Il paraît que les anglais ne sont pas beaux...
- You pass par here, you go par là
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Il faut toujours garder les deux yeux ouverts,
Un œil ouvert sur la misère du monde pour la combattre,
Un œil ouvert sur sa beauté ineffable, pour rendre grâce
La déclaration officielle de guerre des Etats-Unis au Viêt Nam-du-Nord en 1964 survint après un incident présumé impliquant une
attaque sur des Destroyers américains par des bateaux PT nord-vietnamiens dans le Golfe de Tonkin. Celui-ci était connu comme « l'Incident du Golfe de Tonkin ». Cette circonstance seule fut le
prétexte catalyseur pour un déploiement massif de troupes et pour une guerre à part entière. Seulement voilà, il y a un problème. L'attaque des Destroyers américains par des bateaux PT... n'a
jamais eu lieu. Ce fut un évènement entièrement mis en scène pour avoir une excuse pour entrer en guerre. Robert McNamara, l'ancien Ministre de la Défense, déclara des années plus tard que
l'Incident du Golfe de Tonkin était une « erreur », tandis que beaucoup d'autres initiés et officiers ont finalement dit ouvertement que ce fut une farce artificielle, un mensonge complet. Une
fois en guerre, c'était le business habituel. En octobre 1966, le Président Lyndon Johnson leva les restrictions commerciales sur le bloc soviétique, sachant pertinemment que les Soviétiques
fournissaient plus de 80% des munitions de guerre des Nord-Vietnamiens. Par conséquent, les Rockefeller financèrent des usines dans l'Union Soviétique, que les Soviétiques utilisèrent pour
manufacturer des équipements militaires et les envoyer au Viêt Nam-du-Nord. Toutefois, le financement des deux camps de ce conflit n'était qu'une facette de l'histoire. En 1985, les Règles
d'Engagement du Viêt Nam furent déclassifiées. Elles définissaient ce que les troupes américaines avaient et n'avaient pas le droit de faire pendant la guerre. Cela comprenait des absurdités
comme : les systèmes de missiles anti-aériens nord-vietnamiens ne pouvaient pas être bombardés avant qu'ils se soient avérés être entièrement opérationnels ; aucun ennemi ne pouvait être
poursuivi une fois qu'il avait passé la frontière du Laos ou du Cambodge. Et, le plus révélateur de tous : les attaques contre les cibles stratégiques les plus critiques ne pouvaient être menées
à moins d'avoir été initiées par des hauts gradés. Mis à part l'imposition de limitations, le Viêt Nam-du-Nord était informé de ces restrictions et pouvait donc créer des stratégies entières
autour des limitations des forces américaines. C'est pourquoi la guerre dura aussi longtemps, et la chose à retenir est la suivante : la Guerre du Viêt Nam n'a jamais été censée être
gagnée...mais seulement entretenue. Le résultat de cette guerre pour les profits fut la mort de 58 000 Américains et de 3 millions de Vietnamiens.
Alors - où en sommes nous maintenant?
Le 11 septembre était un tremplin pour l'agenda d'une élite sans pitié qui va maintenant en s'accélérant...

Le 7 décembre 1941, le Japon attaqua la flotte américaine de Pearl Harbor, déclenchant ainsi notre entrée dans la
guerre. Le Président Franklin D. Roosevelt déclara que le jour de l'attaque était « un jour qui restera marqué par l'infamie ». Un jour d'infamie certes, mais non à cause de la présumée attaque
surprise de Pearl Harbor.
Après 60 ans d'informations remontant à la surface, il est clair non seulement que l'attaque de Pearl Harbor
était connue des semaines auparavant, mais qu'elle avait aussi été franchement voulue et provoquée.
Roosevelt, dont la famille était dans les banques new-yorkaises depuis le 18ème siècle, dont l'oncle Fredrik était
dans le conseil d'administration originel de la Réserve Fédérale, se montrait très compatissant envers les intérêts des banquiers internationaux, et leur intérêt était d'entrer dans le conflit.
