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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:54





A l'oral ou par écrit, peu importe, du moment que l'expression est sincère.
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:53

Une lettre, un dialogue, un dessin...


Et même plusieurs à la fois!
Car il a besoin d'être terriblement rassuré sur notre aptitude à son égard


http://pipoaujapon.blog.lemonde.fr/files/2006/12/pipoaujapon_145.jpghttp://pipoaujapon.blog.lemonde.fr/files/2006/12/pipoaujapon_145.jpg
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 21:53



C'est la base d'une communication saine et fructueuse entre notre enfant intérieur et son parent intérieur. Hélas, souvent, l'enfant en nous a perdu toute confiance en nos capacités de le comprendre et de le soutenir. Nous lui avons si souvent montré le contraire!


Pour renouer cette confiance, nous pouvons sincèrement lui demander de nous pardonner ces années de négligence, d'indifférence, d'autorité excessive...

Comme nous lui pardonnons à l'avance ses moments d'impatience et de colère à venir...



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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 09:24


http://nsa29.casimages.com/img/2012/09/30/1209300308218519.jpg


Djeha-Hoja dit un jour à son fils, alors qu’il atteignait sa douzième année :


- Demain, tu viendras avec moi au marché.


Tôt le matin, ils quittèrent la maison. Djeha-Hoja s’installa sur le dos de l’âne, son fils marchant à côté de lui. A l’entrée de la place du marché, Djeha-Hoja et de son fils furent l’objet de railleries acerbes :

 

- Regardez-moi cet homme, il n’a aucune pitié ! Il est confortablement assis sur le dos de son âne et il laisse son jeune fils marcher à pied.


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras encore avec moi au marché !

 

Le deuxième jour, Djeha-Hoja et son fils firent le contraire de la veille : le fils monta sur le dos de l’âne et Djeha-Hoja marcha à côté de lui. A l’entrée de la place, les mêmes hommes étaient là, qui s’écrièrent:


- Regardez cet enfant, il n’a aucune éducation, aucun respect envers ses parents. Il est assis tranquillement sur le dos de l’âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied !


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras de nouveau avec moi au marché !


Le troisième jour, Djeha-Hoja et son fils sortirent de la maison à pied en tirant l’âne derrière eux, et c’est ainsi qu’ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d’eux :


- Regardez ces deux idiots, ils ont un âne et ils n’en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l’âne est fait pour porter des hommes.


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !


Le quatrième jour, lorsque Djeha-Hoja et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous les
deux juchés sur le dos de l’âne. A l’entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation :


- Regardez ces deux-là, ils n’ont aucune pitié pour cette pauvre bête !


Djeha-Hoja dit à son fils :


- As-tu bien entendu ? Demain tu viendras avec moi au marché !


Le cinquième jour, Djeha-Hoja et son fils arrivèrent au marché portant l’âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire :


- Regardez ces deux fous, il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l’âne au lieu de monter sur son dos.


Et Djeha-Hoja dit à son fils ;


- As-tu bien entendu ? Quoi que tu fasses dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer.

 

 

 



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Published by Marie Rêveuse - dans Le genre humain
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 16:03


Le nourrir, c'est lui accorder des espaces d'expressions et lui apporter à la fois de l'attention, de l'amour, de la protection, du soutien...

Le plus souvent, nous sommes tout à fait capables d'apporter aux autres ce genre de nourriture. mais cela se fait généralement au détriment de notre enfant intérieur. Nous devrions simplement nous accorder le droit de donner, à cette part de nous-même, ce que nous offrons habituellement aux autres.

Ni plus, ni moins. Et sans que cela se fasse au détriment des autres, bien sur!



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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 16:02

qui lui sont consacrés.



La délimitation de ces espaces dépend de la personnalité de chacun.

C'est à nous de la percevoir et non de la décider!


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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 08:32




C'est la base d'une cohabitation réussie entre soi et soi. Tout enfant a besoin des règles établies par ses parents pour se développer.
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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 11:19



Si notre enfant intérieur peut être pour nous une compagnie attentive et légère, nous pouvons devenir, pour lui, un parent aimant. Il a besoin d'un parent intérieur!

Il faut avoir, à son égard, l'attitude que nos parents auraient dû avoir avec nous lorsque nous étions petits: respectueuse, attentionnée, affectueuse, compréhensive...

Mais aussi capable d'imposer des règles et une forme de discipline. Un mélange bien dosé d'amour et de fermeté.
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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 11:19




Comme on le ferait à un ami justement...




68/ J'écoute ses conseils

Même s'ils semblent loufoques! Le but n'est pas de les appliquer à la lettre, mais simplement de ne pas les écarter d'un revers de main dédaigneux sous prétexte qu'ils ne sont pas "raisonnables".
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24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 11:18



De fait, il l'est. Il ne nous veut que du bien. Comment pourrait-il en être autrement? Il est une partie de nous-même, la plus fragile, la plus désarmée devant les douleurs du monde, mais aussi la plus forte car elle possède des clés que nous avons perdu en devenant adulte.

Si cet enfant s'est tu, parce que nous l'avons, un temps, considéré comme un importun, en dérangeur qu'il fallait faire taire. Il est grand temps de revenir sur cette erreur.


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