Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 17:00


Une vieille dame s'arrête un soir dans un restaurant d'autoroute.

Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s'asseoir toute seule à une table. Elle se rend compte qu'elle a oublié de prendre du sel.

Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d'en trouver, et retourne à sa table. Mais en revenant, elle y trouve un noir assis, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe  et la mange lentement.

"Oh! Il a du culot ce noir! pense la brave dame. Je lui apprendrais bien les bonnes manières " Mais elle s'assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi,cherchant à  partager au moins cette soupe avec lui.

Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger. La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès. Et ils finissent la soupe ainsi.

Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de  frites énorme, qu'il partage avec elle, comme la soupe.

Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut  prendre son sac pour partir, et découvre qu'il n'est plus au pied de sa chaise. "Ah! J'aurais bien dû me méfier de ce noir!".

Elle hurle dans tout le restaurant, criant au voleur, jusqu'à ce que finalement on retrouve son sac, posé au pied d'une table  où repose un bol de soupe refroidie... SON bol auquel personne n'a touché.

C'était elle qui s'était trompée de table et avait partagé le repas de l'homme!
 

 "Le coeur de l'homme est son paradis ou son enfer."
  Jean-Jacques Rousseau

Par Marie Rêveuse - Publié dans : Le genre humain - Communauté : partage
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 11:25



Djeha-Hoja dit un jour à son fils, alors qu’il atteignait sa douzième année :


- Demain, tu viendras avec moi au marché.


Tôt le matin, ils quittèrent la maison. Djeha-Hoja s’installa sur le dos de l’âne, son fils marchant à côté de lui. A l’entrée de la place du marché, Djeha-Hoja et de son fils furent l’objet de railleries acerbes :

 

- Regardez-moi cet homme, il n’a aucune pitié ! Il est confortablement assis sur le dos de son âne et il laisse son jeune fils marcher à pied.


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras encore avec moi au marché !

 

Le deuxième jour, Djeha-Hoja et son fils firent le contraire de la veille : le fils monta sur le dos de l’âne et Djeha-Hoja marcha à côté de lui. A l’entrée de la place, les mêmes hommes étaient là, qui s’écrièrent:


- Regardez cet enfant, il n’a aucune éducation, aucun respect envers ses parents. Il est assis tranquillement sur le dos de l’âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied !


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras de nouveau avec moi au marché !


Le troisième jour, Djeha-Hoja et son fils sortirent de la maison à pied en tirant l’âne derrière eux, et c’est ainsi qu’ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d’eux :


- Regardez ces deux idiots, ils ont un âne et ils n’en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l’âne est fait pour porter des hommes.


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !


Le quatrième jour, lorsque Djeha-Hoja et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous les deux juchés sur le dos de l’âne. A l’entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation :


- Regardez ces deux-là, ils n’ont aucune pitié pour cette pauvre bête !


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !


Le cinquième jour, Djeha-Hoja et son fils arrivèrent au marché portant l’âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire :


- Regardez ces deux fous, il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l’âne au lieu de monter sur son dos.


Et Djeha-Hoja dit à son fils ;


- As-tu bien entendu ? Quoi que tu fasses dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer.

 

 

 

Par Marie Rêveuse - Publié dans : Le genre humain - Communauté : Quête d'un monde meilleur
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 11:24


"Il suffit de faire croire à l'être humain qu'il y a du coeur
pour lui faire tout gober."

 

S'engager dans une démarche spirituelle est une affaire délicate où l'on ne peut compter que sur soi-même. L'expérience est le seul guide, mais notre culture rationaliste ne nous prédispose pas à identifier les illusions de nature spirituelle. Toutefois, il est possible d'éviter certains pièges en connaissant à l'avance la finalité des pratiques en matière de développement personnel et de spiritualité.
Ce qui se cache sous l'emballage est souvent à l'opposé des promesses…
On a lu un ouvrage qui nous a enflammé, et l'on est prêt à participer au stage qui nous invite à mettre les belles théories en pratique.
Si l'on observe qui se passe dans le domaine des spiritualités prêt-à-porter, on réalise que les livres et les annonces sont un moyen de nous attirer dans une pratique collective. L'on s'harmonise lors d'une méditation de groupe, dans le but de créer un égrégore, ce qui n'est jamais neutre.
On vous a jeté un hameçon avec un bel appât, et vous avez mordu. En réalité, la partie occulte de l'affaire vous demeure cachée, mais la finalité est de vous mettre sous tension, en phase avec une fréquence reliée à une centrale où opèrent des experts masqués.

