Le genre humain

Mercredi 4 novembre 2009


Hélas !

Le Mur de Berlin est tombé...

par Eva R-sistons

 

 

Honteux ! La propagande médiatique se saisit du Mur de Berlin pour déverser des torrents de mensonges. Plein pot ! Le joli prétexte que voilà pour dissuader ceux qui cherchent des modèles afin de remplacer la bête immonde capitaliste, qui rend l'âme en achevant de sacrifier les populations à ses appétits insatiables !  La barbarie du Nouvel Ordre Mondial nazi rôde. L'Europe, tremplin du NOM, vient de sceller la mort des Etats souverains avec la capitulation du Président Tchèque, arrachée autant par la pression que par des promesses qui ne seront probablement pas tenues, comme en Irlande. Vous ne votez pas comme nous voulons ? Votez à nouveau jusqu'à ce que les requins de la Finance soient satisfaits, c'est ça la démocratie de l'Occident, donnée en exemple partout et imposée par la force si le modèle ne séduit pas suffisamment.

 

Ecoutez FR2 la télé aux mains des ultra-sionistes. Un documentaire présenté par la grande prêtresse des guerres, d'Israël et du libéralisme, Marie Drucker. Ecoutez, bonnes gens, lavez votre cerveau docilement,  "la main de fer s'étend sur la RDA", "l'ORDRE soviétique règne", voici "le rituel stalinien des grandes messes collectives", les "victimes de la répression", "le camp soviétique est vraiment un camp",  "à l'Ouest les élections sont libres (!) et nous ne sommes plus des esclaves", "à l'Est les conditions de vie et de travail sont aggravées", "Berlin devient le symbole de l'air libre contre l'oppression soviétique"...

Rien que ça ! La belle occasion que voilà de dresser les crédules contre le communisme ET contre le futur ennemi russe, à nouveau créé de toutes pièces pour des raisons hégémoniques !

 

Mensonges ! Désolée, j'ai vu ! Oui, j'ai vu....

 

Ma mère était russe. Voyez son arrogance : "TOUT dans la région, disait-elle,  appartenait à ma famille, même le cinéma muet qu'on venait d'y implanter pour la première fois"; "Madame ma Mère est morte d'une congestion pulmonaire en visitant SES pauvres"; "Quand on est "bien né", on peut tout se permettre"... Oui, en effet. Dr Jivago ! L'immense maison appartenant à UNE seule famille, tandis que les sans logis mouraient de froid en hiver comme des mouches... La Russie du Tsar, la Russie d'avant le communisme ! Et après ? Je suis allée voir, avant la chute de l'URSS. Par curiosité. A quoi ressemblait le "diable" soviétique - tel, du moins, que la propagande le représentait. En sachant que je ne pourrai faire un pas sans le KGB à mes trousses !

 

Derrière le rideau de fer....

 

Première surprise: Je me promène où je veux, comme je veux, dans Moscou comme à Vilnius. La curiosité aidant, je pousse même des portes fermées. C'est ainsi que je me retrouve un jour dans une Université au demeurant désertée, le soir, et en réalité bruissante de la joie d'étudiants en fête. Nous sommes conviés, mon mari et moi, à participer à la liesse générale.

 

Toute jeune journaliste, je regarde, j'observe. Et que vois-je ? L'ordre totalitaire ? Non, une société en ordre, où tout fonctionne parfaitement: Pas de chômeurs, pas de pauvres, pas de sans-logis, pas de clochards, pas de retraités à l'abandon... Et tout est gratuit ! La crèche, l'école, la fac, les bibliothèques,  le transport (ou presque, et avec un métro somptueux), la culture, le sport, l'Hôpital - un membre de notre groupe, malade, est pris en charge gratuitement -, les produits de première nécessité sont subventionnés,  les écrivains sont subventionnés (à condition de ne pas critiquer le régime: Devrait-on cracher sur son bienfaiteur ?), les vacances sont suventionnées, tous ont un logement : Le toit étant considéré comme une nécessité, on a un logement pour le prix d'une voiture (et la voiture, alors considérée comme moins nécessaire qu'un toit, était plus chère qu'un appartement)... Tous avaient un travail ! Tous !

 

De l'autre côté du "rideau de fer", chômage, disparités, individualisme exacerbé, compétition, misère, sans domicile, etc. Mais qu'elle est belle la crise, qu'ils sont beaux les dégraissages, les délocalisations, les méthodes de management "modernes", la casse sociale, la destruction des protections... comme tout est beau, plutôt, n'est-ce pas, que la "prison" soviétique (mot entendu à l'instant dans le documentaire de FR2 sur le Mur de Berlin) ! Les faillites, les krachs, les dépressions, les bulles, les conflits, les guerres, les pandémies artificielles, oui tout plutôt que cette abominable "prison" communiste ! Tout plutôt que le communisme stalinien qui tue la liberté ! Même une shoah planétaire, pour le profit des Multinationales de la Chimie et le "bon" plaisir des dirigeants repus d'or et d'arrogance ! Allons, foules dociles, suivons les Merlin l'Enchanteur, les magiciens de la communication, les promoteurs de la mondialisation heureuse, les chantres de la liberté et de la démocratie, les souriantes présentatrices de la télévision et les charmants Obama ! Faisons-leur confiance, ils veulent notre bien !

