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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 13:32

http://data0.eklablog.com/magicaldoremiforever/mod_article94615.jpgMes chats se sont posés la question de savoir ce qui définit leur identité de voisinage.


Dis-moi, Mouss’, qu’est-ce que c’est que l’identité de voisinage des chats ?

 

C’est d’abord notre territoire


Celui que j’ai marqué, peut-être ?


Exactement


C’est la langue aussi. Si nos miaulements sont différents, nous nous comprenons fort bien entre nous et nous nous faisons comprendre de nos maîtres.


Nos maîtres font partie de notre identité de voisinage ?


Les humains de façon générale, les croquettes et nos ronrons.


Tout ce qui fait notre bonheur, en somme


Exactement mon petit Caramel et pourtant c’est plus que çà.


Quoi encore ?


Les chats que nous voyons, que nous aimons, les jardins où nous nous promenons, le soleil où nous nous chauffons…


L’identité de voisinage des chats, c’est tout ce que nous aimons ensemble

finalement ?


Qu’ils soient roux, gris, noir, rayés, tous les chats sont gris dans le champ de notre identité de voisinage.


Pourquoi as-tu délimité ton territoire alors, c’est pour te le réserver ?


Non pour mieux le gérer.


Tu l’interdis aux étrangers ?


Comment veux-tu que je l’interdise ? J’en chasse les importuns.


Qui sont les importuns ?


Ceux qui m’importunent ou importunent nos chattes.


Qu’appelles-tu importuner nos chattes ?


Leur faire du gringue


Et ça te gênes ?


Oui, bien sûr si elles les écoutent trop.


Et tu les chasses ?


Oui. Il reste les autres. L’identité des chats du voisinage, c’est l’identité de ceux que nous avons acceptés.


Ils sont de voisinage à vie ?


Non, l’identité nationale n’a rien d’une traçabilité. Si l’un d’eux veut s’en aller, il s’en va.


Il prend une autre identité ?


Bien sûr, il ne peut pas profiter de nos avantages sans participer à nos efforts comportementaux.


Comme ceux qui vont porter leurs croquettes en Suisse ?


Ceux-là, même s’ils ont des papiers d’identité, ils n’ont que l’identité de leurs billets de banque.


Tu ne les aimes pas ?


Comme l’oiseau aime le coucou, le cocu l’amant de sa chatte, le volé le voleur…

Allons, viens. Allons-nous faire consoler par nos maîtres !


Tu crois qu’ils ne vont pas nous demander les raisons de notre identité ?


Bien sûr que non, puisqu’ils nous ont choisis.


Ils nous ont choisis, bien sûr, mais nous les avons acceptés et c’est ça qui est important.

 


 

 

 


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Published by Marie Rêveuse - dans Rire un temps soit peu
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 22:30

Profession : décontamineur dans le nucléaire

 

Claude Dubout a essuyé de nombreuses missions dans la majorité des sites nucléaires français, mais aussi pour l'armée.

Claude Dubout a essuyé de nombreuses missions dans la majorité des sites nucléaires français, mais aussi pour l'armée.

 

 

L’article du Prix 2008



On les appelle les « nomades du nucléaire ». Ils parcourent la France de centrales en centrales pour effectuer les travaux de maintenance dans les zones les plus radioactives. En quinze ans, leurs conditions de travail et de vie se sont dégradées. Et les experts craignent pour le bilan sanitaire des années à venir. Enquête sur ceux qui se surnomment « les esclaves du nucléaire »

« Le nucléaire ne m’intéresse plus, mais j’ai pas le choix. Faut bien gagner sa vie. » Philippe Caens a 41 ans, dont 20 passées au chevet des centrales nucléaires françaises. Electricien, il exerce son métier aux cotés des agents EDF, dont il partage les difficultés. Mais pas le confortable statut. Son employeur, la société Clemessy, est moins prodigue en avantages sociaux, moins généreuse en salaire.

 


Désormais attaché à la centrale de Flamanville (Manche), Philippe a aussi connu, pendant quatre ans, « les grands déplacements » à travers la France, de centrales en centrales. De 40 à 60 000 kilomètres parcourus chaque année au gré des arrêts de tranche, ces périodes où les réacteurs sont arrêtés pour maintenance. « Je suis divorcé, comme la plupart de mes collègues ».