Et comme nous l'avons vu, rien n'est plus profitable aux banquiers internationaux que la guerre. Dans un écrit daté du 25 novembre 1941 tiré de son journal, Henry Stimson, le Ministre de la
Guerre de Roosevelt, documenta une conversation qu'il avait eue avec ce dernier : « La question était, comment allons-nous les manœuvrer pour qu'ils tirent la première balle. Il était
souhaitable de s'assurer que les Japonais seraient ceux qui le feraient pour qu'il ne subsiste plus aucun doute quant à qui était l'agresseur. »
Dans les mois précédent l'attaque de Pearl Harbor, Roosevelt fit tout ce qui était en son pouvoir pour attiser la
colère des Japonais, prenant une posture agressive. Il suspendit toute importation japonaise de pétrole américain. Il gela tous les actifs japonais aux Etats-Unis. Il fit des prêts publics à
la Chine nationaliste et apporta une aide militaire aux Anglais, tous deux étant des ennemis du Japon dans la guerre... ce qui, au fait, était en violation complète des accords internationaux de
guerre. Et, le 4 décembre, trois jours avant l'attaque, les services secrets australiens informèrent Roosevelt qu'un groupement militaire japonais se dirigeait vers Pearl Harbor. Roosevelt les
ignora. Alors, comme espéré et en laissant faire, le 7 décembre 1941 le Japon attaqua Pearl Harbor, tuant 2400 soldats.
Avant Pearl Harbor, 83% du peuple américain ne voulait rien avoir à faire avec la guerre. Après Pearl Harbor, 1 million d'hommes s'engagèrent pour la guerre. Il est important de noter que l'effort de guerre de l'Allemagne nazie était largement soutenu par deux organisations. L'une d'elles s'appelait IG Farben. IG Farben produisait 84% des explosifs allemands et même le Zyklon B utilisé dans les camps de concentration pour tuer des millions de personnes. Un des partenaires discrets d'IG Farben aux Etats-Unis était la Standard Oil Company de J.D. Rockefeller. En fait, la force aérienne allemande ne pouvait pas opérer sans un additif spécial breveté par la Standard Oil de Rockefeller. Par exemple, le bombardement draconien de Londres par l'Allemagne nazie fut rendu possible par la vente de 20 millions de dollars de carburant de la Standard Oil Company de Rockefeller à IG Farben. Et c'est juste un petit aperçu de la manière dont le commerce américain finança les deux camps de la Deuxième Guerre Mondiale. Une autre organisation traîtresse qui mérite d'être mentionnée est l'Union Banking Corporation de New York. Elle a non seulement financé de nombreux aspects de la montée au pouvoir d'Hitler, ainsi que l'approvisionnement d'équipements pendant la guerre, mais elles servaient aussi à blanchir l'argent nazi. Elle fut finalement mise à nu pour avoir des millions de dollars d'argent nazi dans ses coffres. L'Union Banking Corporation de New York fut en définitive saisie pour violation de la Loi de Commerce avec l'Ennemi (« Trading with the Ennemi Act »). Devinez qui était le directeur et vice-Président de l'Union Banking Corporation ? Prescott Bush, le grand-père de notre actuel Président et bien sûr le père de notre Président précédent. Gardez cela en tête en pensant aux dispositions morales et politiques de la famille Bush.
BERNARD-HENRI LEVY Le touriste engagé
(Loin de tout apprécier chez Soral voici tout de même une pièce de choix
)
Chaque fois qu'il sort un livre, il a droit à un publi-reportage dans Match, une interview dans Elle; à chaque élection, pour
chaque conflit majeur, on l'invite à la télé pour tout nous expliquer. A force il me vient cette question jalouse : pourquoi lui, BHL ?
Quand un syndicaliste parle, on sait au nom de qui: les salariés réformistes, les cadres chrétiens... Quand un politique s'exprime, c'est au nom de son parti, mais BHL, il parle au nom de qui ? Des intellectuels ? Il y a quand même plus intellectuel. Des Français ? Mais BHL n'a-t-il pas fait du mépris de la France et du sionisme inconditionnel ses deux mamelles ?
BHL, le touriste engagé, toujours sur la route, sur la brèche... Pour que le malheur des autres le touche, faut d'abord que ce soit loin.
Ne comptez pas le voir à Toulouse ou du côté des licenciés de Moulinex, il a la commisération élitiste BHL, le beauf, il méprise: cet éternel facho collabo qui n'a même pas lu Heidegger. Injuste accusation venant de quelqu'un qui ne répugne pas à coucher avec les Allemands quand ce sont ceux de la Banque centrale, lui, le valet permanent de tous les pouvoirs économiques, doté d'un zèle infatigable lorsqu'il s'agit de passer les plats, sur l'Irak, la Yougoslavie, l'Afghanistan...
