Jeudi 3 juillet 2008


Hé ! Marie ! Ne vois-tu pas la guerre les bombes les cris ?

 



…Hier l’air était doux, je marchais sur la plage. Le vent m’ébouriffait…Les mouettes m’envoyaient leurs cris de liberté...

 



Hé ! Marie ! Te rends-tu compte que des enfants sont exploités, usés au travail, privés de leurs parents ?

 



…J’ai retrouvé des edelweiss dans un livre. Elles séchaient là depuis longtemps. J’en ai donné une à quelqu’un qui a des soucis, il paraît que ça porte bonheur….

 



Hé Marie ! Ne vois-tu pas ces vieux dans des mouroirs qui sont oubliés ? Mais qu’attends-tu ?

 


… A côté de chez moi, dans la salle des fêtes une musique enivrante venue d’Orient. Je m’approche… Somptueux ! Tapis, tentures, nappes, dorures….miracle pour les yeux et les oreilles. C’est un mariage. Je n’en ai vu d’aussi beau ! On s’approche de moi, on m’offre une corne de gazelle… j’irais bien danser avec eux…

 



Hé Marie ! Tu exagères ! Il faut faire quelque chose pour ces prisonniers entassés dans des cages à odeurs pestilentielles et ravageuses !

 


…Je regarde Jean-Louis Trintignant raconter son existence. Pas vraiment de rancune, presque en paix…

 

 


 

Hé Marie ! Tu ne dis-tu rien? Regarde ces femmes voilées, violées, mutilées !

 



…Je surveille des gens en train de passer des examens. Ils sont en formation continue….leur dernière chance. Une élève a terminé, elle rend sa copie. Cinq minutes après, elle revient, elle a réalisé qu’elle avait oublié une question. Je la lui rends…

 



Hé Marie, Tu te voiles la face ! Vois ces gens avides de célébrité, de pouvoir et d’argent ? La politique ce n’est donc pas ton problème ?

 



…Serge est venu prendre un verre à la maison avant le grand départ. Il va gravir le Broad Peak. Mon fils lui a fourni pendant de long mois les techniques d’entraînement pour tenter de réussir cette aventure que peu d’alpinistes terminent. Je suis fière et heureuse pour eux…

 



Hé Marie ! Et la détresse dans les cités ? Mais réveille-toi !

 



…je fais des mouvements dans l’espace. A cœur et à corps, le yoga…

 



Hé Marie, la planète brûle et ne sera bientôt qu’un amas de cadavres !

 



…une amie que je n’ai pas vue depuis longtemps m’appelle sur le marché. Elle me raconte Istanbul. Je rêve avec elle…

 



Hé Marie, tous ces animaux enfermés, exploités, torturés, déchiquetés, qu’est ce que ça te fais ? Rien ?

 



…Tiens, un sac de riz de cinq kilos oublié dans un caddy. Le garder ? Le ramener à l’accueil ? Je le donne à une famille nombreuse qui sort d’une voiture et se dirige vers le magasin. « Faites-en ce que vous voulez ». Ils mettent le sac dans leur coffre.

 



Hé Marie ! Tous ces pays, ces hommes et leurs droits bafoués !




…je me laisse divaguer comme une planche sur les vagues d’eau salée…

 



Hé Marie ! Hier un chauffard a renversé femme et enfants ! Il faut manifester !

 



…j’ai décidé de ne plus chercher de travail, un salaire suffira, la liberté m’est plus chère…

 



Hé Marie ! Ils marchent épuisés le long des routes avec pour seul bagage un sac en plastique. Ils sont venus de très loin. Tu fais quoi là ?




…les photos de mes enfants, les histoires que je leur racontais…ce qu’ils sont devenus…

 



Hé Marie !...

 

 



Mais que voulez-vous ? Que je rajoute du combat au combat ? Mais ça n’en finira pas !

Je suis juste apte à vous nourrir de mon regard, à vous transmettre mes rires et ma paix… Comme les ronds dans l’eau après le jet d’une pierre… ça se propagera…





 



 


 

Pétition à signer:

http://www.avaaz.org/fr/france_solidaire/13.php

 Vidéo à voir absolument  ICI
par Marie Rêveuse publié dans : Philosophie/Spiritualité communauté : Spiritualité laïque
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Mardi 1 juillet 2008
Pas besoin d'aller loin pour se la faire bohème....mon jardin!
Voilà quatorze ans que je vis dans cette maison en bord de mer et je n'ai jamais dormi dans mon jardin. L'idée m'en ai venue suite à la vue des photos de crayongomme.

