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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 08:12
Texte fidèle à la vidéo jointe ci-dessous

L’OMS contribue-t-elle à créer puis à propager une pandémie virale mortelle ?

OFRTP-FRANCE-GRIPPE-VACCIN-20090715Global Research, Jane Burgermeister, 21 juillet 2009


L’OMS a refusé de communiquer le procès-verbal d’une importante réunion d’un groupe consultatif bondé de dirigeants de Baxter, Novartis et Sanofi, qui a recommandé la vaccination obligatoire pour cet automne aux Etats-Unis, en Europe et dans d’autres pays, contre le virus artificiel H1N1 de la « grippe porcine ».


Dans un courriel de ce matin, un porte-parole de l’OMS a prétendu qu’il n’y a pas de procès-verbal de cette réunion, qui s’est déroulée le 7 juillet, dans laquelle les directives sur la nécessité de vacciner le monde entier, adoptées par l’OMS ce lundi, ont été formulées, et à laquelle participaient les dirigeants de Baxter et d’autres compagnies pharmaceutiques.


Dans le cadre du Règlement Sanitaire International, en cas d’urgence pandémique, du type prévu cet automne dans la deuxième vague plus meurtrière de virus H1N1, qui est construit génétiquement pour ressembler au virus de la grippe espagnole, les directives de l’OMS ont un caractère contraignant pour l’ensemble des 194 pays affiliés à l’OMS.


En bref : l'OMS dispose de l’autorité d’obliger tout le monde dans les 194 pays à se faire vacciner de force en automne, d’imposer des quarantaines et de limiter les voyages.

Il existe une preuve vérifiable, claire et sans équivoque, montrant que l’OMS a fourni le virus de la grippe aviaire vivant à la filiale de Baxter en Autriche. Ce virus a été utilisé par Baxter pour fabriquer 72 kilos de matériel vaccinal en février.


Baxter a ensuite envoyé ce matériel à 16 laboratoires dans quatre pays sous un faux étiquetage, désignant les produits contaminés comme du matériel vaccinal, déclenchant presque de cette façon une pandémie mondiale.

Puisque Baxter doit observer strictement les règles de biosécurité de niveau 3 en manipulant un virus dangereux, comme celui de la grippe aviaire, la production et la diffusion de cette pandémie ne peuvent pas être accidentels, mais sont plutôt effectuées par Baxter dans une intention criminelle.

La police autrichienne enquête maintenant, après que j’ai déposé des accusations criminelles en avril.

Il est de plus en plus évident que l’OMS et Baxter ne sont que des éléments d’une organisation criminelle beaucoup plus vaste, qui progresse d’une façon coordonnée et synchronisée, pour exécuter dans les prochains mois et années l’ordre du jour de réduction de la population mondiale des « élites, » tout en mettant en place un gouvernement mondial dont l’OMS sera membre.

L’OMS, une agence des Nations Unies, semble jouer un rôle clé dans la coordination des activités des laboratoires, des compagnies pharmaceutiques et des gouvernements, dans l’accomplissement de l’objectif de réduction de la population et la prise de contrôle politique et économique de l’Amérique du Nord et de l’Europe :

- En premier, l’OMS donne des fonds, de soutien et de garantie à des laboratoires tels que le CDC pour chercher des agents pathogènes, les modifier génétiquement pour les rendre plus mortels, et aussi les breveter.

- Deuxièmement, l’OMS fournit ces mêmes agents pathogènes mortels, élaborés génétiquement, à des compagnies comme Baxter en Autriche, de sorte que Baxter puisse utiliser délibérément ces virus pour contaminer avec méthode le matériel vaccinal. Si la contamination des 72 kilos n’avait pas été détectée à temps par un laborantin en République tchèque, des millions de gens auraient attrapé la « grippe aviaire » avec l’injection.

- Troisièmement, en cas de pandémie, l’OMS ordonne une vaccination obligatoire dans l’ensemble des 194 pays, suivant les « recommandations » d’un groupe consultatif dans lequel siègent aussi les cadres de Baxter.