II est comme les femmes, BHL, pour lui la vérité, la morale, c'est celle du plus fort.(
)
Pourtant ce rentier aux bras maigres, doté du style emphatique et creux de celui qui jamais n'eut à gagner sa vie, se rêve depuis trente ans : Malraux, Sartre, Lowry, Gary, Hemingway (n'est-ce pas la signature des médiocres de vouloir toujours vivre la vie des autres ?) ; entre deux visites chez son coiffeur, pour maintenir le volume malgré l'alopécie, ce Samson de la plume écrit des articles et des livres. Son apport essentiel: l’idéologie français où il reprend la thèse d'Hanna Arendt, selon laquelle tous les peuples du monde (appelé "populace") seraient depuis toujours attirés par le fascisme, comme la petite bourgeoisie allemande des années 30. Belle occasion pour BHL de justifier cette "ontologisation" digne d'une étudiante en psycho deuxième année, son mépris (très peuple élu, très grand bourgeois) du peuple de France, au déni de toute réalité historique.
Du rentier menteur et méprisant BHL ou du peuple, grâce auquel aucun parti fasciste n'a jamais pu prendre le pouvoir en France, contrairement a l'Italie, l'Allemagne, l'Espagne (chaque fois grâce a l'appui de la moyenne et grande bourgeoisie) qui, d'après vous, est le plus facho des deux?
Oserais-je faire remarquer à BHL qu'étymologiquement, on ne peut pas être démocrate quand on a le mépris du peuple ?
Qu'importe, jonglant avec le faux concept de peuple totalitaire si utile aux grands seigneurs qui le chouchoutent, nul n'a écrit autant de mensonges énervés, d'âneries ampoulées que BHL sur les événements contemporains (pour la Bosnie, Ben Laden peut lui dire merci). C'est que lorsqu'il faut matraquer dans sens du maître, BHL ne fait pas dans la dentelle : ne nous a-t-il pas récemment assenés, chez le subversif Karl Zéro, que ne pas être inconditionnellement proaméricain, c'était s'inscrire dans une tradition fasciste ! Je connais quelques-uns de ses anciens copains tiers-mondistes que ça n'a pas du faire rigoler. C'est ça BHL: de gros moyens au service d'une grosse ambition pour un niveau très bas; comme philosophe, même Derrida n'en veut pas !
Pourtant à l'ancienneté, au réseau (l'essentiel de son travail est là), il a fini par s'imposer, en force; BHL l'escroc servile, le Philippe Sollers de la philosophie.
Tourisme, brushing et sponsors...
La seule grosse erreur qu'on lui connaît à ce jour, BHL, c'est d'avoir voulu faire un film (pour le reste, sa position lui permet de dire et d'écrire à peu près n'importe quoi). Pensez, là, sans la protection du réseau politico-médiatique et sans le jargonnage qui égare le simple, il nous a montré par le drame, l'image, l'émotion, l'intérieur de sa tête : tourisme révolutionnaire, littérature, alcool, boxe, femmes... un fatras de fantasmes d'ado hypokhâgneux 70 qui rêvait d'être un homme; une pitoyable farce exotico-érotique digne de Cœur Caraïbes sur M6, ne manquait plus dans le rôle titre que Vanessa Demouy...
En guise de Vanessa, ce fut Arielle Dombasle, la diva post-modern qui forme avec Bernard-Henri une si belle paire de têtes à tartes! (Mais n'a-t-on pas la femme qu'on mérite ?) Arielle Dombasle, quelle actrice! Qui a oublié sa prestation dans cet autre chef-d’œuvre: Les Fruits de la passion (Argos film 1981, à se procurer en cassette pour rire entre amis), où jouant à fond son rôle de sous-maîtresse d'un bordel de Macao années 30, elle se faisait prendre en levrette par un Klaus Kinsky en chaussettes! Comme c'était avant qu'elle ne soit entièrement refaite (Arielle doit disputer à Cher le titre "miss chirurgie esthétique" du plus grand nombre d'opérations faciales), à l'époque on filmait surtout son cul, pas trop sa tête... Sacré BHL, chez lui tout est contrefait, même sa femme !

Dans un autre commentaire du Secrétaire d'Etat, William Jennings :
"Les grands intérêts bancaires étaient profondément intéressés par la guerre mondiale parce qu'elle ouvrait de grandes opportunités pour faire d'énormes profits."