 

Démocrates staliniens

 

Ah bon ? Et un documentaire comme celui-là qui diabolise le communisme, la Russie, et plus généralement tout ce qui n'est pas l'Occident, c'est quoi, au fait ? Ne serait-ce pas de la propagande pure, comme la stalinienne toujours invoquée, mais sans les avantages sociaux, sans l'emploi, sans la satisfaction des principaux besoins humains ? En pleine crise, en plein efffondrement du capitalisme pourri jusqu'à la racine, en pleine récession et même dépression ? Le communisme représenterait-il trop d'attraits, trop d'espérances, trop de risques pour un Système aux abois qui ne repose plus que sur la coercition, les mensonges des médias, les manipulations, les diabolisations des espérances ou des régimes populaires, le sabotage et même l'assassinat des expériences différentes ?

 

Si les peuples savaient qui sont réellement les "démocrates" occidentaux, le cas qu'ils font des préoccupations des citoyens, les projets qu'ils nourrissent - de spoliation complète de tous ceux qui n'appartiennent pas à la caste des biens nés ou des plus nantis - , ne seraient-ils pas tentés par d'autres Systèmes, d'autres alternatives ? Ils sentent bien, au fond, que la "machine" ne tourne pas rond... C'est là qu'interviennent les Médias pour désigner les coupables, bénéficiant d'une niche fiscale, ou assistés, ou étrangers... et aussi, bien sûr, offrir des jeux, "des Racines et des Ailes" (nom d'une émission) nous conviant à participer à la vie des riches en voyeurs, des visites de châteaux, et toutes les miettes du rêve occidental.... Amusés, abusés, anesthésiés, les peuples reconduisent à leur poste leurs bourreaux... et même en leur disant merci !

 

Parfois une petite lucarne s'ouvre sur la réalité comme ce soir, à FR3, refuge des derniers journalistes libres, pour laisser passer un brin de nostalgie, en Allemagne de l'Est, lorsqu'un couple d'informaticiens ose regretter le bon temps où l'on "disait NOUS, et pas  je comme aujourd'hui, le bon temps où la solidarité existait..."

 

Lorsque la Russie rouge s'est ouverte à la liberté chère à l'Occident, les vieillards ont  été chassés des centres villes pour laisser la place aux promoteurs immobiliers, de gré ou de force, et puis on a vu pour la première fois des enfants envahir les rues froides, les égoûts à la recherche d'un peu de chaleur, et les hommes privés de travail se consoler avec la vodka, et les suicides se multiplier... mais là nul photographe, nul cinéaste, nul historien.. La propagande bat son plein. "Stalinienne" ?  Quelle ironie !

 

C'est vrai qu'aujourd'hui Hollywood comme les Maisons d'Edition (essentiellement de livres d'Histoire) sont aux mains d'une seule communauté, d'un seul Clan d'"Elus" (d'élus ?), ce qui bien sûr ne peut garantir à personne l'équité, la neutralité, l'objectivité. A l'école comme au cinéma, on encense l'Amérique et ses valeurs, on critique les adversaires de l'Occident, on fait pleurer encore et toujours sur les victimes (juives seulement) de la Shoah... Les positions d'influence sont cadenassées. Pensée unique, bien sûr ! Au service des prédateurs, des criminels, des adversaires des peuples... Le documentaire de ce soir, "Un mur à Berlin", de Patrick Rotman, en est la parfaite illustration. Tous les ingrédients y sont réunis, jusqu'à la caricature ! De la propagande dans le plus pur style nazi, stalinien ou berlusconien... Au fait, avant la Présidentielle, n'était-ce pas ce même FR2 qui avait projeté un docu-fiction à la gloire de Rambo-Sarko ? Ou qui avait mobilisé un "A vous de Juger" en entier en faveur du futur Président, juste avant le décomptage du temps de parole ?

 

Rideau de fer sur l'information, Mur de l'Argent

 

"Good bye, Lenin" ?  Un film de propagande suit un documentaire de propagande, toujours sur FR2 la chaîne "stalinienne" par excellence. Ne sont-ils pas vilains-vilains, ces messieurs du KGB ou de la Stasi ? Au fait, à quand un documentaire sur les atrocités commises par les Américains ou par les Israéliens ? A  quand un film sur les exactions des Occidentaux, ou sur les folies du capitalisme ? Mais non, rien, on a beau chcrcher, rien, vraiment rien, sur Guantanamo, sur les prisons secrètes, sur les victimes palestiniennes des bombardements, sur les sacrifiés de la mondialisation "heureuse".... Un rideau est tombé, en Occident, réellement de fer, sur l'information. Elle n'est plus qu'un instrument de propagande ! La liberté est assassinée, la démocratie, ou ce qu'il en reste, est morte... C'est l'heure du "Concert", le film "à voir absolument", contre la Russie et sur les persécutions des Juifs. Un refrain déjà vu, tellement vu.... Au fait, vous vous souvenez ? Qui a dit que la Russie était l'avenir culturel, commercial et de paix, de l'Europe ? Le Gl de Gaulle ! Le grand visionnaire, le prophète, le Sage par excellence... Il n'est plus dans l'air du temps sarkozien ou "crifien" !

