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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 15:37

http://4.bp.blogspot.com/_3nhkrk9Mmm8/SwCn8AkN3hI/AAAAAAAAASs/2iAYSecNfsc/s320/kids-yoga1-1.jpg

 

 

Ni la contrainte, ni la sévérité ne vous ouvriront l'accès à la vraie sagesse,
mais bien l'abandon et une joie enfantine.

Quoi que ce soit que vous vouliez apprendre,
abordez-le avec gaieté.

 

 

Henry David Thoreau

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 12:58

http://bullies.b.u.pic.centerblog.net/03fd3522.gif

 

Pour vivre, pour affronter toutes les conditions de l’existence, il est important de renforcer son caractère. Sinon, que peut-on faire avec des gens qui sont incapables de supporter la moindre difficulté, le moindre obstacle ? Cette sensibilité névralgique, qui est nourrie par leur nature inférieure, rend l’existence très difficile ; c’est pourquoi beaucoup en ont tiré la conclusion que, pour être heureux, il vaut mieux rester insensible.


En réalité, il faut faire la différence entre la véritable sensibilité et cette sensibilité maladive qu’il serait plus exact d’appeler susceptibilité ou sensiblerie.

 

La véritable sensibilité est une faculté qui nous rend capables de nous élever très haut, afin d’avoir accès à la beauté de régions de plus en plus lumineuses et subtiles.

 

La sensiblerie, elle, est une manifestation de la nature inférieure des êtres qui, se prenant pour le centre du monde, trouvent qu’on ne leur manifeste jamais assez de considération ; à la moindre occasion ils se sentent frustrés, blessés et deviennent agressifs.

 

Celui qui a bien saisi cette distinction comprend qu’il a tout un travail à faire sur sa nature inférieure pour la maîtriser : c’est la seule façon de permettre à sa véritable sensibilité de s’épanouir.

 


Omraam Mikhaël Aïvanhov

 


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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 22:54

 



Pourquoi aide t-on?


Il existe plusieurs types d'altruistes qu'on pourrait appeler les "vrais" et les "faux'.

Afin de mettre en évidence l'altruisme pur, il faut éliminer diverses autres explications selon lesquelles tout comportement altruiste ne serait que de l'égoïsme déguisé. Les "faux altruistes" aident parce qu'ils ne supportent pas la détresse qu'il éprouvent devant la souffrance des autres et s'empressent de désamorcer leur propre tension émotionnelle. Ils aident aussi par crainte du jugement que l'on porte sur eux ou par désir d'être loués, ou encore pour éviter le sentiment de culpabilité. S'ils n'ont pas d'autres choix d'intervenir, ils secourent la personne en difficulté (pourvu que le prix à payer ne soit pas trop élevé) mais s'ils peuvent éviter d'être confronté au pénible spectacle de la souffrance ou s'esquiver sans que personne ne trouve à redire, ils n'interviennent pas plus que les individus faiblement altruistes.

Les "vrais altruistes" en revanche aident même s'il leur aurait été facile de détourner le regard, ou d'éviter d'intervenir sans que personne le sache. Des recherches montrent que, dans une population occidentale, on trouve en moyenne 15% d'altruiste vrais et que cet altruisme est, chez eux, un trait de tempérament durable.

Donnons un exemple.

Comment savoir si une personne dite altruiste n'agit pas simplement pour ressentir le sentiment de fierté que lui procure l'accomplissement d'un geste bienveillant? 

En vérifiant qu'elle sera tout aussi satisfaite si quelqu'un d'autre vient en aide. Pour un véritable altruiste, c'est le résultat qui compte, non la satisfaction personnelle d'avoir aidé.



Extrait du livre  "Plaidoyer pour le bonheur" de Matthieu Riccard


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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 10:27

 


On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...

Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.

On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.




Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?





La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.

Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.

Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! !

Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement La vie.

Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur est le chemin.

Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.



LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !


Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer
comme l'un des meilleurs moments de sa vie.