- Quatrièmement, l’OMS accorde à Baxter, Novartis, Sanofi et à d’autres compagnies, des contrats lucratifs pour fournir ces vaccins.

Par ailleurs, l’OMS acquiert une nouvelle autorité mondiale à une échelle sans précédent en cas de pandémie.


Dans de cadre des plans pandémiques spéciaux décrétés dans le monde entier, en particulier aux États-Unis en 2005, en cas d’urgence pandémique, les gouvernements nationaux doivent être dissous et remplacés par des comités de crise, qui prennent en charge les infrastructures de santé et de sécurité des pays, et qui relèvent de l’OMS et de l’Union Européenne en Europe et de l’OMS et des Nations Unies en Amérique du Nord.


Si le Model Emergency Health Powers Act est mis en œuvre sur instructions de l’OMS, refuser le vaccin sera un délit pénal pour les Étasuniens. La police est autorisée à utiliser la force brutale contre les suspects « criminels ».

Grâce au contrôle de cette crise pandémique spéciale et aux comités dotés du pouvoir de promulguer une législation pour l’instaurer dans la plupart des pays, l’OMS, l’ONU et l’UE deviennent de facto le gouvernement d’une grande partie du monde.

La grande quantité de morts entraînera aussi l’effondrement économique et des bouleversements, la famine et la guerre, et ces événements provoqueront encore plus de réduction de la population.


Pour résumer : l’OMS contribue à créer et ensuite à propager une pandémie virale mortelle. Celle-ci permet à OMS de prendre le contrôle des gouvernements d’Amérique du Nord et d’Europe, et d’ordonner aussi la vaccination obligatoire des populations, par ces mêmes compagnies qui ont d’abord créé et propagé le virus mortel. Et tout ça sous le prétexte de protéger les populations contre la pandémie qu’ils ont créée.


Les principaux médias, possédés par ce même groupe d’« élite » qui finance l’OMS, cachent systématiquement au grand public la nature du danger réel de ces injections de H1N1, en retenant les informations essentielles concernant l’interdépendance des agissements à leur propre profit de ce groupe d’organisations.

En conséquence, la plupart des gens croient encore que le virus H1N1 est une grippe porcine naturelle, alors que même l’OMS a officiellement abandonné le terme « porcin » dans une tactique de reconnaissance de son origine artificielle.

La plupart des gens pensent encore que les compagnies pharmaceutiques peuvent fournir un remède, alors qu’elles sont en train de préparer une rie de piqûres létales, contenant le virus vivant atténué, des métaux toxiques et d’autres poisons.


Les deux piqûres de H1N1 sont conçues pour endommager le système immunitaire et ensuite l’attaquer avec un virus vivant, dans un processus qui reflète celui décrit par deux mémoires de 1972 de l’OMS, où ont été définis les moyens techniques pour transformer les vaccins en tueurs.

Le Mémorandum Strecker révèle aussi que l’OMS a recherché activement des moyens pour affaiblir le système immunitaire.


La meilleure protection contre le virus H1N1, qui a été libéré et qui deviendra inévitablement de plus en plus mortel puisqu’il mutera en automne, est l’argent colloïdal et aussi les vitamines pour renforcer le système immunitaire, les masques et les autres mesures de ce genre [le chlorure de magnésium améliore beaucoup le « terrain », ce qui renforce la résistance aux micro-organismes, ndt].

Mais aucun des gouvernements d’Amérique du Nord ou d’Europe n’a fait des provisions d’argent colloïdal ni préconisé des mesures de santé judicieuses pour contenir la prochaine vague meurtrière.


Il y a à la place de plus en plus de signes montrant qu’ils utiliseront la panique pour effrayer les gens afin qu’ils acceptent les vaccins toxiques, qui sont sûrs de provoquer des lésions ou des dommages uniquement grâce à la présence de métaux lourds.