 

Le mur de Berlin est tombé ? L'équilibre du monde est mort. Plus de contrepoids à l'hyper-puissance américaine ! Et à la place du Mur de Berlin, contenant les folies orgiaques, pantagruéliques, des Anglo-Saxons, voici à la place le Mur de l'Argent, le Mur de Mâmon. Et celui-là ne tombera jamais, même si toute l'humanité doit en pâtir !

 

Pourtant, le règne de Babylone* l'infidèle, l'impure, la prostituée, n'est pas éternel. Si elle n'est pas renversée par les hommes, tous unis, le Juge suprême se chargera  d'intervenir.  Et là, le châtiment sera terrible ! Quelle consolation pour les croyants....

 

 

Eva R-sistons.

 
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Par Marie Rêveuse
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Mercredi 28 octobre 2009
http://dubleudansmesnuages.com/wp-content/uploads/2008/09/_-une-question-dans-les-nuages.jpg
Ben qu'est-ce qu'il a celui-là? Il fait la tête, on dirait même qu'il est en colère....

Pourtant je ne l'ai jamais aidé!

Par Marie Rêveuse
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Mardi 20 octobre 2009
http://myweb.tiscali.co.uk/wwshack/graphics/Perth_graphics/Abernethy-jougs-3oct03-55%25.jpgC’est toi le criminel, ô Peuple, puisque c’est toi le Souverain. Tu es, il est vrai, le criminel inconscient et naïf. Tu votes et tu ne vois pas que tu es ta propre victime.

Pourtant n’as-tu pas encore assez expérimenté que les députés, qui promettent de te défendre, comme tous les gouvernements du monde présent et passé, sont des menteurs et des impuissants ?


Tu le sais et tu t’en plains ! Tu le sais et tu les nommes ! Les gouvernants quels qu’ils soient, ont travaillé, travaillent et travailleront pour leurs intérêts, pour ceux de leurs castes et de leurs coteries.


Où en a-t-il été et comment pourrait-il en être autrement ? Les gouvernés sont des subalternes et des exploités : en connais-tu qui ne le soient pas ?


Tant que tu n’as pas compris que c’est à toi seul qu’il appartient de produire et de vivre à ta guise, tant que tu supporteras, - par crainte,- et que tu fabriqueras toi-même, - par croyance à l’autorité nécessaire,- des chefs et des directeurs, sache-le bien aussi, tes délégués et tes maîtres vivront de ton labeur et de ta niaiserie. Tu te plains de tout ! Mais n’est-ce pas toi l’auteur des mille plaies qui te dévorent ?


Tu te plains de la police, de l’armée, de la justice, des casernes, des prisons, des administrations, des lois, des ministres, du gouvernement, des financiers, des spéculateurs, des fonctionnaires, des patrons, des prêtres, des proprios, des salaires, des chômages, du parlement, des impôts, des gabelous, des rentiers, de la cherté des vivres, des fermages et des loyers, des longues journées d’atelier et d’usine, de la maigre pitance, des privations sans nombre et de la masse infinie des iniquités sociales.


Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes. Tu te révoltes parfois, mais pour recommencer toujours. C’est toi qui produis tout, qui laboures et sèmes, qui forges et tisses, qui pétris et transformes, qui construis et fabriques, qui alimentes et fécondes !


Pourquoi donc ne consommes-tu pas à ta faim ? Pourquoi es-tu le mal vêtu, le mal nourri, le mal abrité ? Oui, pourquoi le sans pain, le sans souliers, le sans demeure ? Pourquoi n’es-tu pas ton maître ? Pourquoi te courbes-tu, obéis-tu, sers-tu ? Pourquoi es-tu l’inférieur, l’humilié, l’offensé, le serviteur, l’esclave ?

Tu élabores tout et tu ne possèdes rien ? Tout est par toi et tu n’es rien.


Je me trompe. Tu es l’électeur, le votard, celui qui accepte ce qui est ; celui qui, par le bulletin de vote, sanctionne toutes ses misères ; celui qui, en votant, consacre toutes ses servitudes.


Tu es le volontaire valet, le domestique aimable, le laquais, le larbin, le chien léchant le fouet, rampant devant la poigne du maître. Tu es le sergot, le geôlier et le mouchard. Tu es le bon soldat, le portier modèle, le locataire bénévole. Tu es l’employé fidèle, le serviteur dévoué, le paysan sobre, l’ouvrier résigné de ton propre esclavage. Tu es toi-même ton bourreau. De quoi te plains-tu ?


Tu es un danger pour nous, hommes libres, pour nous, anarchistes [sic]. Tu es un danger à l’égal des tyrans, des maîtres que tu te donnes, que tu nommes, que tu soutiens, que tu nourris, que tu protèges de tes baïonnettes, que tu défends de ta force de brute, que tu exaltes de ton ignorance, que tu légalises par tes bulletins de vote, - et que tu nous imposes par ton imbécillité.


C’est bien toi le Souverain, que l’on flagorne et que l’on dupe. Les discours t’encensent. Les affiches te raccrochent ; tu aimes les âneries et les courtisaneries : sois satisfait, en attendant d’être fusillé aux colonies, d’être massacré aux frontières, à l’ombre de ton drapeau.


Si des langues intéressées pourlèchent ta fiente royale, ô Souverain ! Si des candidats affamés de commandements et bourrés de platitudes, brossent l’échine et la croupe de ton autocratie de papier ; Si tu te grises de l’encens et des promesses que te déversent ceux qui t’ont toujours trahi, te trompent et te vendront demain : c’est que toi-même tu leur ressembles. C’est que tu ne vaux pas mieux que la horde de tes faméliques adulateurs.