On a de bonnes raisons de penser que ces harmonisations de groupe - au nom de la lumière, il va se soi - sont des mises sous contrôle afin de brancher le groupe sur un centre utilisant les ondes à basses fréquences. Des entités du plan astral sont captées dans le but de servir de médium afin de donner à ces séances de spiritisme l'apparence spirituelle.
C'est plausible si l'on en croit les informations qui filtrent sur la technologie occulte.
Le new age est un concept inventé au début du 20° siècle par un occultiste oriental.
Il est fondé sur une volonté de mettre les esprits sous contrôle collectif - pour préparer une religion mondiale sur la fréquence 666. L'appât a été l'imminence d'un âge d'or, mais rien de tel n'est prévu par les traditions authentiques qui parlent du futur.
Le mythe de l'âge d'or dans l'ère du Verseau a rencontré un énorme succès à cause des fléaux modernes, dangers artificiellement aggravés par les agents de cette opération.

Participer à ces séances de méditation n'est pas sans risque car on peut se relier à un courant spirituel inférieur ou vampirique, avec les conséquences psychiques qui en découlent. Ces risques ne sont jamais évoquées dans le new age où tout ce qui brille est lumière.
On vous parle beaucoup de la lumière, mais on ne vous dit pas de quelle lumière il s'agit...
Les risques ne sont jamais évoqués par les pirates qui écument les eaux du new age, en exploitant la naïveté des néophytes.
Votre idéalisme, renforcé par votre conditionnement judéo-chrétien, ne vous porte pas à démasquer ce qui se trame derrière le channeling et ses révélations fabriquées .
La loi du silence règne sur l'univers du nouvel âge. Les professionnels ne se risquent pas à dénoncer un compère louche, sous le prétexte qu'il faut être dans " l'amour inconditionnel ".

Cela cloue le bec à toute interrogation pertinente. Toutes les parades ont été prévues pour empêcher l'esprit critique. Les vedettes du channeling sont reçues devant des cercles discrets à l'ONU. Ils servent les illuminati.

Le new age se veut positif, mais il préconise des techniques de liaison avec des entités rétrogrades, d'un niveau bestial, mais qui ont la capacité d'apparaître en êtres de lumière. Lorsqu'à la suite de ces contacts, votre système de chakras sera déréglé et que vous vous serez fait pillé votre énergie, parlerez-vous encore d'évolution positive ?
Nombre de pratiques actuelles, anodines en apparence, nous font glisser vers la fantasmagorie des plans invisibles, où il existe encore moins de probité qu'ici-bas.
Certaines de ces illusions sont des imitations de la Vérité, mais l'on peut démasquer aisément l'imposture à l'aide de quelques critères. Hélas, celui qui en est au commencement de sa quête et qui est peu expérimenté, sera ébloui. Il se jettera vers la lumière qu'on lui indique avant de découvrir que c'était la première tentation d'un long chemin parsemé de mirages.
Passée l'exaltation du début, et après un périple frustrant, on se retrouve à la case départ, désillusionné, dépossédé de notre vitalité, et financièrement délesté.
On a gagné une expérience, et c'est déjà bien, à condition qu'on sache en tirer la leçon...
Il y a des principes à connaître avant de s'engager dans une pratique car il est impossible de déterminer à l'avance sa finalité.
Cette finalité occulte qui se cache habilement derrière les promesses, ainsi que ses contre-indications, ne sont jamais indiquées.
On ne soulève surtout pas l'épineuse question des dettes qu'il faut rembourser lorsqu'on négocie quelque petit avantage spirituel.
C'est un sujet tabou dans le commerce avec l'invisible. Mais le " commerce avec les esprits ", les " guides de lumière " ou d'autres entités, comme son nom l'indique, demeure un commerce fait de tractations et de bénéfices, d'intérêts, de séduction et de dissimulation.
Ce qui pour l'un n'est qu'une expérience, peut être une régression pour l'autre.
Ce qui pour l'un n'est qu'un divertissement sans lendemain, pourrait être un enchaînement spirituel pour un autre.
Souvent la folie provient d'un usage de la magie dans une existence antérieure. On commence par des exercices pour développer les pouvoirs psychiques et l'on se retrouve avec des chakras déséquilibrés, une tyroïde hypertrophiée ou l'hypophyse endommagée.
Il faudra soigner ces déformations dans une existence future car tout se compense.
Bien entendu, il s'agit là de cas extrêmes, car la plupart des techniques de développement personnel ou d'expansion de la conscience n'ont qu'un effet placebo qui ne laisse pas de séquelles durables, sauf le prix des stages...
Donc, avant d'entrer dans un groupe attractif, de dépenser vos économies dans un stage, ou de vous livrer à une discipline, faites le bilan de ce que vous espérez en recevoir, et de ce que vous risquez d'y laisser…