Il est important de comprendre que la meilleure chose qui puisse arriver pour les affaires des banquiers internationaux c'est une guerre. Car elle contraint le pays à emprunter encore plus d'argent auprès de la Banque de la Réserve Fédérale avec intérêt. Le haut conseiller et mentor de Woodrow Wilson était le Colonel Edward House, c'est un homme qui avait des relations privilégiées avec les banquiers internationaux souhaitant rentrer en guerre. Dans une conversation documentée entre le Colonel House, conseiller de Wilson et Sir Edward Grey, le Ministre des Affaires Etrangères d'Angleterre sur comment agir pour faire entrer l'Amérique dans la guerre, Grey posa cette question : "Que feraient les américains si les allemands faisaient couler un paquebot avec des passagers américains à son bord ?" House répondit : "Je pense qu'une vague d'indignation balaierait les USA et serait suffisante pour que les USA entrent en guerre." Alors, le 7 mai 1915 comme suggéré essentiellement par Sir Edward Grey, un bâteau du nom de Lusitania fut délibérément envoyé dans les eaux contrôlées par les allemands où l'on savait que les vaisseaux militaires allemands se trouvaient dans cette zone.
Et comme prévu, un sous-marin allemand torpilla le bateau, et fit exploser un stock de munitions, faisant 1200 morts. Afin de mieux comprendre la nature délibérée de ce coup-monté : l'ambassade allemande avait donné des avertissements dans le New York Times disant aux gens qu'ils monteraient à bord du Lusitania à leurs risques et périls car ce bateau naviguant d'Amérique en Angleterre traverserait une zone de guerre où il risque d'être détruit. Par conséquent, et comme prévu, le naufrage du Lusitania provoqua une vague de colère parmi la population américaine. Faisant entrer l'Amérique dans le conflit vite après.
La Première Guerre Mondiale coûta la vie de 323 000 américains. J.D. Rockefeller fit 200 millions de dollars de profit. Sans compter que la guerre aura coûté 30 milliards de dollars aux USA. Dont la majorité fut empruntée à la Banque de la Réserve Fédérale avec les intérêts augmentant d'autant plus les profits engrangés par les banquiers internationaux.

(Extraits) J'ai reçu plusieurs lettres dans lesquelles on me demande d'exposer mes vues sur la question arabo-juive en Palestine et la persécution anti-juive en Allemagne. Ce n'est pas sans quelque hésitation que je me risque à offrir mes opinions sur cette question très délicate.
Toute ma sympathie est acquise aux Juifs. J'ai connu certains d'entre eux, d'une manière très intime, en Afrique du Sud (..) La similarité entre le traitement que les Chrétiens leur ont infligé et celui que les Hindous infligent aux Intouchables est frappante.
A part les amitiés qu'il m'a été donné de nouer avec certains d'entre eux, ma sympathie pour les Juifs ressortit donc à des raisons de caractère universel.
Mais ma sympathie ne me rend pas sourd aux exigences de la justice. L'appel à un foyer national pour les Juifs ne me séduit guère. La légitimité en est recherchée dans la Bible et dans la ténacité dont les Juifs ont depuis tout temps fait preuve dans la formulation de leur attachement à un retour en Palestine. Pourquoi ne pourraient-ils pas, comme les autres peuples sur Terre, faire de cette contrée leur pays où naître et où gagner sa vie ? La Palestine appartient aux Arabes de la manière dont l'Angleterre appartient aux Anglais ou la France aux Français. Il serait injuste et inhumain d'imposer (une domination par) les Juifs aux Arabes.
Ce qui se passe en Palestine, de nos jours, ne saurait être justifié au nom d'un quelconque code moral de conduite. Les mandats n'ont pas d'autre justification que la dernière guerre mondiale (la Première). Ce serait à n'en pas douter un crime contre l'humanité de contraindre ces Arabes si justement fiers à ce que la Palestine soit restituée aux Juifs en tant que leur foyer national, que ce soit partiellement, ou en totalité. Une alternative bien plus noble serait d'insister sur un traitement équitable des Juifs où qu'ils soient nés et où qu'ils aient été élevés. Si les Juifs n'ont pas d'autre foyer national que la Palestine, vont-ils accepter l'idée de devoir être contraints à quitter les autres parties du monde où ils sont installés ? Ou bien voudront-ils une double patrie, où ils puissent demeurer selon leur bon plaisir ?
