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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 15:34

http://astrocarillon.com/site/img/pouvoir.pngTexte conseillé par Kadak que j'ai réduit pour un premier aperçu.
Article complet  ICI

 


 

 

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, 1793, article 35.

 

 

 

 

 

Comité invisible


 
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Politique et massification

 

 Ou comment contrôler massivement les populations grâce à de nouvelles disciplines telles que le marketing, le management, la cybernétique,(mécanisme de communication) que l’on regroupe sous le terme de « sciences de la gestion », et qui sont donc devenues les nouveaux instruments de la pratique politique et du contrôle social. Ainsi, d’une activité d’inculcation d’un système de valeurs, une Loi, divine ou républicaine, la politique s’est déplacée vers les questions purement techniques d’ingénierie des comportements et d’optimisation de la gestion des groupes.

 

 

 
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Politique et mondialisation

 

Ou comment la plupart des dirigeants contemporains ne poursuivent fondamentalement que deux buts, le premier étant de mettre sur pieds un gouvernement mondial ; le deuxième, afin de protéger ce gouvernement mondial de tout renversement par ses ennemis, étant de créer un système technique mondialisé de surveillance généralisée fondé sur la traçabilité totale des objets et des personnes.

 

 

 
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L'ingénierie sociale

 

Ou comment les uns voient sans être vus, et où les autres sont vus sans voir. Le but de la manœuvre est de prendre le contrôle du système de perception d’autrui sans être soi-même perçu, puis d’y produire des effets en réécrivant les relations de cause à effet de sorte qu’autrui se trompe quand il essaie de les remonter pour comprendre sa situation présente.

 

 

 
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La stratégie du choc


Ou comment  réinitialiser un groupe humain en provoquant son amnésie par un traumatisme fondateur, pour permettre  à un intervenant extérieur de travailler dessus pour la reformater, la réécrire, la recomposer comme la production intentionnelle de chocs régressifs, sous la forme de crises économiques planifiées et-ou de traumatismes émotionnels méthodiques, afin d’anéantir les structures données jusqu’à une table rase permettant d’en implanter de nouvelles.

 

 

 
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La conduite du changement

 

Ou comment provoquer le moins de résistance au travail de reconfiguration, comment faire en sorte que les chocs infligés ne provoquent pas une réaction de rejet ? ». Donc comment faire accepter le changement, et si possible comment le faire désirer, comment faire adhérer aux chocs et au reformatage qui s’en suit ? Comment faire aimer l’instabilité, le mouvement, la précarité, le « bougisme » ? Un prélude qui consiste à préparer les esprits en faisant la promotion dans l’espace public de mots-clés tels que « nomadisme », « dématérialisation », « déterritorialisation », « mobilité », « flexibilité », « rupture », « réformes », etc. Mais ce n’est nullement suffisant. Dans tous les cas, l’attaque directe, dont la visibilité provoque un cabrage réactif contre-productif, doit être abandonnée au profit d’une tactique indirecte, dite de contournement dans le vocabulaire militaire (Sun-Tzu, Clausewitz).

 

 

 
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Le Social Learning

 

Ou comment les acteurs économiques cherchent à prendre le contrôle d’un marché, en amont, en façonnant ses goûts et ses besoins — voire en les conditionnant — et enfin en lui imposant ses produits, qui paraissent alors répondre naturellement à ses attentes. Il s’agit d’adapter, parfois longtemps à l’avance, le client à son offre, de détruire celle de la concurrence, mais aussi de substituer l’influence politique et culturelle de son État à celle de nations rivales.

 

        

 

 
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La fabrication du consentement

 

Ou comment le piratage d’un sujet aux fins d’obtenir son consentement peut aussi s’appuyer sur une régression mentale provoquée. Cette technique suppose, dans un premier temps, de ne s’adresser qu’aux émotions et à l’affectivité. C’est sous son impulsion que la politique a commencé de prendre comme modèle l’analyse des feed-backs des comportements de consommation, dans les grandes surfaces, les banques, les assurances, les services personnalisés,...