Source inconnue


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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 12:06

recette Petit Salé aux lentilles

Ce matin, j’avais décidé de ne pas appuyer sur le bouton de la boite à merveilles. C’est que  j’ai des priorités moé. Par exemple, des petites courses, faire du pain, le repas de midi au cas où fiston viendrait manger (ici il faut être devin) et des devoirs à faire pour l’école de yoga....mais ceci ne Vous regarde pas.   

 

Alors seulement et seulement après le plaisir du travail bien fait, je me frotte les mains et j’appuie religieusement sur le petit carré…. Ô, rendre grâce à la petite lumière bleue ! Et voilà, maintenant, je vous cause, à Vous. VOUS en avez de la chance !

 

Estrange, estrange, à chaque fois que j’ai envie de laisser tomber ce blog, j’ai de nouveaux abonnés. Je me demande d’ailleurs ce qu’ils  trouvent d’intéressant ici. Peu d’écrits personnels et beaucoup de copiés-collés (faut dire que depuis je sais être lue par les gens de ma paroisse, je me sens moins libre).  Bon, admettons que c’est le condensé d’écrits d’illustres qui attirent le chaland.    

 

Journal de bord, le web log, est le lieu idéal pour les exacerbations du moi. On tombe dedans avec plus ou moins de profondeur. Il est ceux qui désirent faire partager leurs découvertes, pensant que cela peut-être -éventuellement- utiles aux autres et ceux qui ne jurent que par eux-mêmes avec des articles où le Je est mis à toute épreuve : j’ai, j’ai fait, j’ai eu, j’ai lu, j’ai rencontré, j’ai dit….en se pensant peut-être original sinon ils ne le diraient pas.  Quand à ceux qui s'extasient sur des faits qu'ils ne remarqueraient même pas s'ils n'avaient pas à les écrire...  Et ces tonnes d’originaux, ça fait quoi ? Je n’en dirai rien. Ça ressemble juste un peu à un premier janvier « Et surtout la santé, parce que sans la santé… ». Ou comme en ce moment avec la tempête, je n’ose plus sortir à cause de l’avalanche des « Ils ont tout perdu ». Et oui, ça pourrait nous arriver à nous, alors ça fout les chocottes. C’est si près de chez nous, alors c’est plus grave que la musique de fond du journal télévisé concernant les bombes à l’autre bout du monde détruisant quotidiennement familles et habitations ou que le Bangladesh où les inondations durent six mois.

Bref, passer d’indignations en indignations, ça occupe le monde. Car le silence c’est difficile à supporter, c’est le terrible sentiment de n’être rien. Et n’en rien dire ça pourrait passer pour de l’indifférence. Et là, le Je en prend un coup.

 

Je vais voir si mes lentilles sont cuites….Je crois bien que je vais apprécier de manger avec Monsieur Silence.

 

 

 

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http://mai68.typepad.fr/.m/photos/uncategorized/2008/03/12/231355.jpg

Vidéo Michel Onfray

LA TYRANNIE DU VOULOIR

Sarkosy dit qu'il n'a jamais rien entendu de plus con que "Connais-toi toi-même".
Michel Onfray répond que c'est grave. Mais qu'il soit devenu président est encore plus grave.

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 11:15
http://traou.net/blog/public/.IMG_8451_m.jpgJe me demande:

Quand nous posons une question à quelqu'un sur un sujet particulier dont nous avons été acteur, nous attendons bien souvent une réponse.
Autrement dit: "Ai-je bien fait? ".
Mais si nous posons la question à dix personnes, nous prenons le risque d'avoir dix réponses différentes.
En serons-nous satisfaits? Ne serons-nous pas alors ballottés et perdus entre toutes ces possibilités?
Et finalement se dire: "Qui suis-je?"

