.
Il y a deux manières d'affaiblir le libre-arbitre d'un être humain : la douleur ou le plaisir.
Le new age agit par la promesse d'une élévation dans les mondes spirituels, ce qui, pour les gens sensibles, apparaît comme la plus haute satisfaction, le gage que la souffrance sera abolie et que le bonheur est en vue.
C'est la promesse d'une ascension vers le ciel, vie après vie, toujours plus et toujours mieux. Mais les lois de l'évolution sont différentes.

C'est là en résumé le new age tel qu'il a été diffusé par les occultistes du courant théosophique au début du 20° siècle, puis théorisé par une éminence grise du Lamaïsme, le maître Tibétain, et enfin relayé par de nombreux occultistes qui se croient connectés sur la " grande loge blanche ". Cette loge et ses " ashrams de maîtres " dissimulent le centre du contrôle politico-occulte planétaire.

Nous sommes conscient que si un pratiquant d'une méthode de méditation traditionnelle lit ces explications, il risque d'être scandalisé car il dira que nous mettons tout dans le même sac. Nous voulons simplement dire que les choses se passent ainsi la plupart du temps, spécialement lors de séances méditatives dirigées par des channels dont la personnalité anormale est une brèche qui favorise la pénétration d'entités dans notre existence.
Les guides de ces séances sont obombrés (quasiment envoûtés) par des esprits-contrôle dont la fonction essentielle - derrière le joli refrain " lumière et amour " - est de réunir des gens pour les mettre collectivement en phase de manière harmonieuse, pour mieux les tenir sous contrôle. Ces guides et " canaux ", a demi sincères, ignorent le but secret de l'opération de pompage spirituel dont ils sont les agents parfois émerveillés. Il est en effet très gratifiant de parler au nom de l'invisible et il y a beaucoup de candidats qui espèrent devenir des petits maîtres. L'être humain a été conditionné à vénérer l'autorité, et nulle autorité n'est plus attractive que celle qui est supposée venir " d'en haut ". Mais l'invisible n'est pas le sacré.
Les channels, ces nouveau spirites, voient dans leur liaison avec l'invisible le signe d'une élévation ou d'une élection, alors qu'il s'agit d'une régression de la conscience.
On ne peut les faire changer d'idée, car la passion de l'invisible les obsède comme une drogue. Ils sont intoxiqués, et comme des dealers, ils racolent des prosélytes pour étendre le cercle de leur trafic, tout en en retirant un profit matériel et un sentiment de puissance.
Voilà comment les choses se passent dans la plupart des réunions de prière, d'invocation ou de méditation.
Un contact est établi par le leader-médium avec un esprit-contrôle qui s'est présenté sous une identité parfois prestigieuse en fournissant des messages plus ou moins élaborés, qui jouent sur les registres de la crainte apocalyptique - le complexe sécuritaire - tout en flattant notre ego, qui se sent élu.
Les religions ont donné de fausses images de la vie spirituelle, et devant le merveilleux et l'invisible, les gens deviennent des enfants.
Lors de la délivrance des messages par channeling, on commence par les tartes à la crème en annonçant que les temps sont perturbés, mais que l'amour va tout réparer - grâce à notre dévouement pour la lumière.
Les mots clés de ce conditionnement sont " la paix, la joie, et la lumière " dont on sait qu'ils sont ressentis comme particulièrement plaisants pour l'être incarné sur une terre où la vie n'est pas toujours rose.

Il suffit de vous faire croire qu'il y a du cœur pour vous faire tout gober.

Qui ne désire vivre dans l'amour et la joie ?
La promesse est ciblée pour faire mouche. L'aspect le plus pernicieux de ce lavage de cerveau à la manière douce du new age, c'est qu'on culpabilise ceux qui ne se sentiraient pas pleins " d'amour, de paix et de joie ". Comme ils sont méchants ces récalcitrants !
Il est difficile d'échapper aux valeurs de la pensée unique du nouvel age. Elle s'est infiltrée partout par les médias et la publicité.
Tu dois être dans la lumière ! Tu dois vivre dans la joie et l'amour ! Tu dois aspirer à l'harmonie et à la paix, même si ta vie et un chaos. C'est le totalitarisme de la bonté et du bonheur. On se paye de mots et d'illusions.
Cette propagande faussement positive qui nie la subtilité et les paradoxes du destin individuel est une tyrannie au nom du " bien ".
" Si tu n'es pas dans la paix et l'amour, alors, tu dois t'améliorer et participer à tel stage qui va te remettre sur le bon chemin, celui de la lumière et de la joie. "
C'est de cette manière que depuis un demi siècle, nous sommes infantilisés par le nouvel âge qui a instauré le spirituellement correct en spéculant sur la détresse psychique de l'être humain qui mène une vie artificielle dans une civilisation démente.