Il y des chemins spirituels harmonisés avec le psychisme et l'organisme de l'occidental vivant dans le monde contemporain. Mais il y a beaucoup plus de pratiques qui sont en opposition avec notre constitution physique et psychique actuelle, et dont on ne peut espérer aucune amélioration constructive.
Il faut rejeter les pratiques et les enseignements qui risquent de nous mettre en contact avec des entités et des égrégores qui nous captent en nous déportant vers l'extérieur de nous-mêmes. Il ne faut jamais forcer le fonctionnement de nos chakras et de nos corps subtils.
La compréhension objective des systèmes spirituels repose sur une connaissance de la constitution subtile de l'être humain et des méthodes de transformation initiatiques. Chaque siècle propose de nouvelles méthodes qui ne sont qu'une reformulation des techniques anciennes, mais adaptées aux rayonnements de l'époque.
Lorsqu'on a à peu près compris les principes des techniques pour élever le taux vibratoire, activer les centres énergétiques, et aligner la conscience sur d'autres fréquences, on est armé pour faire la différence entre les techniques régressives qui conduisent à une liaison avec les plans invisibles inférieurs, et la voie spirituelle. Mais la distinction est délicate.
La voie spirituelle authentique ne conduit pas à une liaison avec le monde occulte (la lumière astrale par exemple). Elle repose sur le centre de notre être, et non sur des entités extérieures. C'est un chemin qui va à l'opposé du new age.
Il faut savoir ce que l'on cherche dès le début. Ce n'est pas toujours clair pour le chercheur qui est sollicité par des évasions spirituelles.
Il ne sait où aller, et séduit par des enseignements qui mettent une transformation à sa portée sans trop d'effort, il se laisse tenter.

On pourrait se dire : qu'importe si la pratique que j'ai expérimentée est une impasse et si les enseignements qui m'ont séduit sont de la supercherie. N'est-ce pas à travers ses erreurs que l'on apprend la vie ? L'expérience n'est-elle pas notre seul guide ?
Oui, il n'y a aucune raison de craindre l'expérience. C'est la loi de la vie. Mais, il faut savoir que certaines pratiques perturbent les délicats organes de l'âme. On risque de déformer notre système psycho-spirituel.
Et ne croyez pas que ceux qui vendent ces techniques en savent plus que vous, aussi initiés qu'ils se prétendent ! Ce sont souvent des apprentis sorciers, qui ont éprouvé une satisfaction personnelle avec une méthode qu'ils croient adaptée à tout le monde. Ils y trouvent aussi un moyen de gagner de l'argent. Ce qui pourrait être gratuit ne l'est pas obligatoirement d'un point de vue occulte.
Lorsque l'on est accroché et qu'on devient soi-même un " initiateur ", la boucle est bouclée. On va jouer au petit maître, un aveugle qui guide les aveugles.
Bien entendu, les spéculateurs de la spiritualité s'appuient toujours sur des explications pseudo scientifiques ou une tradition vénérable, comme la mode du chamanisme qui sera remplacée par autre chose d'ici peu. Qui sait si cette tradition n'a pas été pervertie, et si, hors de sa matrice, sa magie ne s'est pas inversée ? C'est souvent le cas pour les techniques venues d'Orient qui ont été élaborées pour des êtres différents de l'occidental au plan physiologique et psychique.

Quant aux nouveaux systèmes de méditation du new age, ils opèrent quasiment tous sur une fréquence du plan astral, qui est la dimension de l'illusion par excellence. L'expérience est souvent agréable, car un sentiment de contentement s'en dégage, mais le résultat spirituel est non seulement nul, mais négatif. Pendant le relâchement de la méditation, on devient aisément la proie d'entités-relais qui cherchent à investir les consciences momentanément mises en veilleuse.
Il y a deux manières d'affaiblir le libre-arbitre d'un être humain : la douleur ou le plaisir.
Le new age agit par la promesse d'une élévation dans les mondes spirituels, ce qui, pour les gens sensibles, apparaît comme la plus haute satisfaction, le gage que la souffrance sera abolie et que le bonheur est en vue.
C'est la promesse d'une ascension vers le ciel, vie après vie, toujours plus et toujours mieux. Mais les lois de l'évolution sont différentes.

C'est là en résumé le new age tel qu'il a été diffusé par les occultistes du courant théosophique au début du 20° siècle, puis théorisé par une éminence grise du Lamaïsme, le maître Tibétain, et enfin relayé par de nombreux occultistes qui se croient connectés sur la " grande loge blanche ". Cette loge et ses " ashrams de maîtres " dissimulent le centre du contrôle politico-occulte planétaire.