C’est que n’ayant pu t’élever à la conscience de ton individualité et de ton indépendance, tu es incapable de t’affranchir par toi-même. Tu ne veux, donc tu ne peux être libre.

Allons, vote bien ! Aies confiance en tes mandataires, crois en tes élus.

Mais cesse de te plaindre. Les jougs que tu subis, c’est toi-même qui te les imposes. Les crimes dont tu souffres, c’est toi qui les commets. C’est toi le maître, c’est toi le criminel, et, ironie, c’est toi l’esclave, c’est toi la victime.

Nous autres, las de l’oppression des maîtres que tu nous donnes, las de supporter leur arrogance, las de supporter ta passivité, nous venons t’appeler à la réflexion, à l’action [sic].


Allons, un bon mouvement : quitte l’habit étroit de la législation, lave ton corps rudement, afin que crèvent les parasites et la vermine qui te dévorent. Alors seulement du pourras vivre pleinement.

LE CRIMINEL, c’est l’Electeur !

Placard anti-électoral, 1er mars 1906.
Publié par l’anarchie n°47 et signé
Albert Libertad

Plume

Par Marie Rêveuse
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Jeudi 15 octobre 2009



Retraites et chômage une explication en 2 mn 46
envoyé par inet. - Regardez les dernières vidéos d'actu.


 

Ce qui finance les retraites, ce sont les salaires versés. Comme nous avons des millions de chômeurs, l'augmentation de la durée de cotisation ne change pas l'argent reçu par les caisses de retraite. Ce que ça change c'est qu'il faut payer des chômeurs et non des retraités: ce sont d'autres caisses qui doivent payer.


En fait, l'augmentation de la durée de cotisation permet surtout de conserver un haut niveau de chômage malgré le vieillissement de la population.


Pourquoi les néo-conservateurs veut-il conserver un haut niveau de chômage? Parce que si un travailleur a peur du chômage, il ne demande pas d'augmentation de salaire: augmenter la durée de cotisation permet de conserver des salaires bas.

Du coup, en conservant des salaires bas, les cotisations pour la retraite n'augmentent pas: les caisses de retraite augmentent leurs déficits, du coup, on augmente encore et encore la durée de cotisation... Et ceci sans fin...


Par contre, en laissant les travailleurs partir à la retraite, on diminuerait le chômage ce qui entrainerait l'augmentation des salaires, donc des cotisations, et permettrait de financer les retraites... Mais, bien sûr, dans ce cas, les gains de productivité ne pourraient plus uniquement profiter aux actionnaires: les financiers devraient partager un peu des bénéfices avec les salariés. C'est là le seul véritable problème des néo-conservateurs: avec les retraites par répartition, dans le respect de la loi du marché, le vieillissement de la population entraine mécaniquement une meilleure répartition des bénéfices.


Les politiciens qui augmentent les durées de cotisation ne travaillent pas pour l'économie française, juste pour les actionnaires!


Enfin, surtout pour les fonds de pension et quelques autres qui ne cherchent qu'un maximum de bénéfices immédiats. En effet, en augmentant la durée de cotisation, on augmente le nombre de retraités ne bénéficiant pas d'une retraite complète donc on diminue le marché intérieur et on fragilise durablement l'économie française...

Par Marie Rêveuse
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Jeudi 15 octobre 2009

Retrouvez l'humeur de Stéphane Guillon (lundi, mardi et mercredi à 7h55), aujourd'hui : Jean Sarkozy, prince des Hauts de Seine







    
Nicolas et Jean




Images prises chez Eva



Par Marie Rêveuse
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Mercredi 14 octobre 2009

http://a10.idata.over-blog.com/1/23/25/70/images/geluck_con-copie-1.gifParce qu'on est con!
Parce qu'on est con!
Il m'est venu une réflexion
Ou devrais-je plutôt dire une suggestion
J'ai retourné maintes fois la question
J'en suis à la conclusion qu'on est tous des cons

On est con dès le matin au réveil
On traumatise notre corps qui a encore sommeil
Pour aller en cours, ou au TAF
Ce qui pour la plupart nous fait chier
Et ramène pas FAF
Pas de FAF, pas de thunes, pas de roue de la fortune
Notre connerie en compagnon d'infortune
On est jaloux dès qu'un mec se fait des thunes
Mais on a la flemme de faire des études
Ca vit dans le nord et ça rêve du sud
Ca veut baiser tout en restant prude
On vote pour des gens qui nous promettent la lune
Alors qu'on sait très bien qu'ils nous piquent nos thunes

[Refrain]
La guerre c'est l'enfer, la paix le paradis
Et nous les hommes on choisit la guerre
Parce qu'on est con
On sait qu'on y passera en polluant l'atmosphère
Donc du coup on pollue l'atmosphère
Parce qu'on est con
On gaspille des tonnes de bouffe tous les jours
Sachant que la moitié du monde crève la dalle
Parce qu'on est con
On sait très bien que c'est mieux de faire le bien
Mais on est attiré par le mal