La revendication d'un foyer national pour les Juifs ne fait qu'offrir sur un plateau une justification présentable à
l'Allemagne qui expulse ses Juifs. Mais la persécution allemande des Juifs semble ne pas avoir de
parallèle dans l'histoire. Les tyrans de jadis n'étaient jamais allés aussi loin dans leur folie que semble l'avoir fait Adolf Hitler. Mais je ne crois en aucune guerre. L'Allemagne est en train de démontrer au monde entier comment la violence peut être utilisée efficacement lorsqu'elle n'est
entravée par aucune hypocrisie ni aucune faiblesse se faisant passer pour de l'humanisme.
Les Juifs peuvent-ils résister à cette persécution planifiée et éhontée ? Ont-ils un moyen de préserver leur dignité, et de ne pas tomber dans le désespoir et l'abandon d'eux-mêmes ? Je fais le pari que c'est possible.
Nul être humain croyant en un Dieu vivant ne doit se sentir impuissant ou abandonné.
Jéhovah, le Dieu des Juifs, est un Dieu plus personnel que celui des Chrétiens, des Musulmans ou des Hindous, bien qu'il s'agisse, en fait, par essence, du Dieu commun à tous ces croyants. Mais comme les Juifs attribuent à Dieu une personnalité et croient qu'Il commande chacun de leurs actes, ils ne devraient pas se sentir impuissants.
… Et maintenant, un mot aux Juifs de Palestine.
Mais s'ils doivent absolument considérer la Palestine de la géographie comme leur foyer national, c'est un péché inexpiable d'y pénétrer à l'ombre du canon britannique. Un acte de nature religieuse ne saurait être posé avec l'assistance des baïonnettes et des bombes. Ils ne peuvent s'installer en Palestine qu'en respect de la bonne volonté des Arabes. Ils devraient s'efforcer de se gagner le coeur des Arabes. C'est le même Dieu qui commande aux coeurs des Arabes et à ceux des Juifs… Ils trouveront le monde à leurs côtés dans leur aspiration religieuse. Il y a des centaines de manières de s'entendre avec les Arabes, pour peu qu'ils écartent résolument l'aide que leur apporte la baïonnette britannique. Telles que les choses se déroulent actuellement, ils sont co-responsables avec les Britanniques de la spoliation d'un peuple qui ne leur a jamais porté un quelconque tort.
Je ne défends pas les excès des Arabes. J'eusse aimé qu'ils eussent adopté la non-violence dans leur résistance à ce qu'ils considèrent à juste titre comme une agression inqualifiable contre leur pays. Mais si l'on se réfère aux lois généralement admises du bien et du mal, rien ne peut être dit contre la résistance des Arabes à une injustice massive.
Laissons les Juifs qui prétendent être le peuple élu en apporter la preuve par choix qu'ils feront de la non-violence afin de revendiquer une place sur cette terre. Tout pays est le leur, Palestine y comprise, non pas en conséquence d'une agression, mais en vertu d'un service altruiste envers leur prochain. Un ami juif m'a envoyé un livre intitulé "La contribution juive à la civilisation", écrit par un Cecil Roth. Ce livre énumère tout ce que les Juifs ont apporté à la littérature, aux arts, à la musique, au théâtre, à la science, à la médecine, à l'agriculture etc… de part le monde. Avec un tel héritage, les Juifs sont fondés à refuser d'être traités comme les déchets de l'Occident, d'être méprisés ou traités avec condescendance. Ils peuvent obtenir le respect et l'attention du monde en se montrant dignes d'avoir été choisis par Dieu, au lieu de tomber dans la déchéance des brutes oubliées de Dieu. Ils peuvent ajouter à leurs contributions, innombrables et inestimables, (à l'Humanité) celle, suprême, de l'action non-violente.
Note de M. Marcel Charbonnier qui a traduit le texte du Mahatma Gandhi
Une grande figure de ce monde, réputée pour sa sagesse et sa non-violence, était clairement anti-sioniste, sans mâcher ses mots et sans langue de bois.