Nous sommes conscient que si un pratiquant d'une méthode de méditation traditionnelle lit ces explications, il risque d'être scandalisé car il dira que nous mettons tout dans le même sac. Nous voulons simplement dire que les choses se passent ainsi la plupart du temps, spécialement lors de séances méditatives dirigées par des channels dont la personnalité anormale est une brèche qui favorise la pénétration d'entités dans notre existence.
Les guides de ces séances sont obombrés (quasiment envoûtés) par des esprits-contrôle dont la fonction essentielle - derrière le joli refrain " lumière et amour " - est de réunir des gens pour les mettre collectivement en phase de manière harmonieuse, pour mieux les tenir sous contrôle. Ces guides et " canaux ", a demi sincères, ignorent le but secret de l'opération de pompage spirituel dont ils sont les agents parfois émerveillés. Il est en effet très gratifiant de parler au nom de l'invisible et il y a beaucoup de candidats qui espèrent devenir des petits maîtres. L'être humain a été conditionné à vénérer l'autorité, et nulle autorité n'est plus attractive que celle qui est supposée venir " d'en haut ". Mais l'invisible n'est pas le sacré.
Les channels, ces nouveau spirites, voient dans leur liaison avec l'invisible le signe d'une élévation ou d'une élection, alors qu'il s'agit d'une régression de la conscience.
On ne peut les faire changer d'idée, car la passion de l'invisible les obsède comme une drogue. Ils sont intoxiqués, et comme des dealers, ils racolent des prosélytes pour étendre le cercle de leur trafic, tout en en retirant un profit matériel et un sentiment de puissance.
Voilà comment les choses se passent dans la plupart des réunions de prière, d'invocation ou de méditation.
Un contact est établi par le leader-médium avec un esprit-contrôle qui s'est présenté sous une identité parfois prestigieuse en fournissant des messages plus ou moins élaborés, qui jouent sur les registres de la crainte apocalyptique - le complexe sécuritaire - tout en flattant notre ego, qui se sent élu.
Les religions ont donné de fausses images de la vie spirituelle, et devant le merveilleux et l'invisible, les gens deviennent des enfants.
Lors de la délivrance des messages par channeling, on commence par les tartes à la crème en annonçant que les temps sont perturbés, mais que l'amour va tout réparer - grâce à notre dévouement pour la lumière.
Les mots clés de ce conditionnement sont " la paix, la joie, et la lumière " dont on sait qu'ils sont ressentis comme particulièrement plaisants pour l'être incarné sur une terre où la vie n'est pas toujours rose.

Il suffit de vous faire croire qu'il y a du cœur pour vous faire tout gober.

Qui ne désire vivre dans l'amour et la joie ?
La promesse est ciblée pour faire mouche. L'aspect le plus pernicieux de ce lavage de cerveau à la manière douce du new age, c'est qu'on culpabilise ceux qui ne se sentiraient pas pleins " d'amour, de paix et de joie ". Comme ils sont méchants ces récalcitrants !
Il est difficile d'échapper aux valeurs de la pensée unique du nouvel age. Elle s'est infiltrée partout par les médias et la publicité.
Tu dois être dans la lumière ! Tu dois vivre dans la joie et l'amour ! Tu dois aspirer à l'harmonie et à la paix, même si ta vie et un chaos. C'est le totalitarisme de la bonté et du bonheur. On se paye de mots et d'illusions.
Cette propagande faussement positive qui nie la subtilité et les paradoxes du destin individuel est une tyrannie au nom du " bien ".
" Si tu n'es pas dans la paix et l'amour, alors, tu dois t'améliorer et participer à tel stage qui va te remettre sur le bon chemin, celui de la lumière et de la joie. "
C'est de cette manière que depuis un demi siècle, nous sommes infantilisés par le nouvel âge qui a instauré le spirituellement correct en spéculant sur la détresse psychique de l'être humain qui mène une vie artificielle dans une civilisation démente.

Le " service à autrui " est à la mode. En fait, on détourne ainsi l'être conscient de sa véritable mission qui est de trouver son centre originel individuel.
Dans le nouvel âge, il ne faut pas critiquer, ni émettre d'opinion négative. Il ne faut plus débattre des problèmes en profondeur pour ne pas rompre l'harmonie artificielle. Et bien sûr, il faut suivre une thérapie ou un développement personnel si l'on dévie.
La mode de la psychologie a préparé le terrain à cette normalisation. Le new age est hyper conformiste. C'est une religion dogmatique.
Mauvais est celui qui ne veut pas être " bon " à la manière de tout le monde et qui ne croit pas dans les promesses d'un monde meilleur.
Méchant est celui qui ne croit pas dans la paix hypocrite des politiciens illuminati ni dans la bonté superficielle et sirupeuse qui dégouline des cercles névrosés du new age.
" Il est mauvais, c'est un être négatif. Il émet des ondes nocives. Il n'est pas dans la lumière et dans l'amour. Il n'est pas spirituellement évolué. C'est un être noir. Mais on ne juge pas, bien entendu ... non, on juge pas."
Combien de fois n'avons-nous pas scandalisé une dupe du channeling en lui déclarant que son message ne valait pas une crotte.
Essayez de faire comprendre à un exalté que ses " guides de lumière " et ses " maîtres ascensionnés " sont des mirages diffusés à partir de centres secrets à l'aide d'une haute technologie occulte ! Expliquez lui que ces hauteurs qu'il croit célestes sont des plans de conscience encore plus bas que l'existence matérielle. Il vous regardera sans doute d'un air incrédule en pensant que vous lui faites une blague de mauvais goût, à la limite du blasphème. Puis, il vous tournera le dos, et prendra congé, tétanisé par la violence et l'ignorance dont il vous croit rempli.
Il ne discutera pas, car vos propos lui paraissent absurdes. Il n'en reparlera plus et posera une pierre dessus.
N'est-il pas fou celui qui pense que des prédateurs utilisent la spiritualité pour faire avancer leur politique ? N'est-il pas détraqué celui qui dit : " ne participez pas aux prières collectives pour réparer tel aspect de l'existence car c'est précisément le piège où l'on veut vous mener. " Et lorsqu'une catastrophe est évitée, l'on vous dira que c'est grâce à vos prières et vos pensées. Mais qui sont ceux qui annoncent les catastrophes et vous demandent de prier pour les écarter ?
Celui qui ne veut pas se joindre aux séances de prière pour la paix ou pour écarter un soi-disant fléau est-il mauvais ? Non, il est lucide.
Il exprime une vérité pénible à entendre, un fait connu des éveillés de tous les temps. Depuis qu'il existe des religions et des intermédiaires entre l'homme et le divin, des hiérarchies d'entités retardées de l'au-delà
exploitent l'humanité sans vergogne en jouant sur sa cécité spirituelle et sa sentimentalité.