Mon jardin est immense comme vous pouvez le constater  d'ici.



...Installation de la chambre à coucher: une chaise longue, un oreiller et des duvets





...et puis regarder la nuit tombée...









...au petit matin...
mon fils ravi par l'idée s'est aussi installé par terre dans la véranda








... D'autres personnes aussi...








... et puis réveillée par les pigeons sur le phare...









... et par des avions aussi...







La nuit fût courte puisque couchée à trois  et levée à sept.

A tous ceux qui ont un jardin ou un balcon je dis: "Essayez!"


par Marie Rêveuse publié dans : Temps de vie
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Dimanche 29 juin 2008

Si un placard est plein à déborder et si l'on ouvre les portes, son contenu se déverse au-dehors et rien ne peut l'arrêter. Quand les écluses sont ouvertes, l'eau se précipite en avant avec une puissance et une force terribles, emportant tout avec elle. Il en est de même avec la puissance spirituelle qui est en toi ; une fois qu’elle a été reconnue et libérée, rien ne peut en arrêter le flot. Elle se déverse, balayant toute négativité et toute disharmonie, apportant avec elle paix, amour, harmonie et compréhension. C’est l’amour qui triomphera du monde ; c’est l’amour qui unifiera toute humanité. Donc plus vite tu libéreras cette extraordinaire puissance d’amour en toi et lui permettra de couler librement, plus vite tu complèteras la paix et l’harmonie du monde et l’unité de toute l’Humanité. Quand tu as l’amour au cœur, tu tires le meilleur de chacun, car l’amour ne voit que le meilleur et donc attire le meilleur. N’aie pas peur ; ouvre-toi, ne retiens rien, et laisse tout cela couler librement.

  Eileen Caddy


L'école des poissons, Yukimasa Hirota


par Marie Rêveuse publié dans : Philosophie/Spiritualité communauté : Spiritualité laïque
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Vendredi 27 juin 2008

Le temps du bonheur

S’est arrêté en moi.

Un cœur en allégresse.

 

Comment écrire la joie

Ce présent de lumière

Ni demain, ni hier

 

Et je crie aux étoiles

Et je crie au soleil

Unité et merveille

 

Des rivières de larmes

Du doux enchantement

Brillent comme des diamants

 

Et je poursuis la ronde

De mon cœur plein d’ivresse

Que rien n’arrêtera



 

Danse avec la lune, Alfred Gockel

par Marie Rêveuse publié dans : Un peu de moi communauté : Spiritualité laïque
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Mardi 24 juin 2008

Mieux vaut l'oiseau volant librement

sans laisser aucune trace,

que la bête rugissante

marquant la terre de ses empreintes.

Fernando Pessoa

 

 

La majeure partie de nos angoisses, de nos tourments provient du fait que nous vivons dans une culture dont les valeurs nous éloignent  de l’essentiel. C’est le conflit entre la définition mondaine du succès et la valeur intérieure de paix qui constitue le cœur de notre problématique.

 

Malheureusement, on nous encourage, on nous forme même, à aller chercher l’attention alors que le secret du renouveau de vie est de donner de l’attention. De la réussite d’un examen à l’obtention d’un avancement, on nous apprend à croire que pour réussir dans la vie il faut avoir l’attention des autres et être reconnu comme quelqu’un de spécial. Pourtant, c’est seulement lorsque nous nous consacrons à donner de l’attention aux autres que s’ouvre pour nous la porte sur l’extraordinaire. Les choses s’animent uniquement quand nous osons voir et reconnaître tout comme étant quelque chose de spécial.

 

Plus nous essayons d’obtenir de l’attention au lieu d’en prodiguer, plus nous sommes malheureux. Pourquoi? Parce que nous vivons en rêvant de grandeur et en ayant besoin d’être vu à chaque instant. Toutefois, le sentiment d’unité nous est accordé strictement quand nous voyons la vie autour de nous. Nous aspirons désespérément à être aimé, alors que nous n’avons qu’à être aimant.

 

L’une des raisons pour lesquelles nous sommes si nombreux à être seuls dans notre rêve de succès est la suivante : au lieu de rechercher ce qui est clair et vrai, nous convoitons ce qui est grand et puissant. L’une des raisons qui font en sorte que nous vivons chacun si éloigné de la paix, c’est qu’au lieu d’aimer notre cheminement dans la joie sans nom de l’esprit, nous pensons que la célébrité viendra nous apaiser. Et pendant que nous nous affairons à rêver de devenir célèbre, nous réprimons notre besoin de voir, de donner et d’aimer, autant d’éléments qui nous ouvriraient pourtant à une saine et véritable célébration.