Deuxièmement, je veux montrer qu'au début et jusqu'à la moitié du 20è siècle la communauté internationale était loin d'être favorable au projet sioniste. Contrairement à aujourd'hui ou leur propagande a très bien fonctionné et où tout le monde a accepté cet état de fait. Nous voyons même des arabes dire "Après tout c'est chez-eux" et autres foutaises. Je veux montrer qu'il n'y a rien de choquant à soutenir que l'État appelé Israel est illégitime et qu'il n'y a rien d'antisémite à penser cela. A moins que Gandhi soit antisémite.
Pris chez Eva
Pour en savoir plus...
(Comme en tout, avoir des sources différentes pour juger)
Il
est vital de bien comprendre que la Réserve Fédérale est une Société Privée. Elle est aussi "fédérale" que "Federal Express". Elle décide de sa politique et n'est soumise à aucun contrôle réel du
Gouvernement US. C'est une banque privée qui prête au Gouvernement de la monnaie avec des intérêts. Il entre en accord parfait avec le modèle frauduleux de la banque centrale dont le pays
cherchait à s'échapper quand il a déclaré son indépendance suite à la guerre de Sécession.
Pour en revenir à 1913, le Federal Reserve Act n'était pas qu'une loi anticonstitutionnelle imposée par le Congrès.
Ils imposèrent également une taxe fédérale sur le revenu. Il est utile de souligner que l'ignorance du peuple américain à l'égard de la taxe fédérale sur le revenu est le témoin du degré
d'imbécilité dans lequel la population américaine se trouve réellement.
- Tout d'abord, la Taxe Fédérale sur le Revenu est entièrement anticonstitutionnelle car c'est une taxe directe
inégalitaire. Tout impôt direct doit être égalitaire et légal et basé sur la Constitution.
- Deuxièmement, le nombre requis d'états nécessaire à la ratification de l'amendement qui autorise cet impôt sur le revenu n'a jamais été atteint. Et cela a déjà été souligné au Tribunal dans des affaires courantes. "Si l'on examine attentivement (le 16 ème amendement), on remarque que le nombre d'états ayant ratifié cet amendement n'a jamais été atteint."
- Troisièmement, à ce jour environ 25% du revenu moyen d'un salarié est prélevé par le biais de cette taxe. Et devinez où va cet argent ? Il sert à payer les intérêts de la monnaie produite par la Banque frauduleuse de la Réserve Fédérale, ce même système qui n'est pas censé exister du tout. L'argent que vous gagnez en ayant travaillé 3 mois de l'année atterrit littéralement dans la poche de ces banquiers internationaux qui sont les propriétaires de la Banque de la Réserve Fédérale.
- Quatrièmement, malgré l'affirmation frauduleuse du Gouvernement quant à la légalité de l'impôt sur le revenu, textuellement, il n'y a aucun statut, aucune loi existante qui exige que vous payiez cet impôt. Un point c'est tout. "Evidemment, je m'attendais à ce qu'il existe forcément une loi à laquelle on puisse se référer dans la législation, une loi qui vous demande de payer cet impôt. J'en étais persuadé ! J'étais dans une situation où je ne pouvais trouver aucun statut qui me donnait clairement ce droit, (Joe TURNER Ancien agent des Impôts) du moins à moi et à la plupart des gens que je connais et je n'ai eu d'autre alternative que de démissionner. D'après l'enquête que j'ai réalisée au cours de l'année 2000 et sur laquelle je travaille encore actuellement je n'ai pas trouvé une telle loi. (SHERRY JACKSON ancienne agent des impôts) J'ai interrogé le Congrès, nous avons demandé à beaucoup de personnes, aux Impôts, aux assistants du Commissaire aux Impôts, ils ne donnent pas de réponse car s'ils répondaient, le peuple américain apprendrait que toute cette histoire est une escroquerie. Je n'ai rempli aucune déclaration de revenu depuis ma démission. Je n'ai pas rempli de déclaration d'impôts depuis 1999. L'impôt sur le revenu n'est rien moins que l'esclavage d'un pays tout entier.
Maintenant, le contrôle de l'économie et le vol perpétuel des richesses n'est qu'une facette du Rubik cube que les
banquiers ont entre les mains.
Le prochain instrument du profit et du contrôle est: la guerre.
Depuis les origines de la Réserve Fédérale en 1913, un nombre de guerres de petite et grande ampleur
commencèrent,
Parmi les 3 les plus connues :
La Première Guerre Mondiale,
la deuxième Guerre Mondiale
et le Vietnam.








Mes petites mains pleines de doigts
Vous en dites quoi?