On est des cons car on confond tout
On a tous deux petites voix qui parlent au fond du nous
La voix du con ou la voix de la raison
Mais vu qu'on est des cons, on écoute la voix du con
La voix de la raison on l'écoute jamais
Au contraire on lui demande son avis en dernier
Des fois elle nous dit : "huum, fais pas ça"
Mais nous on le fait quand même, comme ça on a plein d'emmerdes
Tous les trucs à la Tourte.org qu'on fait quand même
Peur du cancer mais tu fumes quand même
T'as plus de fric, t'achètes des fringues quand même
T'aimes ta femme mais tu la trompes quand même
On est con à tort, à travers
Con à l'endroit, con à l'envers
Con en été, con en hiver
Con dans le futur, au moins aussi con qu'hier

[Refrain]

Pour stopper la faim dans le monde, on trouve pas un dollar
Mais pour la crise on trouve des milliards
Parce qu'on est con
Quand on va faire des courses, on rachète des sachets
Alors qu'on en a encore plein dans le placard
Parce qu'on est con
On se fait chopper au lit en flagrant délit avec une autre
Et nous on dit : "Chéri c'est pas ce que tu crois"
Parce qu'on est con
Parfois on prend le risque de baiser sans capote
Alors qu'on peut chopper n'importe quoi
Parce qu'on est con
On est des cons mais c'est pas notre faute
C'est tout l'univers qui est con comme un phoque
Le bigbang, les étoiles, la galaxie, bla bla bla
Pourquoi y a tout ça? on ne sait pas!
Les astrophysiciens cherchent la solution
Moi je l'ai : "X = tout est con"
Elle est pas plus belle, elle est con la vie
D'ailleurs on ne sait même pas ce que l'homme fout ici
Déjà tu nais, alors que tu n'as rien demandé
Dès que tu es en vie, tu as l'angoisse de crever
Et le pire tu veux que je te l'annonce ?
Tu peux même pas choisir ta tronche
Ni ton prénom, ni ton foyer
Ni même l'endroit où tu nais
Si t'as pas de bol, tu nais con, pauvre et laid
Pour ça y a une phrase à la con : "Heuu C'est la vie!"

[Refrain]

T'as bien révisé tes cours à part un seul sujet
Mais sur celui-là que t'es tombé
Parce que t'es con
Comme tous les samedis soirs, tu es encore rentré bourré
Sauf que là les flics ils t'ont choppé
Parce que t'es con
Tu matais un film de boules en pleine journée
Ta main dans le froc mais ta mère est rentrée
T'as bien l'air con
Tu as 65 ans, tu touches ta retraire
Et tu rends compte que tu t'es fait niquer
Parce que t'es con
Tu rêvais d'être célèbre
T'as fait la Nouvelle Star
Mais tu finis dans le bêtisier
Parce que t'es con
Tu as voulu t'acheter une gros bagnole pour frimer
Mais tu n'as plus de fric pour payer le loyer
Parce que t'es con
La SNCF fait grêve pendant trois jours
Mais toi tu as déjà acheté tes billets
T'as bien l'air con
Tu t'es levé tôt ce matin pour aller faire tes courses
Sauf que c'était un jour férié
Parce que t'es con


 


Par Marie Rêveuse
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Mardi 13 octobre 2009

Je ne suis ni juge, ni avocat.

Ce matin Christine Boutin disait à la radio qu'elle n'était pas convaincue après le passage télévisuel de Frédéric Mitterand. Bon, on peut mettre ça sur le compte des guéguerres politiciennes.

Frédéric Mitterand appelle des "garçons" des hommes de 40 ans. Pourquoi pas?  Il m'arrive aussi d'appeler "filles" des femmes de 50 ans.

Frédéric va se distraire en Thaïlande. Disons qu'il a les moyens et qu'il y apprécie le climat.

Et puis Frédéric Mitterand a une culture très brillante d'où sa place au ministère offerte par Roujon-Macabre qui n'a visiblement pas été perturbé par sa "Mauvaise vie".

Et le nom de Frédéric Mitterand paraît aussi  sur  le  générique de ce film que je n'ai pu regarder en entier. Mais c'est peut-être un autre Frédéric....Donc vous direz si je vois trouble ou non...Etrange culture qui laisse un drôle de goût...

Le film: Mon copain Rachid



Par Marie Rêveuse
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Samedi 26 septembre 2009


http://a6.idata.over-blog.com/0/11/30/89/IMAGES-2/IMAGES-3/Maurel.gifOn s'était connu à Pigalle
Chez la femme d'un député
Chez la femme d'un député
Qui avait le goût du scandale
Etant de la majorité
Etant de la majorité
Avec sa barbe et son teint pâle
Ses cheveux pendant sur le cou
Ses cheveux pendant sur le cou
Son vieux blue-jean et ses sandales
Il paraissait vraiment dans l'coup
Il paraissait vraiment dans l'coup

Hou hou méfions-nous les flics sont partout
Hou hou méfions-nous les flics sont partout

Il m'entraîna tout feu tout flamme
A une grande manifestation
A une grande manifestation
De celles qui rassemblent à Paname
La fine fleur de la nation
La fine fleur de la nation
Allons faire la révolution
S'écrie mon étrange quidam
S'écrie mon étrange quidam
Foutons les banquiers au violon
Foutons le feu à Notre-Dame
Foutons le feu à Notre-Dame

Hou hou méfions-nous les flics sont partout
Hou hou méfions-nous les flics sont partout