Le " service à autrui " est à la mode. En fait, on détourne ainsi l'être conscient de sa véritable mission qui est de trouver son centre originel individuel.
Dans le nouvel âge, il ne faut pas critiquer, ni émettre d'opinion négative. Il ne faut plus débattre des problèmes en profondeur pour ne pas rompre l'harmonie artificielle. Et bien sûr, il faut suivre une thérapie ou un développement personnel si l'on dévie.
La mode de la psychologie a préparé le terrain à cette normalisation. Le new age est hyper conformiste. C'est une religion dogmatique.
Mauvais est celui qui ne veut pas être " bon " à la manière de tout le monde et qui ne croit pas dans les promesses d'un monde meilleur.
Méchant est celui qui ne croit pas dans la paix hypocrite des politiciens illuminati ni dans la bonté superficielle et sirupeuse qui dégouline des cercles névrosés du new age.
" Il est mauvais, c'est un être négatif. Il émet des ondes nocives. Il n'est pas dans la lumière et dans l'amour. Il n'est pas spirituellement évolué. C'est un être noir. Mais on ne juge pas, bien entendu ... non, on juge pas."
Combien de fois n'avons-nous pas scandalisé une dupe du channeling en lui déclarant que son message ne valait pas une crotte.
Essayez de faire comprendre à un exalté que ses " guides de lumière " et ses " maîtres ascensionnés " sont des mirages diffusés à partir de centres secrets à l'aide d'une haute technologie occulte ! Expliquez lui que ces hauteurs qu'il croit célestes sont des plans de conscience encore plus bas que l'existence matérielle. Il vous regardera sans doute d'un air incrédule en pensant que vous lui faites une blague de mauvais goût, à la limite du blasphème. Puis, il vous tournera le dos, et prendra congé, tétanisé par la violence et l'ignorance dont il vous croit rempli.
Il ne discutera pas, car vos propos lui paraissent absurdes. Il n'en reparlera plus et posera une pierre dessus.
N'est-il pas fou celui qui pense que des prédateurs utilisent la spiritualité pour faire avancer leur politique ? N'est-il pas détraqué celui qui dit : " ne participez pas aux prières collectives pour réparer tel aspect de l'existence car c'est précisément le piège où l'on veut vous mener. " Et lorsqu'une catastrophe est évitée, l'on vous dira que c'est grâce à vos prières et vos pensées. Mais qui sont ceux qui annoncent les catastrophes et vous demandent de prier pour les écarter ?
Celui qui ne veut pas se joindre aux séances de prière pour la paix ou pour écarter un soi-disant fléau est-il mauvais ? Non, il est lucide.
Il exprime une vérité pénible à entendre, un fait connu des éveillés de tous les temps. Depuis qu'il existe des religions et des intermédiaires entre l'homme et le divin, des hiérarchies d'entités retardées de l'au-delà
exploitent l'humanité sans vergogne en jouant sur sa cécité spirituelle et sa sentimentalité.

Pour les personnes qui font métier de guider les autres sur les chemins de l'illusion, il n'y a rien à faire. Nous les connaissons, elles sont sous contrôle, inconscientes de ce qui les domine, et leur dire de se défaire de leur emprise est aussi ridicule que de demander à un riche de renoncer à sa fortune.
Ceux qui sont pris dans les filets de l'astral alors qu'ils se croient en contact avec le divin, ne redescendront pas de sitôt de leurs nuages. Ils en retomberont un jour, mais en attendant, ils sont les plus zélés propagandistes d'une subversion de la conscience.

Pour ceux qui cherchent leur voie, et qui pourraient tomber sous l'emprise des basses hiérarchies, il est nécessaire de s'informer pour savoir où ils mettent les pieds. Beaucoup ne prennent pas de précaution, car leur désir est impérieux, et ils veulent goûter au fruit dont on leur a vanté la suavité. D'ailleurs, qui peut les renseigner, à condition qu'ils écoutent ?
Rien n'est plus fort que l'attrait d'une pratique spirituelle car elle est supposée résoudre les problèmes de l'existence.