Pour les personnes qui font métier de guider les autres sur les chemins de l'illusion, il n'y a rien à faire. Nous les connaissons, elles sont sous contrôle, inconscientes de ce qui les domine, et leur dire de se défaire de leur emprise est aussi ridicule que de demander à un riche de renoncer à sa fortune.
Ceux qui sont pris dans les filets de l'astral alors qu'ils se croient en contact avec le divin, ne redescendront pas de sitôt de leurs nuages. Ils en retomberont un jour, mais en attendant, ils sont les plus zélés propagandistes d'une subversion de la conscience.

Pour ceux qui cherchent leur voie, et qui pourraient tomber sous l'emprise des basses hiérarchies, il est nécessaire de s'informer pour savoir où ils mettent les pieds. Beaucoup ne prennent pas de précaution, car leur désir est impérieux, et ils veulent goûter au fruit dont on leur a vanté la suavité. D'ailleurs, qui peut les renseigner, à condition qu'ils écoutent ?
Rien n'est plus fort que l'attrait d'une pratique spirituelle car elle est supposée résoudre les problèmes de l'existence.

Une démarche spirituelle élève l'être au dessus des contingences grossières, mais elle ne lui évite pas les épreuves de la vie.
C'est à travers les difficultés que l'âme s'éveille. Pour se libérer, il faut traverser des épreuves et aucun être céleste ne les franchira à notre place. C'est l'incarnation. Les idées spirituelles qui portent au rêve, à l'évasion et à l'idéalisme sentimental sont des impasses, des mirages dans le désert de l'existence. Elles font oublier les rigueurs de la vie, mais celle-ci n'en paraît que plus dure après l'atterrissage.

Il faudrait considérer attentivement ces données avant de décider de la voie à suivre.
Nous espérons que vous avez de la chance et que le moment venu, vous saurez voir qu'en matière de spiritualité ce qui brille n'est pas or.

Joël Labruyère
http://conspiration.ca/religion/finir_nouvel_age_labruyere.html

Source: revue UNDERCOVER #10 - décembre 2003.
Tout droit réservé.
Avec la permission de Joël Labruyère, éditeur.
(source : http://conspiration.ca/joel_lab/accueil2.html)

Pris chez Bridge
Par Marie Rêveuse - Publié dans : Philosophie/Spiritualité - Communauté : l'actualité en général
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Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 11:20

Le creux entre les générations va en s’accumulant et l’uniformité du monde s’accélère. Un vieil Anglais est plus proche d’un vieux Français que d’un jeune Anglais. Ce conflit des références culturelles entre les générations et le nivellement des caractères spécifiques à chaque civilisation ont donné naissance à un sentiment d’hostilité éthique entre les jeunes et les vieux.

 

La jeunesse a de tout temps contesté, allez-vous dire. Mais aujourd’hui les hostilités ont atteint un seuil critique et apparaît la haine d’une génération contre les valeurs qui furent les nôtres. Ainsi la tradition est rompue. On ne peut assumer cette charge de prolonger la tradition qu’à une condition : qu’elle nous soit elle-même transmise par un être qu’on respecte, qu’on place plus haut que soi et, d’autre part, qu’on aime. Car le respect de la hiérarchie et l’amour ne sont pas incompatibles. En fait, je crois que cette tradition est devenue trop stupide pour que la jeune génération daigne la prolonger. Les « enfants » sont assez lucides pour voir que notre société, basée sur le développement et la réussite économique, court à sa perte.