Cette campagne de vaccination de masse permettra même l’émergence d’une souche plus mortelle et fournira une couverture pour la libération des virus de la grippe aviaire ou d’autres agents pathogènes.


C’est pourquoi des mesures doivent être prises maintenant pour arrêter la vaccination de masse prévue cet automne, en intentant une action en justice pour bloquer la distribution des vaccins et/ou les lois gouvernementales forçant les gens à accepter la vaccination.

Une enquête sur cette association criminelle internationale corporatiste doit être conduite dans chaque pays, car ses tentacules sont partout. Pour essayer de lancer cela aux États-Unis, j’ai déposé en juin des charges auprès du FBI contre l’OMS et l’ONU, entre autres accusés. J’ai inclus le Président Obama parmi les accusés car je pense que le moment est venu d’identifier et d’isoler les principaux membres de ce groupe criminel international corporatiste, qui a annexé de hautes fonctions dans le gouvernement des Etats-Unis, et de les mettre en prison une fois pour toutes, et il existe des rapports, qui doivent être étudiés par les autorités, selon lesquels Obama a des liens financiers directs avec Baxter.


Il existe des preuves selon lesquelles la ministre autrichienne de la Santé et d’autres fonctionnaires ont aidé Baxter à dissimuler ses traces.

Il existe aussi des preuves évidentes montrant qu’une partie des médias autrichiens sont activement impliqués dans la propagation de mensonges et de désinformation pour bercer les gens dans un faux sentiment de sécurité concernant la fabrication et la distribution par Baxter d’un matériel pandémique ce février en Autriche.

C’est une nécessité vitale pour les individus et les collectivités locales de prendre des mesures efficaces pour se protéger contre la prochaine vague mortelle de virus H1N1 afin de minimiser son impact.


Pour trouver des informations sur les accusations que j’ai déposées à ce jour en allemand et en anglais, en Autriche et auprès du FBI, vous pouvez vérifier le site wakenews.

Source : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14475





L'OMS prepare une vaccination de masse forcée



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Published by Marie Rêveuse - dans Comment va le monde
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commentaires

bellelurette 26/09/2009 12:37


Mon dieu mon dieu, on va tous mourir !!!
Sur ce, je suis allée signer la pétition. Je ne veux pas me faire vacciner, moi, ni pour celle-ci ni pour les autres. Font tous ch....


Marie Rêveuse 26/09/2009 16:28


Ça, c'est sur qu'on va tous mourir!
Ce qu'il faut, c'est ne pas trop souffrir... Tu me feras coucou sur ton nuage!


Accent Grave 24/09/2009 15:43


Incroyable de constater toutes les stupidités qui peuvent se transmettent vis Internet!

Accent Grave


Marie Rêveuse 25/09/2009 08:13





Mercredi 16 septembre 2009




Pétition-Lettre ouverte au Président Sarkozy, au Gouvernement français, aux Sénateurs et Députés

Monsieur le Président de la République Française,

Monsieur le Premier Ministre,

Madame La Ministre de la Santé,

Mesdames et messieurs les Sénateurs,

Mesdames et messieurs les Députés,


En raison des éléments contradictoires qui circulent à travers le pays au sujet de la pandémie supposée du virus de la grippe A/H1N1, nous vous demandons instamment
de bien vouloir répondre d'urgence aux questions légitimes que se posent les citoyens.

1) Comment justifiez-vous l'ampleur des mesures de sécurité mises en place contre la grippe A, considérant les chiffres et statistiques officiels
suivants?

A la date du 12 Septembre 2009 et en trois mois de pandémie de grippe A, le nombre des décès dans le monde est de 3611. Donc 35 êtres humains par jour. Ce qui
représente un taux de mortalité (par rapport au nombre de cas avérés) de 0,888%. Notez que la majorité des victimes souffrait déjà de pathologies graves.

En comparaison, chaque année, la grippe saisonnière ordinaire tue entre 250 000 et 500 000 personnes, soit plus de 1000 morts par jour (chiffres officiel de
l'OMS).