On va faire chanter le plastic
Aux oreilles du grand patron
Aux oreilles du grand patron
Rugit mon barbu frénétique
En fouillant dans son pantalon
En fouillant dans son pantalon
Devant le peuple médusé
Il n'en sortit qu'un étendard
Il n'en sortit qu'un étendard
On rigolait à l'Elysée
C'était râpé pour le grand Soir
C'était râpé pour le grand Soir

Hou hou méfions-nous les flics sont partout
Hou hou méfions-nous les flics sont partout

Voyant sa tactique faillir
V'là qu'il m'invite à boire un coup
V'là qu'il m'invite à boire un coup
Dans sa chambre pour mieux saisir
La pensée de Mao Tsé-Toung
La pensée de Mao Tsé-Toung
Dieu seul sait quel fut mon supplice
Quand je lui grimpai sur le dos
Quand je lui grimpai sur le dos
Mais pour une fois que la police
On peut la baiser comme il faut
On peut la baiser comme il faut

Hou hou méfions-nous les flics sont partout
Hou hou méfions-nous les flics sont partout

L'assaut fut sans doute si rude
Qu'il partit les jambes à son cou
Qu'il partit les jambes à son cou
En qualifiant mon attitude
De trop avant-garde à son goût
De trop avant-garde à son goût
Depuis qu'on sait son aventure
Jusqu'au revers de la médaille
Jusqu'au revers de la médaille
Il paraît qu'à la préfecture
Y a des volontaires en pagaille
Y a des volontaires en pagaille

Hou hou méfions-nous les flics sont partout
Hou hou méfions-nous les flics sont partout...

Jean Ferrat
Par Marie Rêveuse
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Mercredi 16 septembre 2009

 issopha.jpgBonjour Amis de moi

 

…et je hais plus que jamais l'expression : ” homme de couleur “, non pas qu'elle ne vaille pas son pesant de joliesse, mais parce qu'elle me semble relever  d'une lecture racialiste ( pas obligatoirement raciste ) que d'aucuns , en terre de France ,  auraient pensé obsolète , révolue . Cette chère France qui peine à assumer certaisn lambeaux suppliciés de son passé , s'échinant aujourd'hui à se donner bonnes renommée et conscience , coupable qu'elle m'apparait d'une longue tradition de hiérarchisation des      ” races”. Arthur Gobineau a encore dans la France sarkozyenne ses ardents épigones.

 

Les vieilles habitudes ont la couenne tellement dure que le sens commun ( éclairé ou ignare , du dominant et du dominé ) ne se rend même plus compte de ce réflexe langagier.

 

La jeune chanteuse RNB  Shy'm en  a fait une chanson-témoin : ” Je suis une femme de couleur “…le conditionnement  pavlovien  n'est pas un mythe !

 

Homme de couleur  ? coloré  ?  mais tout le monde l'est forcément ….encore heureux !

 

Admettons !  Coloré  , par rapport à quoi et à qui  ? qui se pose en référant  ? qui revendique la légitimité d'imposer dans les habitudes du langage ce qui est dicible ou pas  ?   commode ou pas  ? qui se prévaut de détenir le cachet ou la caution de l'universalité conférée aux mots usuels ? vous savez la réponse.

 

“Homme de couleur “  , un euphémisme , un politiquement correct , un concept creux  , médiagénique sans doute  , mais  d'une détestable hypocrisie.

 

Le vocabulaire usuel conventionnel  , celui-là qui se veut sans détour  , veut qu'on dise Noir…les Noirs , peu importe les réprésentations collectives et culturelles et le signifiant que l'on colle à cette couleur , teinte effrayante pour certains , qui dit l'inconnu , l'étrange , le péché , les ténèbres ,  la souillure , la bêtise , la luxure , noirs desseins , noirs désirs , voir tout en noir ,  être sur la liste noire ,  broyer du noir , etc.

 

Lu sur  le site  www.wikipedia.org :  ”Le noir est généralement considéré comme une couleur.En effet, si l'on considère la synthèse soustractive, le noir est obtenu par un mélange de pigments absorbant chacun une longueur d'onde, combinés de manière à toutes les absorber ; c'est bien une couleur obtenue par mélange. Néanmoins, si l'on considère la synthèse additive (superposition de faisceaux lumineux monochromatiques), le noir est au contraire une absence de couleur.”

 

Et pour faire moins suspect et plus dans l'air du temps , on dira ” Black ” , anglicisme que supportent mal les puristes de la langue de Voltaire et qui volontiers lui substituent la “gentille et poétique” expression : HOMME DE COULEUR…suintant de compassion et de paternalisme jamais demandés.

 

Une habitude très française  , cela va sans dire , mais je m'étonne tout de même de la permanence de cette expression dans l'appelation libellée de l'association militante afro-américaine NAACP , qui , dans le détail   , se déclinerait en National Association for advancement of Colored People !!!

 

Les réalités changent , les lignes raciales sont supposées bouger  , pourtant , les habitudes du langage du temps raciste d'antan resistent; traduction d'attitudes ethno-racialistes conservatrices , longtemps conditionnées , que dis-je ,  reimplantés dans le trafic du discours social , sans que les journalistes qui se plaisent à vulgariser l'expression ne s'en émeuvent…à ma grande colère !

 

Mots clichés qui redit la permanence d'un habitus de race dans le discours quotidien de Dame France.