 

Nos choix sont les suivants : la célébrité ou la paix, être une célébrité ou célébrer l’être, travailler chaque jour à être vu ou se vouer à voir, construire son identité sur l’attention que l’on peut obtenir ou trouver sa place dans la beauté des choses par l’attention que l’on peut donner.

 

 

-         Assis dans le calme, essayez de respirer dans votre centre, en deçà de votre désir d’être vu.

-         Ouvrez les yeux et accordez simplement votre attention aux choses autour de vous.

-     Respirez profondément et regardez la moquette jusqu’à ce qu’elle devienne fibres. Regardez vos clefs jusqu’à ce qu’elles deviennent métal. Regardez un oiseau jusqu'à ce qu’il devienne chanson.

-         Permettez à ce que vous regardez  d’entrer en vous et portez-le pendant le reste de la journée

 

 

Mark Nepo

 

 

par Marie Rêveuse publié dans : Philosophie/Spiritualité communauté : Spiritualité laïque
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Vendredi 20 juin 2008

Etranglé à la naissance par son cordon ombilical, Alexandre Jollien est un miraculé, mais il ne sortira pas indemne de ce périple. Handicapé, il brave les obstacles qui se dressent sur son chemin. Les écoles spécialisées  s'imposent à lui mais elles sont loin de tarir la soif de connaissance qui sommeille en lui. Passionné de philosophie , Alexandre Jollien poursuit des études en la matière à la faculté des lettres de l'Université de Fribourg en Suisse mais également auTrinity collège à Dublin où il apprend le grec ancien. Il consacre dès lors sa vie à la philosophie et à l'écriture. Ses oeuvres révèlent par ailleurs un homme entier  qui a su se transcender.

 

Alexandre Jollien dans « La construction de soi » s’adresse à Spinoza :

 

J’ai mieux compris la souffrance d’être « différent », les moqueries et ma volonté d’être normal. Je ne conçois guère de regrets lorsque j’observe une mésange virevolter dans le ciel. Je n’ai pas d’ailes et elles ne me font pas défaut. Pourtant, imaginons que les hommes, les femmes, tous les êtres qui m’entourent puissent voler. Il y a fort à parier que j’envierai ces drôles d’oiseaux. Oui, c’est la comparaison qui accentue les privations et inflige les différences. En une page vous illustrez les combats de ma vie. Avec finesse, vous mettez les doigts sur une blessure. Je la devine désormais ; « Tu as vu le vélo à trois roues ? », « Il est rigolo le monsieur sur son tricycle ». Pour assumer ma singularité, j’ai ouvert votre Ethique.

Pour nous rassurer, nous comparons. Cependant en scrutant les autres, nous nous exposons à l’exclusion, à la différence, au manque. Comment en finir avec cette propension à se référer sans cesse à des modèles ?

Depuis peu, depuis vous, je commence à bannir les comparaisons sans devenir assez fou pour vouloir toutes les abolir. Simplement, je souhaite les purifier et ne conserver que celles qui me sont réellement utiles. Certes l’existence réclame ses références et une tonique émulation libère les possibilités qui sommeillent dans un individu. D’ailleurs l’esprit possède par induction, il tire profit de l’expérience, analyse et extrait une loi de la multiplicité des situations. Sans relâche il établit des parallèles, ose des rapprochements pour y puiser de profitables enseignements. Aussi, c’est grâce à la comparaison que je n’ai pas besoin de me brûler deux fois les doigts pour savoir que l’eau bouillante est dangereuse. Il serait vain d’éliminer cet instrument de la vie.

Une chose est de l’utiliser comme un moyen de progresser, une autre de l’installer au cœur de la vie. Celui qui dirige systématiquement son regard ailleurs, en se laissant déterminer par ce qu’il aperçoit, finit par ressembler à une éponge, ou à un esclave qui n’existe que par imitation. Naturellement, le spectacle du bonheur, le renvoyant à ses propres échecs, le plongera non dans la joie, mais dans la haine de soi. A l’inverse, quand le mécontentement et l’envie nous tiraille, il est tentant de nous rassurer en nous attardant sur le sort des plus malheureux. Tant que nous ne vivons que relativement à nos semblables, tant que nous quémandons au premier venu son approbation, ses louanges, nous ne saurions jouir de la paix. Réconfort, amour, assurance, se cultive aussi à domicile. Comment cesser de continuellement nous positionner par rapport à autrui ?