Voici ce que dit Maurice Blanchot dans l'entretien infini:

"La vraie question n'attend pas la réponse.
Et, s'il y a réponse, celle-ci n'apaise pas la question et, même si elle y met fin, elle ne met pas fin à l'attente, qui est la question de la question (...)
Toute réponse doit reprendre en elle l'essence de la question, qui n'est pas éteinte par ce qui y répond"


Ceci me donne à penser que c'est à nous de juger et de faire la lumière en fonction de tous les facteurs que  le répondant ne connaît pas forcément. Chaque perception est le fruit d'un vécu, d'un modelage, d'une sensibilité, de ce qu'il est culturellement ou personnellement bon ou non de dire ou de cacher,...

L'autre possibilité est d'écouter des avis diversifiés non pas pour obtenir une réponse et choisir celle qui nous confortera le mieux mais pour visiter des pistes différentes, lesquelles nous n'aurions pas songés.  Et de ces pistes faire sa propore réponse qui elle aussi ne sera pas définitive.
Est-ce que ce n'est pas  cette réponse à nous-même qui nous fera grandir, passer d'autres caps pour ensuite être plus ouverts à tous les possibles en nous et en ceux de l'autre?

Telle est la question.Vous êtes libres de répondre ou non. 



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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 09:42

http://www.naturemania.com/osteo/images/ordinateur.jpgJe me demande comment font ceux qui publient plus d'une dizaine d'articles par jour. D'abord, il faut avoir le temps de les lire. Ensuite de vérifier si l'information dit un minimum de vérités. Puis digérer tout cela.

Une bonne façon de savoir si l'info est "passée" est de fermer son écran ou son journal et de se redire verbalement ce qui a été retenu. Pas facile, hein? C'est comme pour les maths avec cette impression d'avoir compris pendant que le prof explique et finalement réaliser devant sa feuille blanche qu'il y a un hic.

Le mieux, n'est-il pas de lire un seul article par jour, de le lire plusieurs fois, de le contrôler, de l'approfondir par d'autres sources -en veillant à ne pas déborder du sujet- de l'analyser pour pouvoir ensuite en parler avec aisance en ayant les arguments pour s'expliquer?

Internet est l'endroit idéal pour se noyer (ne rien faire d'autre et s'oublier par la même occasion). Vouloir connaître tout sur tout est impossible. Il est des crises mondiales, des sciences, des arts,... dont je ne saurai jamais rien, ... et alors?

Que se cache t-il derrière  l'admiration portée  à ces omniscients et à qui on  voudrait ressembler? Ne serait-ce pas un désir d'être apprécié, aimé, reconnu qui va dans le même sens que celui qui veut montrer sa belle bagnole ou sa belle nana?

La quantité de savoir n'a aucun sens si la qualité de compréhension fait défaut.

La qualité d'un savoir serait au contraire la preuve d'un désir et d'un plaisir pour un sujet précis.

Etre amoureux et curieux, se sentir vivant à travers quelque connaissance, et non pas désirer être admiré par ce que l'on "sait". 

Ça vous parle?


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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 14:10

Je vous propose quatre séries de "81 façons"

Quel est le sujet qui vous intéresse le plus?



1- Tirer partie de ses émotions






2- Communiquer avec ses enfants





3- Eviter les conflits





4- Réveiller son enfant intérieur





J'espère avoir plus de trois votants  . Je voterai, ça fera quatre. Si on vote tous un thème différent, c'est pas gagné!

...Je ne vais plus beaucoup commenter sur les blogs par manque de temps, donc moins de commentaires chez moi...logique!

Mais bon juste pour une fois, faites un effort, vous la cinquantaine de lecteurs qui passez chaque jour!
Juste pour mettre un chiffre, c'est pas grand chose quand même!


...En attendant, je vais me reposer un peu...





















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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 17:26




Happy New Year, Victorian Boy on Sled Art Print


Une carotte, un oeuf et une tasse de café



Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée. Elle ne sait pas comment elle va s'en sortir et elle envisage d'abandonner. Elle est tellement fatigué de se battre continuellement. Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente.