Comme Philippe, ils sont 22 000 en France, chaudronniers, électriciens, soudeurs, robinetiers, employés par des sous-traitants. On les appelle les « nomades du nucléaire ». Beaucoup sont nés à proximité d’une centrale, dans des régions où, comme le Nord, le chômage dépasse largement la moyenne nationale. Ils connaissent par cœur les 58 réacteurs nucléaires français, répartis dans 19 centrales. Des milliers de kilomètres de câbles et de tuyaux à vérifier et à réparer dans les zones les plus radioactives.

Ces employés sont payés au Smic, auquel s’ajoutent les primes journalières, de 54 à 60 euros pour couvrir les frais de logement et de nourriture. « On essaie de faire de la marge sur les primes », raconte Philippe, qui avec ses 20 ans d’ancienneté, émarge à 10,50 euros de l’heure. Pour le logement, les plus vieux ont pu investir dans une caravane ou un camping-car. D’autres choisissent les hôtels bon marché, à plusieurs dans une chambre. Il y a aussi la solution du gîte, « c’est le moins désagréable, mais en période de vacances les prix explosent ». Il y aussi ceux qui dorment dans leur voiture, sur le parking de la centrale. « Ceux-là n’aiment pas trop en parler parce qu’ils ont honte, confie Philippe. Je me souviens d’un arrêt de tranche où le responsable des prestataires passait à 6H30 le matin sur le parking pour réveiller les gars ».

Autour des centrales, une petite économie locale s’est formée. Dans les campagnes ont fleuri les gîtes, et le long des routes, les marchands de kebab.

Au début des années 90, les sous-traitants assuraient 50 % des activités de maintenance des centrales nucléaires. Ce chiffre s’élève aujourd’hui à 80%. Une dizaine de grands groupes se partagent le marché. Parmi eux, Vinci, Areva, ou Suez. Ces multinationales disposent chacune de plusieurs dizaines de filiales. Pour un seul arrêt de tranche, 30 à 70 sociétés différentes sont amenées à coopérer. Cela représente plusieurs milliers de prestataires, et jusqu’à cinquante conventions collectives différentes à gérer.


La politique du moins disant


La direction d’EDF affirme appliquer « la politique du "mieux disant". » « Nous on dit que c’est au « moins disant », ironise Yves Adelin, ancien cadre d’EDF, responsable CGT. En fait EDF fixe officieusement un prix. Aux sociétés de proposer moins ».


Et quand le contrat d’une société n’est pas renouvelé, des salariés se retrouvent sur le carreau. C’est ce qui s’est produit en février à la centrale de Cruas (Ardèche). La société CIME qui employait 71 salariés a perdu son contrat au profit de la société Essor. Cette dernière s’était engagée à reprendre tous les employés. Mais au début du chantier, la promesse n’est tenue que pour 45 d’entre eux. Le 14 février, installés dans des caravanes devant l’entrée de la centrale, neuf prestataires ont entamé une grève de la faim pour sauver leur emploi. Elle a duré dix jours. Ils ont finalement obtenu gain de cause.

Pour chaque contrat, EDF paie au forfait. A la société sous-traitante de gérer sa productivité, parfois à la limite de la légalité. Selon une enquête réalisée par le Centre de recherche en gestion de l’école Polytechnique publiée en 2004, « les glissements de planning et des imprévus nécessitent des rattrapages qui peuvent se faire qu’en faisant passer la durée du travail de 8 à 10 heures par jour, en décalant le travail de jour en travail de nuit ainsi qu’en prolongeant le travail dans la semaine pendant le week-end. » Selon l’étude, 80% des prestataires interrogés en ont fait l’expérience.

En 1990 un arrêt de tranche durait entre 2 à 3 mois. Aujourd’hui les plus longs durent un mois et demi. « Pour les arrêts simples, certains battent des records à 18 jours » précise Yves Adelin. EDF réplique : « la diminution de la durée des arrêts s’inscrit dans le cadre d’une volonté d’améliorer la disponibilité des centrales nucléaires d’EDF. »


Pour Yves Adelin, « en clair, 24 heures d’arrêt de tranche c’est une perte d’1 million d’euro pour EDF. Il y a 58 tranches par an en France. Faites le calcul. Sur toute la France si vous gagnez une journée d’arrêt de tranche, c’est 58 millions d’euros de gagné pour EDF. C’est pas des petites sommes ».