 

Comme quoi , plus ça change et plus c'est la même chose. Difficile ne pas être enragé dans ces conditions-là.

 

Le CRAN ( Conseil de représentation des associations noires de France )  a obtenu il y a peu  des éditions Larousse  une redéfinition du concept de colonisation dans son dictionnaire , dernière cuvée ; il faudrait impérativement  s'attaquer aussi à cette expression-là et à toutes celles qui relèvent de la cosmogonie raciste ou racialiste . Et que de nostalgiques de ce temps des colonies avons-nous au pays des Blancs…Tiens !  j'aurais pu dire ” homme de peau de cochon gratté “  au lieu de…Blancs .Ils y ressemblent ,  il est vrai. Mais disons-leur notre respect de leur teinte…Ils sont Blancs ! tout ce qu'il y a de …virginal !

 

Les mots sont importants et n'ont rien d'innocents , que nenni !  ( voir le site du collectif les mots sont importants , http://lmsi.net/ )

 

 Comme le souligne Pascal Durand dans l'ouvrage collectif ( dont je vous recommande absolument la lecture )  LES NOUVEAUX MOTS DU POUVOIR, aux éditions ADEN ,  ” les mots n'ont pas de pouvoir intrinsèque ( … ) ils ne tiennent leur force et leur principe d'efficacité que du contexte spécifique de leur formulation et de l'autorité  détenue par l'instance qui les profère “.

 

Comprenne qui voudra.

 

Pour ma part , je suis Noir.

 

Tout ce qu'il y a de plus Noir , de toute la noirceur de ma négrité.

 

Ainsi je me pose et m'identifie physiquement différent “ des hommes d'autres couleurs…”

 

Jaunes( Xanthodermes ) , Blancs ( Leucodermes )  , Rouges  , etc.

 

Monsieur David Pujadas ( JT du soir sur France 2)  , de grâce  , reconsidérez votre  heurtant  ” homme de couleur” et dites NOIR !

 

Je vous propose ci-dessous une série d'articles qui complèteront , je l'espère  ,  votre compréhension  de mon aversion carabinée pour les mots de France qui disent la têtutesse des préjugés racistes ou racialistes. Si , par bonheur , ceci ne vous apparait pas comme un faux débat.

 

Que cette journée vous soit riche  , productive et bonheur en toute chose.

 

Cordiale poignée de main à tous.

 

Issopha

 

Paris , 21 février 2008.

 



Par Marie Rêveuse
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Lundi 14 septembre 2009


http://www.ludimaginary.net/img/ombres_lumiere/liberte.jpgFermons les yeux et imaginons une société avec des individus qui, depuis la nuit des temps connaissent dans leur vie une cinquantaine ou plus de partenaires. Ceux qui n’ont qu’un seul partenaire sont jugés comme des inadaptés de la société. (Les psy ont d’ailleurs leur mot à dire et ces gens-là souffrent en silence). Les enfants -et donc la société-, sont quasiment tous des demi-frères et sœurs. Nous avons toujours connu nos parents, nos grands-parents et toutes les générations précédentes  vivant ainsi. Les enfants sont confiés tantôt à un parent, tantôt à l’autre, parfois à un oncle, une cousine et personne n’y voit d’inconvénient puisque chacun est épanoui dans l’instant qu’il a choisi. Et comme nous n’avons connu que cette façon de vivre, que sur les photos jaunies, il n’y a jamais les même têtes qui accompagnent les enfants, nous ne trouvons rien à y redire. Donc nous reproduisons le même schéma pour notre vie personnelle ne pensant pas une seule seconde que nous sommes conditionnés.

 

Dans une autre société, c’est complètement différent. Là, il est indiqué depuis l’existence du Dieu Relidja, que le véritable amour entre deux personnes  (et de sexe différent) doit durer toute une vie. D’ailleurs, celui qui déroge à la règle, est jugé d’une bien mauvaise façon. Il sera « coureur de jupon » ou « chienne en chaleur ». (A se demander d’ailleurs pourquoi l’indulgence est beaucoup plus grande pour les premiers…). Qui dit un seul amour, dit une seule famille. http://otovon.files.wordpress.com/2009/03/code_prison.jpg


Aussi, subvenir aux besoins de cette famille. Travailler suffisamment ou même durement, selon son degré de croyance. Car un repas équilibré doit être pourvu de trois plats ! Un enfant doit avoir sa chambre à lui tout seul ! Il va sans dire qu’en plus du  Dieu Relidja, le Dieu Ekonomia cousin du Dieu Publichita, d’un air de rien, a son mot à dire. Ne jamais résister aux Dieux, vous iriez au diable. Ils veillent à ce que vous ne manquiez de rien. C’est pour ça qu’ils ont créé des lieux avec de grandes allées où vous pourrez bientôt vous promener le dimanche. (Patience !) Roi bébé a aussi droit à son temple de landeaux et peluches pour être équilibré tout comme ses repas. Quand aux récalcitrants célibataires qui ne cuisinent pas et qui pensent n’avoir de compte à rendre à personne, les Dieux ont quand même pitié d’eux. Ceux-là peuvent trouver aujourd’hui des barquettes sous vide ou surgelées réservées rien que pour eux! Ha comme Dieu Ekonomia rend la vie belle !

 

Et si nous reparlions de l’Amour d’une vie dont nous pensons qu’il est choisi.

 



Réalisez des arbres généalogiques à partir de vos photos numériques!