 

Ou comment faire accomplir quelque chose à quelqu’un en lui donnant le sentiment que c’est lui qui a choisi librement de le faire ? Comment réussir à ce que la transgression de l’intégrité mentale des masses populaires reste inaperçue ? Comment faire en sorte que le pilotage des masses présente toutes les apparences de la démocratie et du respect de la souveraineté populaire ? Bref, comment violer quelqu’un sans qu’il ne s’en aperçoive ?

 

 

 
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Le tittytainement

 

Ou comment les architectes de la mondialisation l’ont parfaitement compris : pour être vraiment efficace, la fabrique du consentement suppose l’abolition de toutes les frontières. En effet, c’est le maintien de frontières, à tous les niveaux de l’existence qui rend possible la comparaison, la contradiction, la possibilité de dire « Non » et tout le jeu de la dialectique politique qui s’en suit. En visée ultime, l’ingénierie mondialiste cherche à élaborer ce fameux « village global » sans frontières, qui permettrait d’obtenir le consentement définitif des populations sur tous les sujets, de sorte à ne pas être contraint d’y travailler constamment. Avec l’abolition des frontières, c’est-à-dire du principe même de toute extériorité, s’abolit également la possibilité de toute comparaison et contradiction fondamentale, donc de tout contre-pouvoir critique et de toute résistance.

 

 

 

 
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Le pied-dans-la-porte

 

Ou comment construire la « servitude volontaire », c’est-à-dire faire non seulement accepter, mais encore désirer au sujet manipulé ce que l’on a, en fait, décidé à sa place, en le mettant dans une situation d’engagement à poursuivre un comportement. La technique du pied-dans-la-porte, ou « technique du saucisson », qui consiste à faire avaler le tout par petites tranches, est une des plus connues.

 


 
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Le Mind Control

 

Ou comment après le contrôle des émotions et des situations, l’ingénierie sociale s’est beaucoup intéressée au contrôle direct du cerveau, dans l’optique de court-circuiter le champ des représentations pour s’attaquer directement à la programmation du système nerveux dans sa matérialité la plus brute.

 


 
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Le virtualisme

 

Ou comment quand le comportement réel d’une population, par exemple au moment d’un vote, ne correspond pas aux prévisions du pouvoir, un lissage virtuel vient réécrire et corriger ce réel pour l’ajuster à la prévision. Ce lissage peut prendre plusieurs aspects. Le plus brutal consiste à faire comme si on n’avait rien vu et à ne pas tenir compte des résultats du scrutin. Les peuples disent « Non » à un référendum, mais on fait comme s’ils avaient dit « Oui ».

 


 
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La guerre contre-insurrectionnelle

 

Ou comment fabriquer le consentement du peuple exige de savoir contourner, neutraliser, annihiler les risques de révoltes de sa part. Face aux diverses insurrections qui ont émaillé le 20ème siècle, guerres de décolonisation, révolutions, guérillas, soulèvements et conflits sociaux déstabilisant le pouvoir, des officiers militaires de divers pays ont cherché à formaliser des tactiques de contre-insurrection, autrement dit les techniques de la répression réussie de toute forme de résistance populaire au pouvoir, si possible permettant de tuer la contestation dans l’œuf avant même qu’elle n’apparaisse.

 

 

 

 
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Le reality-building

 

Ou comment le storytelling repose essentiellement sur l’élaboration d’une bonne fiction, une fiction enthousiasmante, qui parle au cœur et à l’émotion et qui applique des schémas narratifs et des structures scénaristiques ayant déjà fait leurs preuves dans la littérature ou le cinéma. L’imagerie et les mises en scènes spectaculaires visent à faire rêver et à produire à la demande tel ou tel type d’émotion dans le public, de manière à s’assurer la prévisibilité de son comportement et à garder le contrôle du système. Non pas répondre aux réactions du peuple, mais les créer carrément, afin d’avoir toujours un coup d’avance sur lui.