 

Alexandre Jollien

 


 

par Marie Rêveuse publié dans : Philosophie/Spiritualité
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Mercredi 18 juin 2008
Admettons que vous vous êtes déjà dit qu'avec Internet, les messageries, les blogs, les téléphones portables, les cartes bancaires, de fidélité, de transports, les formulaires, les questionnaires,..... qu'en somme, plus il était facile de communiquer avec des outils pratiques et de plus en plus performants,  plus vous aviez l'impression d'être libre, mais que plus votre vie privée n'était plus vraiment privée.

Admettons d'un autre côté que vous en avez marre de votre vie et que vous voulez vous exiler dans des terres où plus personne ne vous fera ...(voir Rabelais).

Et bien, il vous faudra admettre qu'à ce moment là, vous devrez vivre -presque- comme un Sans Domicile Fixe.

BUT WHY? (snif!)

Si vous vous retirez, il vous faudra limiter les échanges commerciaux, sans téléphone, sans ordinateur (hou, ça, ça fait mal). Vous devrez fermer votre compte en banque et payer tout en liquide. Vous ne pourrez plus voyager à l'étranger et surtout pas aux Etats-Unis....papirs oblige! Il vous faudra garder votre vieille carte d'identité. Il ne faudra pas scolariser vos enfants dans le système officiel et  ne pas être  malade non plus (fichiers médicaux).

Dans votre hameau perdu, d'une France profonde vous serez vite repéré, vos habitudes et tout et tout.

La ville est mieux pour l'anonymat mais la marge entre la sortie du système et l'exclusion est plutôt mince. Il faudra vous rendre à l'évidence: vous pourrez passer inaperçu si vous avez un mode de vie proche de celui d'un sans-abris.

ALORS?

Pour vivre heureux,
Trouver le juste milieu...



Hou hou! J'veux mon ordinateur!!
par Marie Rêveuse publié dans : Réflexion
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Mardi 17 juin 2008
Rabelais avait une façon bien particulière de faire de la philosophie.
Fi les langues classiques! Fi l'érudition!
Avant tout, pour Rabelais, la philosophie, c'est dans la manière de se torcher le cul !  HOOO !!!
Et oui, dans la philosophie, il n'y a pas que l'esprit. Il y a aussi le corps.

Morceau choisi:

" - Oh ! dit Grandgousier, que tu es plein de bon sens, mon petit bonhomme, un de ces jours je te ferai passer docteur en gai savoir, pardieu ! Car tu es bien en avance pour ton âge. Allez, je t'en prie, poursuis ce propos torcheculatif ...
- Après, dit Gargantua, je me torchai avec un couvre-chef, un oreiller, une pantoufle, une gibecière, un panier ( mais quel désagréable torche-cul ! ), puis avec un chapeau. Remarquez que parmi les chapeaux, les uns sont de feutre rasé, d'autres à poil, d'autres de velours, d'autres de taffetas. Le meilleur d'entre tous, c'est celui à poil, car il absterge excellemment la matière fécale. Puis, je me torchai avec une poule, un coq, un poulet, la peau d'un veau, un lièvre, un pigeon, un cormoran, un sac d'avocat, une cagoule, une coiffe, un leurre.
Mais pour conclure, je dis et je maintiens qu'il n'y a pas de meilleur torche-cul qu'un oison bien duveteux, pourvu qu'on lui tienne la tête entre les jambes. Croyez-m'en sur l'honneur, vous ressentez au trou du cul une volupté mirifique, tant à cause de la douceur de ce duvet qu'à cause de la bonne chaleur de l'oison qui se communique facilement du boyau du cul et des autres intestins jusqu'à la région du coeur et à celle du cerveau. Ne croyez pas que la béatitude des héros et des demis-dieux qui sont aux Champs Elysées tienne à leur asphodèle, à leur ambroisie ou à leur nectar comme disent les vieilles de par ici. Elle tient, à mon avis, à ce qu'ils se torchent le cul avec un oison; ...




HO HO HO !!! Personne n'osera faire de commentaires....mais quand même, je l'espère...
Allez, faites ce plaisir à Rabelais!



par Marie Rêveuse publié dans : Lecture
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Samedi 14 juin 2008
Tour à tour, nous disons "je suis", "j'ai", "je possède",...