Il est vrai que l’homme et la femme sont naturellement attirés comme une prise électrique par sa fiche. Soit. Hormones et désir de se perpétuer en seraient grandement les causes. Ensuite, il est dit qu’un enfant sera plus épanoui s’il vit avec ses deux géniteurs. Force est de constater le nombre de personnes démolies ayant vécus avec leurs géniteurs fréquentant les psy-thérapeutes de tous genres. Généralement ils transportent avec eux le fardeau des générations et familles passées qui ne le sachant pas ont essayé de s’en libérer sur leur progéniture. Soit. Ainsi va la vie.

 

Et si l'Amour que l'on croyait choisir était tout simplement une incapacité à  vivre sa solitude ?

 

On le voit, sitôt que nous avons quitté le nid familial, ou même avant, nous sommes déjà attachés à une personne (et si nous ne l’avons pas, nous la cherchons) qui, à ce moment là, se pourrait déjà être l’amour de sa vie. C’est ce que nous espérons comme dans Cendrillon. Attachement ensuite aux enfants, au travail, à la sécurité, au confort…et aux crédits.

 

http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200904/11/62997.jpgIl nous plairait de tant à autre de nous envoler vers d‘autres cieux mais la vie que nous avons « choisie » nous en empêche. Et puis Relidja veille sur nous: ces choses là ne se font pas. D’autant plus  que l’autre aurait peur de vous perdre et que vous-même perdriez tous vos repères qu’ils soient d’ordre des amitiés de la famille et de toutes vos petites habitudes.

 


 


http://57.img.v4.skyrock.net/576/guyguyse/pics/2451880777_small_2.jpg



Et puis, il faut reconnaître qu'une personne seule, ça n’intéresse pas. L’humain aime la meute. Ça rassure. C’est si beau une famille Ricoré !

 



Je sais, la pilule est difficile à avaler . C’est tellement intégré dans nos cellules, ça va tellement de soi.

Cela peut être dit et entendu mais ce n’est pas une raison pour changer de mode de vie puisqu’il est si difficile de toute façon de faire autrement. On peut toujours se rassurer car il y a pire ailleurs et que, dans le fond, le cocon, ça fait du bien.



Mais si un seul instant nous cessions de nous mentir?  Si nous arrêtions de penser que notre façon de vivre n'est pas le fruit des siècles passés et que nous ne suivons pas un chemin tout tracé. Nous voyons bien  que des humains vivent d’une certaine manière dans certains pays et de différentes façons  dans d’autres et que celles-ci découlent de différentes dépendances, qu'elles soient géographiques, religieuses, politiques ou autres.

 

Alors, qu'en dites-vous?

 

 

 

- Jean-Pierre Pernaud annonce sur TF1 qu’une mère qui adorait pourtant son mari et ses cinq enfants a gagné au loto. A ce jour elle n’a toujours pas été retrouvée. Ses valises ont disparues des placards du joli appartement qu’elle affectionnait aussi.

 

- Un prisonnier est resté si longtemps en prison, qu’il s’arrange pour y retourner.

 


http://www.metz.fr/METZ/MUSEES/EXPOS/METZNANCY/images/METZ_49-PRISONNIER.jpg

 

 Jack Tattoo, c'est mon nom pour en d'dans
J'ai perdu mon vrai nom à dix ans
Pour un beau tatouage, au primaire
Ils m'ont mis à la porte de l'Accueil
Un foyer où m'avait mis ma mère
Quand je l'ai questionnée sur mon père
A rien dit. J'en ai donc fait mon deuil

J'ai trente ans pis je sors de prison
J'ai mon sac, mes habits, pis disons
Qu' c'était pas ma première aventure
Mais logé pis nourri ! Autant d' pris !
Pis voler c'est pas dans ma nature
J' voulais juste "emprunter" une voiture
J'en ai pris pour deux ans, à l'abri

T'étais d'dans, tout d'un coup t'es dehors
Tu sais pas trop quoi faire de ton corps
Parce qu'en d'dans, ça devient ta famille
Comme plongeur, j'avais b'en des passe-droits
Pis le chef aimait pas qu'on gaspille
Les œufs frais perdaient vite leur coquille
Résumons : j'ai plutôt pris du poids

Être en d'dans, c'est rêver d'en sortir
Mais dehors le destin prend plaisir
À t' rapp'ler les couleurs de ta vie
Pis en ville, dans l'ennui des miroirs
Ton image est toujours poursuivie
Des regards qui toujours se méfient
C'est pareil, si tu changes de trottoir

Où aller, sans parents, sans amis ?
T'as toujours ton passé qui te suit
Liberté, c'est un mot plein de chaînes !
Si t'as l' cœur de chercher un emploi
C'est avec ton dossier qu' tu t'amènes
T'as beau dire que l'erreur est humaine :
T'as volé ! Rien qu' le mot jette un froid

Au Refuge, y a moyen d' vivoter
C'est pas mal plus facile en été
Excusez si c' qui suit vous étonne
Mais c't automne quand le temps va s' gâter
Ça s' pourrait qu'un beau soir, tout adonne
Un p'tit vol, sans faire mal à personne
Bien signé. On sait s' faire arrêter
Ouais !



Gille Vigneault. Jack Tattou dans "Arriver chez soi"

 

 

Par Marie Rêveuse
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