« Rien n’est calculé pour nous »


Marc Duboile, marié, un enfant, a 45 ans. Il est magasinier, salarié de la société Techman. Il travaille depuis huit ans dans le nucléaire : « Rien n’est calculé pour nous. On n’a pas toujours de place sur les parkings. Souvent, le premier jour du contrat on attend des heures que nos autorisations d’accès soient validées parce que pour plusieurs milliers de gars, il n’y a que deux ou trois guichets mis à disposition. Et puis, vous venez de faire 800 Km depuis chez vous et on vous dit qu’il n’y a pas de casiers prévus pour vous changer. Sans parler du matériel, on attend encore des heures avant de pouvoir travailler parce que EDF ne nous donne pas les outils ».

En 2006, l’inspecteur général pour la sûreté nucléaire et la radioprotection, mandaté par EDF, alerte la direction : « J’ai été surpris, écrit-il dans son rapport, en arrivant sur certains sites en début d’arrêt de tranche de rencontrer des prestataires qui déploraient le manque d’outillages en zone nucléaire. Les marchés nationaux existent, et je m’interroge donc sur l’origine de cette carence qui donne dès le départ une piètre idée de l’organisation logistique des sites ».


La direction d’EDF reconnaît qu’aujourd’hui encore « des difficultés ponctuelles peuvent exister sur certains sites. »


Plus de 80% des prestataires veulent arrêter


Depuis 1996, le centre de recherche en gestion de l’école Polytechnique effectue, à la demande d’EDF, une enquête annuelle sur le moral des nomades du nucléaire. Ces enquêtes sont confidentielles. Une seule a été présentée aux syndicats, en 2005. Elle établissait que 84 % des prestataires interrogés souhaitaient quitter l’industrie du nucléaire. La direction d’EDF confirme ce chiffre, mais s’en défend : « D’autres études montrent au contraire un fort taux de satisfaction de la part des entreprises prestataires du secteur nucléaire. Mais lorsque l’on demande de consulter ces enquêtes, la direction est gênée : « Elles ne sont malheureusement destinées à un usage externe. »

En 1993, 18% de ces « intermittents du nucléaire » présentaient une symptomatologie dépressive. En 1998 ils étaient 25%. Autre symptôme inquiétant, en 2003, la mutuelle de la centrale de Paluel (Seine-Maritime) remarquait que 80% des feuilles d’assurance-maladie traitées prescrivaient des calmants.

« Pour les prestataires, c’est une souffrance sociale, observe Yves Adelin. Ils ont le sentiment d’être dévalorisés par rapport aux agents EDF. Pour les agents EDF c’est une souffrance psychologique. Ils ont honte de ce que fait subir la direction aux sous-traitants »


« On est là où ca crache »


A ces conditions de travail s’ajoute un autre problème majeur, sanitaire cette fois : l’exposition aux rayons radioactifs.


Le 4 décembre 1990, le conseil de l’Union européenne adopte la directive Euratom qui impose de diminuer la dose toxique reçue par les travailleurs du nucléaire, de 5 rems par an à 2 rems par an. Seulement quelques mois plus tard, en 1991, EDF publie le « Rapport NOC ». Ses auteurs préconisent de « généraliser la sous-traitance à toutes les activités qui peuvent l’être ». Simple coïncidence ? La direction d’EDF affirme qu’« il n’y a aucun lien ».


Pour Yves Adelin, de la CGT, « EDF avait tout intérêt à sous-traiter les postes les plus exposés. L’entreprise se dédouanait de sa responsabilité par rapport aux pathologies médicales à long terme ».

Les prestataires du nucléaire reçoivent 80 % de la dose collective d’irradiation subie dans l’industrie française du secteur. Cette dose est contrôlée sur chaque prestataire grâce à un film et à un badge dosimétriques qu’ils portent sur eux. Quand la limite est atteinte, c’est « la mise au vert », c’est-à-dire le chômage, en attendant que la dose redescende. « Alors pour garder leur boulot, il arrive que des gars dissimulent leur film et leur badge quand ils sont dans des zones où ça crache » confie Philippe Caens.

L’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) effectue régulièrement des inspections dans les centrales, « mais le suivi des doses dépend de l’employeur. A chaque société de contrôler ses salariés », explique Evangelia Petit, de l’ASN.