Une démarche spirituelle élève l'être au dessus des contingences grossières, mais elle ne lui évite pas les épreuves de la vie.
C'est à travers les difficultés que l'âme s'éveille. Pour se libérer, il faut traverser des épreuves et aucun être céleste ne les franchira à notre place. C'est l'incarnation. Les idées spirituelles qui portent au rêve, à l'évasion et à l'idéalisme sentimental sont des impasses, des mirages dans le désert de l'existence. Elles font oublier les rigueurs de la vie, mais celle-ci n'en paraît que plus dure après l'atterrissage.

Il faudrait considérer attentivement ces données avant de décider de la voie à suivre.
Nous espérons que vous avez de la chance et que le moment venu, vous saurez voir qu'en matière de spiritualité ce qui brille n'est pas or.

Joël Labruyère
http://conspiration.ca/religion/finir_nouvel_age_labruyere.html

Source: revue UNDERCOVER #10 - décembre 2003.
Tout droit réservé.
Avec la permission de Joël Labruyère, éditeur.
(source : http://conspiration.ca/joel_lab/accueil2.html)

Pris chez Bridge
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Published by Marie Rêveuse - dans Philosophie-Spiritualité
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 00:13
« Heureux ceux qui voient la vie comme des petits enfants car le royaume des cieux est à eux. » Il y a plus de 2000 ans, Cette phrase là, le roi des juifs ne la pas sortit pour amuser la galerie. Non, je vous assure qu’elle est porteuse d’une vérité éternelle : La vie se révèle à ceux qui sont simple d’esprit.

 

Moments calmes Reproduction transférée sur toile :


Etre simple d’esprit, c’est tout simplement : Ressentir et faire Confiance. Comprendre la non nécessité de l’analyse et « vivre » ; c’est-à-dire s’ouvrir à la vie.

 

Mais seuls les esprits simples ne se prennent pas la tête à analyser…et ils sont rares. Pourquoi ? Tout simplement parce que depuis le départ, la majorité des hommes sont catalogués et ont appris à cataloguer eux-aussi. Nous fonctionnons en grand nombre selon le schéma :

« ANALYSE-TRAITEMENT ».

 

Comme des machines, incapables de rentrer en contact avec la vie, nous passons notre temps à trouver des raisons. Et plus les raisons que nous trouvons sont complexes, plus les autres machines humaines ont tendance à s’aligner derrière nous en louant notre complexité.

 

Observez le domaine de la psychologie. Etymologiquement, ce terme qui vient de psukhê (âme) et de logos (science) signifie donc La science de l’âme. C’était donc à la base une science qui nous invitait à rentrer en contact avec l’âme humaine, avec la vie humaine. Mais les spécialistes ont tous suivi une formation mentale (Analyse-Traitement). Si vous allez les voir, à l’exception donc de ceux qui ouvriront leur cœur pour vous ressentir, tous les autres vont utiliser leurs outils académiques pour vous analyser et vous proposer un traitement.

Bien sûr ils passeront à côté de la révélation de votre âme.
« Si tu n’arrêtes pas de dire à l’âme ce que tu sais déjà, elle ne pourra pas te révéler ce que tu ne sais pas encore. »

Mais comme les hommes concernant la Vie, les psys ne vont pas s’arrêter à cela. Si ça ne fonctionne pas, c’est vous qui avez un blocage. Ils vont vous faire une autre analyse et découvrir le blocage qu’il cherchait tant et vont vous administrer le traitement qui va avec…et la communication avec votre âme va continuer de se réduire. Et le cercle va continuer de se rétrécir : MALÊTRE-ANALYSE-TRAITEMENT-NOUVEAU MALÊTRE – NOUVEL ANALYSE – NOUVEAU TRAITEMENT etc.

 

Et eux vont continuer de donner des raisons aussi complexes les une que les autres. Schizophrénie, Bipolarité, Troubles Obsessionnels compulsifs, Maniaco-dépressif etc. comme s’il y avait un seul être sur terre qui ne possède pas de germe de schizophrénie, bipolarité et tout le reste. La question à 1000 dollars est donc de savoir « Qu’est ce que l’âme veut exprimer à travers ce mal être ? » Mais à cela, les spécialistes ne vous répondront quasiment jamais car ils ne sont pas simples d’esprit ; ils ont l’esprit rempli d’un savoir figé.