Sa mère l'amène à la cuisine. Elle remplit trois casseroles d'eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé. L'eau se met à bouillir rapidement. Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes. Elle met des oeufs dans la deuxième casserole, et dans la troisième, elle met des grains de café moulu. Elle laisse bouillir et reposer sans dire un mot.

Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu. Elle égoutte les carottes et les place dans un bol. Elles sort les œufs et les met dans un bol. Finalement, elle vide le café dans un bol. Se tournant vers sa fille, elle demande : 'Dis-moi ce que tu vois?'


Des carottes, des œufs et du café', répond la fille.


Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes. La fille se rapproche et note que les carottes sont molles. La mère lui demande ensuite de prendre un œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille. Cette dernière observe alors que l'œuf est dur.


Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café. La fille sourit en goûtant à l'arôme riche du café. La fille lui demande ensuite : 'Qu'est-ce que ça signifie, maman?'


Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l'eau bouillante. Chacun a réagi différemment. Les carottes sont arrivées fortes et dures. Cependant, après avoir été soumises à l'eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles. Les œufs étaient fragiles. Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l'eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l'intérieur. Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux. Après avoir été soumis à l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.


Lequel es-tu?, demande la mère à sa fille. 'Quand l'adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?'


Souviens-toi de ceci : Lequel suis-je? Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l'adversité?


Suis-je un œuf qui débute avec un cœur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe? Ai-je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis-je devenu plus dur et fermé? Est-ce que ma coquille  me ressemble, mais du côté intérieur, suis-je amer et dur avec un esprit rigide et un cœur de pierre?


Ou suis-je une grain de café? Le grain, en fait, change l'eau chaude, la circonstance qui amène la douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa flagrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi.


Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est-ce que tu t'élèves à un autre niveau? Comment gères-tu l'adversité? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?


Puisses-tu avoir suffisamment de joie pour te rendre doux, suffisamment de défis pour te rendre fort, suffisamment de peines pour te garder humain, et suffisamment d'espoir pour te garder heureux.


Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout; ils ne font que ressortir le meilleur de tout ce que la vie met sur leur route. L'avenir le plus clair sera toujours basé sur un passé oublié; tu ne peux pas aller de l'avant dans la vie à moins de laisser aller les blessures et tracas du passé.


Quand tu es né, tu pleurais et les gens autour de toi souriaient.


Vis ta vie pour qu'à la fin, sois celui qui souris quand tout le monde autour de toi pleure.



 Soyons tous des grains de café...!!!





Tu voudras peut-être envoyer ce message aux gens qui ont une signification importante pour toi (comme je l'ai fait); à ceux qui ont touché ta vie d'une façon ou d'une autre; à ceux qui te font sourire quand tu en as vraiment besoin; à ceux qui te font voir le beau côté des choses quand tu te sens vraiment à plat; à ceux dont tu apprécies l'amitié; à ceux qui signifient tant dans ta vie.

Envoyé par Naradamuni





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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 13:29
On m'a averti que mon blog était illisible. Mais ce n'est pas le cas pour tout le monde puisque j'ai reçu des commentaires.

De mon ordinateur tout va bien sauf les inscriptions en bleu foncé qui sont peu visibles.

J'ai donc enlevé des liens et images sur la colonne de droite qui n'étaient peut-être pas compatibles avec OverBlog.

J'ai ensuite regardé à partir d'un autre ordinateur. Effectivement, et malgré les modifications, des articles se chevauchent, sont mélangés ou n'apparaissent pas.

Seulement à partir de la page 4, les choses sont à la bonne place. 

Que faire? Supprimer les derniers articles? Trop chargés?

Si quelqu'un sait...

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..... 14h: D'après les messages que j'ai reçu, je vais attendre un peu....ça ne vient peut-être pas de chez moi.



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.... Comme les images de l'article "Trésors de livres" avaient disparu, j'en ai remis quelques unes....
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