« La loi impose aux employeurs de fournir une attestation d’exposition à leurs salariés, précise Michel Lallier, membre du Conseil supérieur de la sûreté et de l’information nucléaires. Le problème c’est que les prestataires changent constamment de centrale et de société, du coup il y a une énorme confusion sur qui doit délivrer ces attestations. On s’aperçoit aujourd’hui que la plupart des gars qui partent à la retraite n’ont pas d’attestation sur la dose toxique qu’ils ont reçue durant leur carrière. Dans 10 ou 15 ans, quand les premiers cancers apparaîtront, ces employés ne pourront pas faire reconnaître leur pathologie en maladie professionnelle. »

A ce jour, aucune étude n’a été réalisée en France sur les risques cancérologiques qu’encourent les prestataires du nucléaire. « Je crains le pire, affirme Michel Lallier. Il n’est pas improbable qu’on se retrouve dans quelques années face à un problème comparable à celui de l’amiante » L’amiante a tué près d’un millier d’agents EDF. 5000 sont contaminés.

 


Alexandra COLINEAU

http://www.ajis.asso.fr/article.php3?id_article=1188



Cet article a paru également chez Anna le 31 juillet,  Plume, et Charlotte



ARTICLE A RELIRE


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Published by Marie Rêveuse - dans Comment va le monde
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 12:27
http://camelia.fond-ecran-image.com/blog-photo/files/2007/12/lac-gele-sous-la-neige-c-dscn1850_2.jpg

Un jardin idyllique, une plage de sable fin, un lac entouré de sommet enneigés,... chacun chérit une image qui le calme et l'apaise. Il faut y avoir recours le plus souvent possible. A force, le simple fait de faire appel à elle suffit à nous apaiser dans la seconde.


            




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Published by Marie Rêveuse - dans Eviter les conflits
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:05
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b5/Lightning_over_Oradea_Romania_2.jpg/370px-Lightning_over_Oradea_Romania_2.jpgAvant la seconde guerre mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Victor Schauberger. Il fut le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite, ainsi qu’une force d’anti-gravité, en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une force de mouvement en vortex.

Noël 1941, complexe souterrain secret près de San Francisco. Attesté par Von Neumann, Edward Cameron, Alhed Bielek — Il y avait là une machine à fabriquer de l’énergie gratuite complètement opérationnelle. Elle pouvait produire 3,15 mégawatts de puissance. En 1942, le projet fut suspendu et la machine détruite ensuite. Les instances supérieures déclarèrent que le nucléaire serait la source d’énergie du futur.

Années 1950 — John R. Searl, ingénieur électricien, employé par la Midland Electricity Board, et un ami testèrent un générateur reprenant le principe du vortex magnétique, «une fois que la machine a dépassé un certain seuil de potentiel, l’énergie à la sortie excédait l’énergie d’entrée.» Michael Faraday, Bruce de Palma, Adam Trombly, firent tous des expériences analogues avec des matériaux et dans des circonstances différents, et ne se connaissant pas.


Années 1980, USA — Le Dr Wilhelm Reich est arrêté pour avoir tenté de développer sa découverte de l’énergie gratuite, mais continue ses recherches en prison sous le couvert de la CIA.


20 septembre 1985 — Le Dr Hastings, physicien en chef de la Sperry-Univac Corporation, fit paraître un article disant que le 19 septembre 1985 il testa l’appareil de Joseph Newman avec un rendement de 700 % à 1 400 %. Le 21 mars 1986, l’article paru dans The Guardian rapportait le test de l’appareil de Newman.

1987 — Newman fit fonctionner son générateur en le fixant au châssis d’une Porsche, remplaçant ainsi le moteur de la voiture. Cette voiture, démarrée grâce à une batterie, fonctionna sans essence.
19 mai et 15 juin 1992, no 7 de Deutsche Physik — Jurgen Sievers, député et directeur de la société allemande Becocraft, est arrêté et sa société dissoute pour avoir projeté le développement commercial de la machine à faire de l’énergie gratuite.

Michael Faraday, Bruce de Palma, Adam Trombly, Victor Schauberger, Joseph Newman, Wilhelm Reich, John R. Searl, Aloys Kokaly, Tesla, Marinov... «Au lieu de servir la vérité, la science officielle financée par les puissances économiques et industrielles sert à asseoir leur suprématie. Elles font et défont les gouvernements et détruisent la Terre, maintiennent ces découvertes secrètes mais financent les recherches nucléaires et les énergies coûteuses, discréditent l’énergie gratuite et maintiennent les chercheurs dans un paradigme erroné, afin de dominer le monde. Car l’énergie gratuite est la ruine des multinationales pétrolières dont la famille Bush tient toute sa fortune, ainsi que la fin de notre dépendance et la guérison de notre planète.»