4443 personnes ont trouvé la mort en 2008, à la suite d'un accident de la route dans la seule France métropolitaine, soit en moyenne 12 par jour.

Si le virus A/H1N1 ne mute pas vers une forme plus active, ce qui semble maintenant le scénario le plus probable, 8,4 millions de personnes mourront au maximum sur
Terre des séquelles de cet "avertissement"? Soit 0,122% de la population mondiale. Ceci en tenant compte du dernier taux d'attaque de 14% enregistré en Nouvelle Calédonie.

A titre comparatif, et faute de traitement, 13 millions de personnes meurent chaque année dans le monde de diarrhées, malaria, rougeole, pneumonie et infirmités. 35
600 par jour. Plus d'un mort toutes les 3 secondes! Ces chiffres sont des minimums.

Dans le même temps, 7,3 millions sont victimes de famine (Ce chiffre aussi est un minimum. 75% sont des enfants!) Plus de 20 000 par jour. Un mort toutes les 4
secondes!

Tout confondu : 20,5 millions de morts par an. 56 164 par jour. Deux morts toutes les 3 secondes!

Pourquoi donc mettre tant d'ardeur à sauver -et ce sans certitude de guérison pour la plupart!- ces 8,4 millions de personnes, qui risquent potentiellement de subir
les effets secondaires de la grippe A et du vaccin? Et pourquoi ne pas sauver les 20,5 millions d'autres qui, dans l'ignorance collective, meurent de faim et de maladies courantes? Alors qu'il
suffirait de réquisitionner 10% des bénéfices des multinationales qui, au passage, redoreraient ainsi leur blason.


2) Pourquoi continuer à propager la peur chez nos concitoyens? Alors que M. Bernard Debré, Professeur de Médecine et Député déclarait le 26 juillet 2009 dans
le Journal du Dimanche :

« La grippe A (H1N1) n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être même moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut
siffler la fin de la partie !» Ce n'est ni la peste, ni le choléra !

« Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur. [...] Oui cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une
grippe classique. Mais cela reste une « grippette », ce n'est ni Ebola, ni Marburg. » Plutôt un Big Flop! Cette grippe apporte maintenant la preuve qu'elle est bénigne.

« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d'ailleurs plus s'ils ont attrapé le A/H1N1 ou un
simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol. »

[...] Les gouvernements « n' avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre » après que l'OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des
communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition. »

« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise.
Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d' « erreur économique » le fait d'avoir commandé tous ces millions de doses fermes de vaccin
contre un virus qui mute à tout bout de champ.

3) Pourquoi ne pas émettre des réserves sur la question des adjuvants du vaccin, tels que nanoparticules, squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde,
bêta-propiolactone, polysorbate 80... dont la toxicité a été reconnue par différentes études. Que faites-vous du principe de précaution?




4) Que répondez-vous aux déclarations suivantes ?

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il
ne sert à rien contre un virus aussi instable, mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr . Anthony Morris (anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des
Etats-Unis)

« Vouloir protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu'un rhume ? C'est de la folie ! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste qui après
avoir compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très limitée.

5) Pourriez-vous, au regard de ces déclarations (qui ne représentent qu'une infime partie de celles qui ont été publiées dans ce sens) nous justifier la
décision de vos experts de suivre les recommandations de l'OMS en matière de « groupes à risques », à savoir les professionnels de santé, les femmes enceintes, les malades chroniques,
asthmatiques, diabétiques, obèses, les malades du coeur et des poumons, les enfants etc. Ces groupes ne vont-ils pas servir de cobayes du vaccin et de ses adjuvants?


6) Sachant que les procédures d'autorisation de mise sur le marché seront accélérées et qu'il sera impossible d'évaluer les effets secondaires des produits
injectés, comment pouvez-vous prendre le risque de vacciner la population dont vous êtes responsable ? Pourquoi -et pour qui- existe-il deux versions du vaccin, l'une avec adjuvants et l'autre
sans ?