 

Le monde n’est plus dirigé par des hommes politiques représentant l’élite de l’humanité, mais par des lobbys. C’est un phénomène inquiétant qui s’érige sur la scène publique en marge des courants politiques. L’action du lobby est totalement indépendante du régime politique, qu’il soit totalitaire ou démocratique. Il n’obéit à aucune logique, à aucun choix politique. C’est une gigantesque escroquerie que la jeunesse pressent. Voilà pourquoi elle refuse de s’atteler à la tradition, elle ne veut pas perpétuer ce système. Tout l’avenir de notre monde repose sur ce refus. Car il ne faut pas se faire d’illusion : la catastrophe est imminente et pour l’éviter, il faudrait de monstrueux bouleversements sociopolitiques.

 

On ne peut envisager contre cette catastrophe des mesures totalitaires. Le seul remède, la seule parade, c’est l’éducation. Un professeur d’économie de San Francisco a prononcé cette phrase que je cite souvent : « Il n’y a pas de problème pressant pour l’humanité qui ne débouche sur la surpopulation et l’accroissement exponentiel de l’humanité

 

Extrait du cahier sciences du Figaro Magazine « Konrad Lorenz »1983

 

 

L'article complet ICI

 

Par Marie Rêveuse - Publié dans : Comment va le monde - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE !
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 06:53


 

 



http://esoterisme-exp.com/File_images/808/PlumeLune-00B.jpgJe me souviens de toi
Et plutôt deux fois qu'une
Tu étais autrefois,
Mon voisin sur la lune

Tu ne me remets pas
Je vois que je t'importune
Tu étais bien crois-moi
Mon voisin sur la lune



T'es vraiment élégant
Dans ton beau costume
Et tellement différent
Des rêveurs que nous fûmes

Du temps aux cheveux longs
Nous voulions changer d'air
Du temps où nous avions
Tout un monde à refaire

Mon voisin sur la lune
Est revenu sur terre
Pour gagner de la thune
Et pour faire des affaires

Il a vendu la lune
Et son père et sa mère
Mon voisin sur la lune
A vraiment su y faire

Tu crachais sur l'argent
Et l'usine de ton père
La vie apparemment
T'as fait faire marche arrière

Tu jurais à tous vents
De faire le tour de la terre
De défier l'océan
En marin solitaire

Funambule, coeur vaillant,
Allumé, visionnaire
Défenseur des perdants
Des révolutionnaires

Alors, t'en as eu marre
De lutter pour des prunes
Ramasser sans espoir
Des cailloux sur la lune

Je me souviens de toi
T'avais jamais une thune
Tu étais autrefois
Mon voisin sur la lune

Te voilà président
Tu es dans la finance
T'es pressé, on t'attend
Je te retiens pas, et bonne chance

J'avais tant de choses à te dire
Mais ton temps c'est de l'argent
Et à part des souvenirs
J'ai rien d'intéressant

Mais peut-être bien
Qu'un ces jours
Je t'écrirai un petit mot
Le temps que j'emprunte
La plume de notre ami Pierrot

Mon voisin sur la lune
Est revenu sur terre
Pour gagner de la thune
Et pour faire des affaires

Il a vendu la lune
Et son père et sa mère
Mon voisin sur la lune
A vraiment su y faire

Il a vendu la lune
Et son père et sa mère
Mon voisin sur la lune
A vraiment su y faire

                                                                                      Salvadore Adamo

___________________________________________________________________________


Rien à voir: Une amie m'a envoyé cette info. Chose que j'ai déjà constaté quand je passe beaucoup de temps sur le Net
... Va falloir me mettre au vert! Et vous?

Est-ce que trop d'internet rend la concentration plus difficile?




Par Marie Rêveuse - Publié dans : Le genre humain - Communauté : partage
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Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 06:50


Solitaire, je me terre sous la terre de mes mots
La console qui m'isole se désole à huis clos

Le temps d'un mot de passe à la portée du doigt
Et me voici tournant autour de ma planète
Où des milliards d'amis me font signe, on m'attend
Et je plonge

Et je plonge au hasard dans l'océan fantôme
Et l'irréel, enfin, me prend dans ses bras doux
Me voici sans ennuis et sans appartenance
Et l'espace aboli fait oublier le temps


La misère qui prospère indiffère mon cerveau
Ma console c'est l'école qui me colle à la peau


Autrefois je voyais des voisins, des amis

J'avais des rendez-vous, des parents, une femme
J'avais les pieds soudés aux souliers du travail
Et je plane


Et je plane au-dessus du smog et des tornades
Sans horaire et sans but et mes ailes de fer
Vont au cœur du Soleil en mémoire d'Icare
Et j'en reviens mordu d'azur et bardé d'or !