 

Pour revenir dans le cas général qui est la vie, nous aussi, nous restons là avec nos esprits bourré de pleins de préjugés et nous disons : « Mais je ne comprends pas pourquoi ça m’arrive à moi ». Et nous continuons à nous analyser : « Je ne suis peut être pas le meilleur des hommes mais je ne suis pas le pire non plus. J’aide mon prochain quant il le faut, je n’ai jamais trompé ma femme, je ne gueule pas sur mes enfants ! Pourquoi donc cela m’arrive t-il ? » Et nous nous confions à nos semblables analystes qui eux, nous trouvent davantage de chose à traiter dans notre vie.

 

Dernièrement, j’ai commencé à sentir un grand revirement de situation dans ma vie. Quelques jours après, on m’a cassé la vitre côté passager de ma voiture et la semaine qui a suivi j’ai fait un accident avec la même voiture. Le sourire aux lèvres, je le racontais à mon oncle qui lui, s’est laisser aller dans la toile de l’analyse : « Faut vraiment que tu fasses attention, faut éviter de conduire à une certaine heure, il y a sûrement quelque chose que tu fais que tu ne dois pas faire etc. » Wow, wow, wow ! Heureusement que je suis connecté à mon âme sinon j’aurais été prêt à prendre tous les traitements qu’il avait à me proposer.

 

La Vie ne joue pas à « comprends-moi, si tu peux ! » avec nous. Gandhi disait : « La vie ce n’est pas une énigme à résoudre mais, un mystère à vivre. » Vous avez compris chaque instant de votre vie n’est pas à analyser. Dès que vous commencer à analyser, il n’y a plus de place en vous pour accueillir le « présent ». Si vous voulez comprendre la vie en général et votre vie en particulier, soyez simple. La simplicité est l’outil de collaboration parfaite de l’homme avec la vie.

Vous êtes à chaque instant de votre vie à un embranchement. Il y a là deux pancartes. L’une affiche « LA VIE » et l’autre « Discussion à propos de LA VIE. » Qu’allez-vous choisir ?

 

Si vous choisissez de discutez à propos de la vie, c’est un espace de confort provisoire. Vous analysez, vous vous trouvez des raisons et vous cherchez à vous faire valider par ceux qui brandissent les mêmes analyses que vous et ensemble vous bercez dans vos illusions. Vous rassurant que bien que vous n’y êtes pas encore arrivés, vous êtes sur le chemin. Lorsque vous ouvrez les yeux tôt ou tard, vous vous rendez bien compte qu’en réalité, vous êtes loin de ce que vous cherchez à atteindre en réalité. Mais la machine est lancée, vous n’allez pas perdre la face. Alors vous reposez encore une autre analyse, trouvez des raisons et vous embarquez dans un autre traitement qui comme le précédent ne sera pas seulement vain mais réduira aussi votre lucidité concernant votre but véritable :

Vous ouvrir à l’intérieur : serrez la main l’Ange en vous.

 

Si en revanche, vous choisissez le chemin de « LA VIE », vous passerez peut être par un sas provisoire d’inconfort. Vous ressentirez les choses et vous comprendrez. Seulement autour de vous, les analystes vous diront que c’est malsain d’avoir de telles choses dans son cœur. Ne vous inquiétez-pas, ils n’en savent rien ; ce sont les spécialiste de l’analyse et pas du ressenti. Le ressenti est trop simple pour eux. Vous, restez connecté à votre sentiment et faites confiance. Le sentiment, c’est le langage de l’âme. Ce que vous vous permettrez sans culpabilité aucune de ressentir jusqu’au bout, vous transformera. Restez simple et La vie s’ouvrira à vous. Bientôt, toute votre vie deviendra une danse rythmée d’harmonie entre la Vie et Vous. La Vie vous révèlera et vous, vous vivrez ; cette fois sans combat mais avec une confiance qui va s’en allez grandissante.

 

Soyez simple, c’est le style de la Vie dans toutes ses formes. Vous pourrez ainsi vous relier à toutes les déclinaisons vivantes ; aux astres, à la végétation, aux êtres humains, aux animaux, aux esprits et vous découvrirez quelque chose :

« La Vie est Simple, ce qui est compliqué c’est bien souvent l’esprit de l’homme. Devenir simple d’esprit, c’est libérer son esprit »

 

mercredi 23 décembre 2009 par Yves London

 

 

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