7) Comptez-vous vous baser sur les seules affirmations des laboratoires lorsque l'on sait qu'ils sont tenus à d'importants résultats financiers ?


8) Avez-vous l'intention de prévoir des procédures d'indemnisation en cas d'intoxication d'une partie de la population par le vaccin et ses adjuvants nocifs ? Les multinationales
pharmaceutiques ont-elles en France l'immunité pénale ?

Nous vous rappelons, sur ce point, l'épisode de la vaccination massive de 46 millions d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a
jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé. Ce n'est sans doute pas pour rien si ces milliers
de victimes ont réclamé jusqu'à de 3,5 milliards de dollars à l'état en dédommagement du préjudice subi.

9) Comment justifiez-vous la quantité de doses de vaccin commandée par l'Etat aux frais du Trésor Public ? 96 millions de doses attendues pour l'automne, et
45 millions de plus réservées, 140 millions de doses pour 65 millions de Français ? Envisagez-vous de rendre ce vaccin expérimental obligatoire et de faire vacciner deux fois toute la population
française ?

10) Refuser de se faire vacciner est un droit. Ne craignez-vous pas que la population applique l'article 35 de la Constitution des droits de l'Homme de 1793
? Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des
devoirs.



En raison des précédents tels que l'accident de Tchernobyl, la vache folle, l'affaire du sang contaminé, l'intoxication par l'Amiante, pour ne citer qu'eux, nous
comprenons votre vigilance, mais, en tant que citoyens responsables, nous vous demandons de clarifier de toute urgence une situation que nous ne pouvons tolérer.

Recevez, Monsieur le Président de la République française, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, Mesdames et messieurs les Sénateurs, Mesdames et messieurs les Députés,
l'expression de notre profond respect.





Lien vers le texte : http://terresacree.org/petitiongrippe2.html
Lien vers la pétition : http://www.mesopinions.com/Interrogations-concernant-la-vaccination-contre-la-grippe-A-H1N1-petition-petitions-322fac049ae3a6a7a946ccf695c0fce7.html

Pousse-au-crime

En sous-traitant la pharmacovigilance aux firmes pharmaceutiques, la Commission européenne, et ceux qui la laissent faire,
poussent les firmes au crime.
Les effets indésirables des médicaments sont dérangeants.

Ils dérangent évidemment les patients, qui attendent un traitement raisonnablement efficace et sans danger disproportionné. Et qui, au lieu de cela, se retrouvent souvent victimes d'effets
collatéraux, parfois sans aucun bénéfice. Jusqu'à en mourir.

Ils dérangent les professionnels de santé, qui comptent souvent sur les médicaments pour assurer l'efficacité de leur action. Et qui se retrouvent confrontés à des dégâts qu'ils n'ont dans certains
cas pas su éviter, voire qu'ils ont provoqués.

Ils dérangent les firmes pharmaceutiques, dont la santé économique est menacée par la mévente de leurs médicaments.

Ils dérangent les assureurs maladie, qui doivent prendre en charge des dépenses qu'ils n'ont pas su ou pu éviter.

Et ils dérangent les pouvoirs publics, qui ont pour mission d'assurer le bien-être et la sécurité sanitaire de la population.

De sorte qu'on parle finalement peu des effets indésirables des médicaments. Le sujet n'est pas valorisé par la formation professionnelle des soignants, ni initiale ni continue. La discipline
Pharmacovigilance n'est pas valorisée dans le cursus universitaire ni hospitalier. Ses concepts et ses techniques sont méconnus. La notification des observations n'est pas vraiment encouragée.

Face à ce problème de société profond, la Commission européenne propose une directive et un règlement nouveaux.

Mais avec l'intention de déranger le moins possible. En dépensant le moins possible de deniers publics. En oubliant les causes du problème. Quitte à aggraver largement les dégâts, et à mépriser
l'intérêt général à long terme. Car la Commission propose froidement de confier le problème à ceux qui ont le plus directement intérêt à l'enterrer : les firmes pharmaceutiques.