Cimetière de lumière, choix de pierre, d'air et d'eau
Les paroles qui s'envolent caracolent dans mon dos


J'ai trouvé dans eBay bien plus que je cherchais
Un dépotoir d'acier en orbite éclatée
Une banquise à vendre au prix du C02
Et je roule

Je roule sur des corps que mon regard attise
Un champ de chair offerte à l'infini de l'œil
Et j'entends, par milliers, des voix tendres qui disent
"La nuit commence ici, tu ne seras plus seul"


Vos prières planétaires exaspèrent mon ego
Leurs paroles qui cajolent s'étiolent sans écho

J'ai collé mon plasma au plasma des pixels
Je suis le maître, enfin, des bourreaux ordinaires
Et je sens que j'acquiers des attributs divins
Et je tombe


Et je tombe du haut des plus anciens vertiges
Vous parlez mais vos voix ne me parviennent plus
Je rêve que je bois, rien ne saurait m'atteindre
Je me sens devenir de moins en moins humain


Solitaire, je me terre sous la terre de mes mots
Ma console qui m'isole se désole à huis clos

Seul sur terre



De Gille Vigneault. Album "Arriver chez soi"



Par Marie Rêveuse - Publié dans : Le genre humain - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Dimanche 21 août 2011 7 21 /08 /Août /2011 22:36
Les vautours de Rémuzat, les observer c'est voyager...

Diaporama





Rocher du Caire - Rencontré Jean-Pierre Choisy







Nous n'avons pas la mêmes valeurs?


Non!


Chat céleste


Chat méditant



Idée à mettre dans toutes les villes et tous les villages!





C'est une maison adossée à la colline...

 



Par Marie Rêveuse - Publié dans : Temps de vie et photos - Communauté : partage
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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 08:17


Un jour, finir pêcheur

Parce que ça grandit l'homme.
Heureux comme ça,
Pas gagner plus d'argent.
Le matin, me lever,
Pas connu, pas guetté,
Parce que ça fait mal,
Ça fait mal a l'homme,
La célébrité.
Finir dans l'eau salée,
Juste savoir compter,
Vider le sablier
Et puis tout oublier
Parce que ça grandit l'homme,
De vivre sans parler,
Vivre sans paroles
Et d'apprendre à se taire,
Regarder sans voir
Les enfants qui dansent
Au bord du miroir.





Mais c'est toujours trop loin,
Toujours dans le noir,
Inaccessible,
Pareil au cœur de la cible.

Un jour, finir pêcheur,
Que personne s'en souvienne,
L'écrive ou le dise,
Vider sa valise
Et brûler les journaux,
Les tapis, les photos,
Sans rien vouloir apprendre
Pour que les enfants sachent
Qu'on va quelque part
Quand on oublie tout,
Qu'on oublie les coups,
Qu'on déplie, qu'on secoue,
Que la folie s'attrape,
Qu'on déchire la nappe,
Maladie tout à coup
Que tu portes à ton cou
Comme un collier de fleurs,
De larmes et de couleurs.
Un jour, finir pêcheur,
Mollusque divin,
Peau de parchemin.

Mais c'est toujours trop loin,
A portée de la main,
Inaccessible,
Pareil au cœur de la cible.

Un jour, finir pêcheur,
Tuer le mal de l'homme,
Se libérer de tout,
Prendre dans la mer
Les coraux, les vipères,
Et tout ça dans la main,
Sans lumière et sans gaz
Et sans barbe qu'on rase,
Un jour, finir pêcheur,
Avaler le compteur,
Regarder sans voir
Le calendrier
Qui tombe en poussière.
Qu'elle est loin, la terre.
Qu'elle est loin, la terre.
Le calendrier
Qui tombe en poussière.
Qu'elle est loin, la terre.
Qu'elle est loin, la terre.


Gérard Manset
Par Marie Rêveuse - Publié dans : Poésie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Mercredi 20 juillet 2011 3 20 /07 /Juil /2011 09:52

Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui.

Antoine de Saint-Exupéry

 

En jugeant les autres un homme oeuvre en vain ; il se trompe souvent et tombe facilement dans le péché ; mais en se jugeant lui-même il oeuvre toujours à bon escient.

Thomas A'Kempis

 

  On juge toute sa vie puis on comprend qu'il faut s'abstenir de juger.

Jean-Marie Poupart

 

Ne juge personne avant de te mettre à sa place." Ce vieux proverbe rend tout jugement impossible, car nous ne jugeons quelqu'un que parce que justement nous ne pouvons nous mettre à sa place.

Emil Michel Cioran

 

La nature a donné aux grands hommes de faire, et laissé aux autres de juger.

Vauvenargues

 

C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.

Jean de La Bruyère

 

Il n'est pas vrai que plus on pense, moins on sent ; mais il est vrai que plus on juge, moins on aime. Peu d'hommes vous mettent dans le cas de faire exception à cette règle.