 


 
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Le management négatif

 

Ou comment diviser pour régner. En tant qu’arme de destruction cognitive massive, le communautarisme introduit dans une population donnée une pluralité de codes culturels qui brisent ses lignes de communication, préalable à sa désorganisation tactique. Favoriser l’hétérogénéité et l’individualisation des codes, atomiser, segmenter et casser les lignes de transmission, pour aboutir à la rupture de la coordination des parties et à l’impossibilité de s’organiser. Au sein de l’espèce humaine, tout repose sur l’organisation des groupes. L’individu n’est qu’une abstraction, seuls les groupes existent : la famille, le village, le clan, la tribu, les amis, les collègues, la classe sociale, le parti, le syndicat, la nation, l’ethnie, les coreligionnaires, l’espèce dans sa globalité, etc. L’Homo Sapiens ne vit qu’en groupes, il est intrinsèquement grégaire, c’est un « animal politique », comme le notait Aristote.

 

 

 
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La théorie de la Jeune-Fille

 

Ou comment dépolitiser et désorganiser sont ainsi strictement synonymes de faire entrer dans la consommation et le Spectacle. En d’autres termes, pour désorganiser un groupe, il suffit de le « jeune-filliser », c’est-à-dire de féminiser et juvéniliser son système de valeurs. Tout d’abord, pourquoi féminiser ? Du point de vue structural, les femmes sont ces individus qui, par définition, ne sont pas-tout-phalliques, qui jouissent certes partiellement comme les hommes, c’est-à-dire qui trouvent aussi du sens à la vie en collectivité, mais qui pour être femmes, donc différentes des hommes, se réservent le droit d’être hors-la-loi, subversives, de ne pas entrer dans le jeu des contraintes sociales et donc de refuser l’organisation structurée des groupes, organisation toujours perçue comme masculine, voire phallocrate ou machiste, donc répressive et mauvaise, refus du politique qui les conduit à chercher du sens dans la sphère de l’intime, de l’érotisme et du fusionnel.

 


 
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Le biopouvoir

 

Ou comment cet interventionnisme, pouvant aller jusqu’au piratage, traduit également un projet politique, celui porté par le mondialisme, et dont les conséquences pour la vie, au sens biologique du terme, seront pires que le nazisme et le stalinisme réunis.

 

 

 
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Conclusion provisoire

 

Le pouvoir centralisé qui tente de se mettre en place au niveau mondial ne possède aucune légitimité démocratique.

 

Face à cette violence inouïe, la résistance doit s’organiser. Cependant, si l’on veut qu’elle soit constructive et ne stagne pas dans des émeutes incohérentes et acéphales ou du terrorisme stérile, cette résistance doit impérativement être organisée, planifiée, calculée, stratégique, dans l’optique d’une prise de pouvoir institutionnelle, que ce soit par l’infiltration lente des structures du pouvoir ou par des méthodes plus expéditives. L’insurrection qui vient doit être conçue, réfléchie, méthodique et rationnelle. Connaître son ennemi, lui appliquer ce qu’il nous applique, rétablir l’égalité du couple « voir » et « être vu », en bref, pirater les pirates pour répondre à la question que se posait Juvénal : « Qui gardera les gardes ? ».

 

 

Si ce système ne s’effondre pas de lui-même, alors il faudra l’y aider. Nous allons le faire. Nous sommes nombreux. Nous sommes des millions. Des millions de fois plus nombreux que notre ennemi. Il a déjà peur de nous. Il tremble de terreur car il sait que son pouvoir est fragile et ne repose que sur le bluff et le crédit que nous lui accordons. Toute sa force ne repose que sur des représentations auxquelles nous avons crues. Cessons d’y croire et le réel apparaîtra : nous sommes plus forts que lui. C’est à lui d’obéir, pas à nous.

 

 

Le roi est nu. En outre, son propre pouvoir le fait souffrir car il sait bien au fond de lui qu’il repose sur le mensonge. Inconsciemment, il nous demande de le frapper pour le ramener à la raison. Ne nous privons pas. Il nous remerciera à la fin.

 

 

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Published by Marie Rêveuse - dans Comment va le monde
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commentaires

patriarch 25/05/2009 10:41

et oui, je n'ai pas tout lu !! trop pour une fois, essayes de couper un peu ces leçons.Bonne journée.

Marie Rêveuse 26/05/2009 08:15


Je n'aime pas non plus les articles trop longs sur écran, mais là il est difficile de couper cet enchaînement logique. De temps en temps je mettrai une révision!
Bonne journée!


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