Je suis la femme de ...
J'ai deux enfants
Je passe mes vacances à...
Je fais du golf
J'ai tel âge
Je suis ingénieur
J'ai commis tel acte

La liste est sans fin

Si l'on enlève toutes ces étiquettes, que reste t-il?
Qui se cache derrière nos rôles?
Sans eux, pouvons-nous encore vivre de manière sereine?




"Etiquette" d'Eric Waugh


par Marie Rêveuse publié dans : Philosophie/Spiritualité communauté : Spiritualité laïque
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Jeudi 12 juin 2008

Dominique Wolton, sociologue fait part de certaines remarques concernant l'utilisation de la télévision ou d'internet dont j'aimerais avoir des avis.

En ce qui me concerne, depuis que je vais sur Internet, je ne regarde que très peu la TV. Programmes que je visionne quand je veux puisque je les enregistre. En tous lieux, comme beaucoup, ce que j'apprécie c'est d'avoir la liberté de choisir mes sujets et mes horaires.

Mais le monsieur dit autrement, c'est un philosophe humaniste de la communication, et pour lui, la radio, la TV, la presse, génèrent du lien social en réunissant les publics que tout sépare alors qu'Internet produit de l'individualisme et du regroupement communautaire.

"Or une société ne se résume pas à la somme de ses communautés. Elle a besoin  d'un projet politique qui transcende les différences communautaires. Internet n'est pas fait pour cela".

"Nous sommes prédisposés à l'incommunication parce que nous n'avons pas de codes communs. Exemple: A l'école trop d'ordinateurs tue l'éducation, rien ne peut remplacer un enseignant" (je suis bien d'accord).

" L'être humain ne peut pas vivre que segmenté. Il rêve de l'être parce qu'en segmentant on élimine l'altérité. Mais dans un monde ouvert, il nous faut bien cohabiter avec l'autre".

Voilà l'idée générale (si vous en voulez plus, achetez le dernier Télérama).

Ce que j'en dis, c'est qu'en croyant fuir la pensée unique, ne risque t-on pas de vivre tous derrière son écran comme des bêtes sauvages? Est-ce-que, à la longue, l'autre, en chair et en os, ne va pas finir par nous faire réellement peur?  

Mais pour cela, faudrait-il encore que les politiques aient une autre vision de la culture télévisuelle et que les programmes et journaux ne soient pas chapeauté par un même groupe d'hommes.  
Ca vous intéresse vous de causer StarAc avec vos voisins? Et d'avoir des slogans d'origine Nicohongroise à longueur de journée?







par Marie Rêveuse publié dans : Comment va le monde
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Bonjour!

  • : Que la vie est quotidienne mais comme elle peut être lumineuse!... Enfin, ça dépend des jours!
  • mariereveuse

Mon livre du moment




 


  L'élégance du hérisson,  Muriel Barbery


 

'Je m'appelle Renée,j'ai 54 ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette,j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.'

 

'Je m'appelle Paloma,j'ai douze ans,j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça quej'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai.'


Je n'ai lu que les deux premiers chapitres, je crois que je vais dévorer!!....

 


Mes dernières lectures
 (Clic!)

Ils disent ...

 


Un petit grain de folie, assez pour apprécier la vie
et un peu de sagesse pour éviter les erreurs,
cela suffira.

Osho


Écrire pour obéir au besoin que j'en ai.
Écrire pour apprendre à écrire. Apprendre à parler.
Écrire pour ne plus avoir peur.
Écrire pour ne pas vivre dans l'ignorance.
Écrire pour panser mes blessures.
Ne pas rester prisonnier de ce qui a fracturé mon enfance.
Écrire pour me parcourir, me découvrir.
Me révéler à moi-même.
Écrire pour déraciner la haine de soi.
Apprendre à m'aimer.
Écrire pour surmonter mes inhibitions,
me dégager de mes entraves.

Écrire pour déterrer ma voix.
Écrire pour me clarifier, me mettre en ordre, m'unifier.
Écrire pour épurer mon oeil de ce qui conditionnait sa vision.
Écrire pour conquérir ce qui m'a été donné.
Écrire pour susciter cette mutation qui me fera naître une seconde fois.
Écrire pour devenir toujours plus conscient de ce que je suis, de ce que je vis.
Écrire pour tenter de voir plus loin que mon regard ne porte.
Écrire pour m'employer à devenir meilleur que je ne suis.
Écrire pour faire droit à l'instance morale qui m'habite.
Écrire pour retrouver - par delà la lucidité conquise
une naïveté, une spontanéité, une transparence.
Écrire pour affiner et aiguiser mes perceptions.
Écrire pour savourer ce qui m'est offert.
Pour tirer le suc de ce que je vis
Écrire pour agrandir mon espace intérieur.
M'y mouvoir avec toujours plus de liberté.
Écrire pour produire la lumière dont j'ai besoin.
Écrire pour m'inventer, me créer, me faire exister.
Écrire pour soustraire des instants de vie à l'érosion du temps.
Écrire pour devenir plus fluide.
Pour apprendre à mourir au terme de chaque instant.
Pour faire que la mort devienne une compagne de chaque jour
.
Écrire pour donner sens à ma vie.
Pour éviter qu'elle ne demeure comme une terre en friche.
Écrire pour affirmer certaines valeurs
face aux égarements d'une société malade.