Le vortex crée de l’énergie qui défie les lois officielles de la thermodynamique. Pourtant, il n’est étudié ni dans les universités, ni par des scientifiques professionnels sur la base qu’il est impossible de produire de l’énergie venant de nulle part. Mais comment une tornade, c’est-à-dire un simple vent, est-elle capable de soulever une maison de plusieurs tonnes? C’est que les tornades, les cyclones, les ouragans par leur structure en spirale créent un vortex qui est à l’origine de leur puissance. Et un levier permet de soulever sans effort de lourdes charges. Un vortex est un simple levier.

Nos gouvernements sont à notre image, de simples pions, de simples moutons. Changeons-nous, prenons conscience, revendiquons, parce que nous avons déjà la solution à la crise climatique, elle est inscrite dans notre inconscient collectif. Et c’est par notre courage que cette technologie va enfin être commercialisée et la Terre sauvée.

Pour participer à l’élaboration d’un monde meilleur, vous faites suivre cette présentation à autant de personnes que vous le désirez. Vous ne gagnerez rien à faire cela ! Il n’y a aucune magie. Seulement, vous aurez une énorme satisfaction personnelle et vous créerez une image positive de vous. 99 % des humains désirent participer à l’élaboration d’un monde meilleur. Par conséquent, on vous en remerciera. Et faites-le tout de suite, ou au plus tard, sans tarder, afin de conserver cette magnifique chaîne d’Amour inconditionnel.


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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 11:16

http://www.linternaute.com/jardin/parc-jardin/jardins-alpins/images/13.jpgC'est à la faveur de ces moments de tensions qui surgissent parfois des choses que l'on aurait jamais perçues, entendues ou dites dans des conditions normales, et qui s'avèrent utiles.



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Published by Marie Rêveuse - dans Eviter les conflits
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 10:05
http://www.casafree.com/modules/xcgal/albums/userpics/12301/normal_desert.jpg

C'est le meilleur moment de trouver en soi le repos necéssaire pour affronter le monde et ses tourbillons relationnels. Profitons-en.



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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 12:22

Laissez passer 1 mn avant de voir les images.

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Published by Marie Rêveuse - dans Respect en toute chose
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 03:38

http://www.sitacappella.fr/wp-content/uploads/pierre-perret.jpgPour faire une bonne guerre

Il faut des gentils,

Il faut des méchants,

L’argent et Dieu.

Il faut des gentils,

Il faut des méchants,

Et entre les deux des innocents.

Faut tuer des gentils,

Faut tuer des méchants,

Il faut en avoir pour son argent.

 

Pour faire un bon film

Il faut des gentils,

Il faut des méchants,

Du cul et Dieu.

Un p’tit peu de cul,

Un p’tit peu de Dieu,

Et des brouettes de bons sentiments.

Mais il faut surtout punir les méchants

Et qu’ils fassent

Beaucoup beaucoup d’argent.

 

Pour faire un mariage, il faut un mari,

Une femme un amant

De temps en temps.

Un époux confiant

Qu’est sûr en s’couchant

D’avoir Pénélope

Au fond d’ son pieu.

Faut un mari myope,

Un amant fougueux et une belle salope

Entre les deux.

 

Pour être président,

Faut promettre tout,

Au bout de quelque temps

Tout l’monde s’en fou.

Faut être un tueur,

Faut être convainquant

Sinon l’électeur

Va foutre le camp.

Et l’on peut trahir aussi

Mais au nom de la démocratie.

 

Pour faire une chanson,

Il faut du vécu,

D’l’amour à foison,

Parfois du cul,

Du rire du tragique,

Point de trémolo.

Et quand on évoque les gros salops

Faut pour la musique

Et le choix des mots,

La liberté au bout du stylo.

 


pierre perret - pour faire une guerre
envoyé par bisonravi1987.


Pour la paix se rendre chez cette Demoiselle
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 03:26
 
http://lecoindefranie.l.e.pic.centerblog.net/j1g461pm.jpg
Avoir gardé son calme, ne pas avoir été envahi d'une émotion paralysante, c'est magnifique. La récompense en renforcera le souvenir positif.
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Published by Marie Rêveuse - dans Eviter les conflits
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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 09:08
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