Chamfort

 

La témérité des jugements que nous portons sur les autres est en raison directe des illusions que nous avons sur nous-mêmes.

Théophile Funck-Brentano

 

Je ne juge d'après leurs actes que ceux pour qui j'ai de l'antipathie.

Natalie Clifford Barney

 

On prononce certains mots non pour qu'ils soient entendus mais parce qu'on juge important de s'exprimer.

Alain de Botton

 

On comprend peu les gens quand on les juge sans cesse.

Marie-Claire Blais

 

Si l'on jugeait les choses sur les apparences, personne n'aurait jamais voulu manger un oursin.

Marcel Pagnol

 

Ne juge pas chaque jour à la récolte que tu fais mais aux graines que tu sèmes.

Robert Louis Stevenson

 

 
Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à coeur ouvert, sans être jugés, qu'on nous écoute d'une oreille intéressée, notre esprit s'ouvre.

Sue Patton Thoele

 

Il ne faut point juger des hommes par ce qu'ils ignorent, mais par ce qu'ils savent et par la manière dont ils le savent.

Vauvenargues

 

Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.

Confucius

 

La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.

Duc de Lévis

 

Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.

Honoré de Balzac

 

Les inhibitions viennent de la peur du jugement des autres.

Gilbert Trigano

 

On met du temps pour comprendre que juger un individu, une oeuvre, etc. c'est se vanter soi-même, c'est se donner du poids.
Georges Perros


Au soir de cette vie, vous serez jugés sur l'amour.

Saint Jean de la Croix

 

Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.

Sénèque

 

 Nous ne sommes si enclins à bien juger autrui que parce que nous tremblons pour nous-mêmes.

Oscar Wilde

 

 Que me reste-t-il de la vie ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j'ai donné aux autres.

Vahan Tekeyan

 

L'ironie n'est pas moins mordante que l'agressivité.

Christian Jacq

 

Gardons-nous de l'ironie en jugeant. De toutes les dispositions de l'esprit, l'ironie est la moins intelligente.

Charles-Augustin Sainte-Beuve

 

Si tu veux trouver du repos ici et là haut, dis en toute occasion : qui suis-je, moi ? Et ne juge personne.

Abba Poemen

 

Lorsque donc quelqu'un te met en colère, sache que c'est ton jugement qui te met en colère.

Epictète

 

Le faible d'esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l'admire.

 Al-Ibchichi

 

Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.

Madame de Sévigné

 

Ne jugez point, afin de n'être point jugés, car on vous jugera comme vous avez jugé, et l'on se servira pour vous de la mesure dont vous mesurez les autres.

Saint Matthieu

  
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.

Hjalmar Bergman

 

Juger autrui, c'est se juger.

William Shakespeare

 

  Juger, c'est de toute évidence ne pas comprendre puisque, si l'on comprenait, on ne pourrait pas juger.

André Malraux

 

 

 

Tu penses que tu es super
Tu penses que tu es très spécial
Oui... tout le monde pense ainsi !
Personne n'est super, personne n'est spécial
Nous sommes des êtres humains minuscules
que nous ne pouvons même pas voir en regardant du ciel !

Nhasti

 

Par Marie Rêveuse - Publié dans : Philosophie/Spiritualité
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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 15:18

 

http://dfizeitungjournalinterparlementaire.files.wordpress.com/2007/05/journaux.jpg

À propos d'une citation de John Swinton,  ancien rédacteur en chef du New York Times, lors d’un banquet, le 25 septembre 1880.

 

À New York, lors d’un banquet, le 25 septembre 1880, le célèbre journaliste John Swinton se fâche quand on propose de boire un toast à la liberté de la presse :

 

« Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi.


Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées.


On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico.


Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent.


Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect.


Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »


(Cité dans : Labor’s Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.)

 

 

 

En apparté: La fréquentation de mon blog est monté en flèche. 110 personnes sont venus lire cet article


Par Marie Rêveuse - Publié dans : Comment va le monde - Communauté : Media - Actualité générale
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Je vous parle des murs


 

 

Si tu parles aux murs, fais attention, je te préviens fais attention.

Les murs sont comme ces plantes bizarres qui semblent fermées et quiètes.

Mais ce n'est pas vrai.

Un moment ou l'autre elles s'ouvrent subrepticement -c'est toujours au contact d'une proie ingénue- et elles se referment vous ayant happés irrémédiablement, et assimilé.


Et vous êtes encore là à les regarder comme si rien ne s'était passé.

Je vous en parle -des murs- et je vous mets en garde, parce que j'en sais beaucoup sur leur comportement, moi qui suis ennemi déclaré des murs, et qui leur tiens des discours offensants, leur faisant entendre qu'ils ne sont pas de la race des portes et des fenêtres qui ont deux richesses: le dedans et le dehors.

Les murs m'ont innoculé l'obsession de dehors.

Guy Levis Mano (Le dedans et le dehors)

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