Écrire pour être moins seul.
Pour parler à mon semblable.
Pour chercher les mots susceptibles
de le rejoindre en sa part la plus intime.
Des mots qui auront peut-être
la chance de le révéler à lui-même.
De l'aider à se connaître et à cheminer.
Écrire pour mieux vivre.
Mieux participer à la vie.
Apprendre à mieux aimer.

Écrire pour que me soient donnés
ces instants de félicité
où le temps se fracture, et où,
enfoui dans la source,
j'accède à la l'intemporel, l'impérissable,
le sans-limite.      Charles Juliet



Sept étapes pour se défaire
de l'emprise de l'ego :


1. Cessez d'être constamment offensé
2. Cessez de toujours vouloir gagner
3. Cessez de toujours vouloir avoir raison
4. Libérez-vous de votre besoin de supériorité
5. Libérez-vous de votre besoin d'en avoir toujours plus
6. Cessez de vous identifier à vos accomplissements
7. Libérez-vous de votre réputation


Dr. Wayne Dyer



Ne croyez pas ce qui provient de votre propre imagination en pensant qu'il s'agit de la révélation d'une Puissance supérieure. Ne croyez rien en vous fondant sur la seule autorité de vos maîtres ou des prêtres. Ce que vous aurez vous-même éprouvé, ce dont vous aurez fait l'expérience et que vous aurez reconnu pour vrai, ce qui vous sera bénéfique à vous ainsi qu'aux autres, en cela, croyez y et confirmez-y votre conduite

Ne croyez pas une chose simplement par des ouï-dire. Ne croyez pas sur la foi des traditions uniquement parce qu'elles sont en honneur depuis nombre de générations. Ne croyez pas une chose parce que l'opinion générale la croit vraie ou parce qu'on en parle beaucoup. Ne croyez pas une chose sur le seul témoignage d'un des sages de l'antiquité. Ne croyez pas une chose parce que les probabilités sont en sa faveur, ou parce que l'habitude vous pousse à la croire vraie. Bouddha

 

La vie est ce que tu en fais. Pourquoi ne pas reconnaître ce qu'il y a de meilleur dans chaque situation et l'apprécier pleinement, peu importe où tu es et ce que tu fais? Ne perds jamais de temps et d'énergie à souhaiter être autre part à faire autre chose. Tu ne comprendras pas toujours pourquoi tu te trouves où tu es, mais tu peux être sur qu'il y a une très bonne raison à cela et qu'il y a une leçon à apprendre. Ne lutte pas contre mais découvre cette leçon et apprends-là vite de façon à pouvoir avancer. Tu ne voudrais pas rester sur place n’est ce pas ? En cessant de résister et en acceptant simplement les leçons qu’il faut apprendre, les prenant toutes comme elles viennent, tu trouveras la vie beaucoup plus facile et, de plus, tu aimeras les changements. Une plante ne résiste pas à la croissance et au changement ; elle coule simplement avec eux et s’épanouie à la perfection. Pourquoi n’en fais-tu pas autant ?                                                       
Eileen Caddy
    
  

Vos doux murmures...

Mes livres de chevet

La petite voix d' Eileen Caddy


Le livre de l'éveil de Mark Nepo


Le pouvoir du moment présent d'Eckhart Tolle



Un peu de Marie-Rêveuse


 

 

 

 


Prendre le temps dans ses bras


et se bercer dedans


Rien n'est urgent


Chaque seconde est pleine


Tout attend


 

 

 

 




 


 


 

 


Le temps m'attend peut-être


Ne pas courir pas après


Les choses viendront


Si elles doivent venir.

 








 


 


 


 

 

Posée, là, comme une fleur


Se laissant caressée par le vent


Et comme l'arbre étirant


les branches vers le ciel


pour en prendre toute la lumière



 


 


 


 

 


 

 

 

 


Infini


Eternité


Douceur