Les firmes sont déjà chargées d'évaluer elles-mêmes, avant mise sur le marché, les médicaments qui doivent assurer leur fortune, au risque de cacher des informations cruciales. Au lieu de réduire
ce conflit d'intérêts, la Commission propose de charger aussi les firmes de l'évaluation après mise sur le marché.

Au lieu de renforcer le réseau existant de centres de pharmacovigilance indépendants, la Commission propose de le court-circuiter.

Au lieu d'améliorer l'information des patients et des soignants, la Commission propose l'anesthésie générale en donnant aux firmes la mainmise sur toutes les données sensibles.

En sous-traitant la pharmacovigilance aux firmes pharmaceutiques, la Commission européenne, et ceux qui la laissent faire, poussent les firmes au crime.

©Prescrire 1er septembre 2009
Rev Prescrire 2009 ; 29 (311) : 641.




Vendredi 18 septembre 2009




Vaccination H1N1 : méfiance des infirmières







Notre devoir d’infirmières est d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute
connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes

1er septembre 2009

Le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu’une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d’un vaccin développé trop
rapidement, et d’un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes.


Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe
saisonnière : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Cela permettra de réaliser
rapidement un diagnostic différentiel en cas de syndrome grippal. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d’un côté une semaine de grippe, de l’autre une
probabilité, faible mais définitive, d’avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.





Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d’être pire que le mal, et nous pensons qu’il faut savoir "raison garder". La pandémie peut causer une crise économique, et l’Etat
s’est très bien organisé pour y faire face (conseils d’hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d’un produit sur lequel
nous n’avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d’infirmières d’informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en
toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général
du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.





Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint
60 %) couplée à une contagiosité chez les humains très faible (quelques milliers de cas sur l’ensemble de la planète). Le H1N1 est pratiquement
l’inverse : il est très contagieux mais faiblement agressif : en France, 2 décès de malades atteints de maladies chroniques graves et porteurs du virus A (H1N1), et 11 cas graves contre environ 2.000 morts français de la grippe saisonnière par an ! Selon l’INVS, au 25.08.09, 85 décès ont été rapportés en Europe depuis le
début de l’épidémie dont 59 au Royaume-Uni et 16 en Espagne. Source : http://www.invs.sante.fr/surveillan...





Selon le comité interministériel de crise réuni jeudi 27 août 2009, pour faire le point sur l’épidémie de Grippe
A : « Les inconnues subsistant encore concernent : la date de livraison des vaccins par les industriels, la date d’AMM ainsi que son
périmètre (adultes, enfants, femmes enceintes…), la définition précise des personnes à risques et le taux de létalité du virus de la grippe A(H1N1). »


Les décès lors d’une grippe saisonnière sont généralement liés à des décompensations de pathologies chroniques et
des surinfections bactériennes, or rien ne permet d’affirmer aujourd’hui que ces complications indirectes seront plus fréquentes avec la grippe A (H1N1).





Risque de Syndrome Guillain-Barré SGB


Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter
progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie
peut être irréversible.


Comment peut-on éviter une répétition des complications rencontrées en 1976 aux États-Unis d’Amérique avec le
vaccin contre la grippe porcine ? 46 millions de personnes avaient été vaccinées, et environ 4.000 d’entre elles ont
porté plainte par la suite pour effets secondaires graves. Selon l’OMS "Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe
saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées.
Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin." Source : http://www.who.int/csr/disease/swin...





Un vaccin contre la grippe porcine a de nouveau été associé à une augmentation du
risque de SGB en 1993-1994. Les Américains avaient alors enregistré 74 cas de SGB en 1994, en forte hausse sur 1993 (37 cas).


"Nous sommes tout à fait conscients du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets
vaccinés contre la grippe, explique Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits
de santé (Afssaps) dans un article du Monde du 20.08.09. Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive."


Détails : http://www.lemonde.fr/planete/artic...





Des procédures réglementaires spécifiques ont été conçues pour accélérer l’homologation des vaccins contre la grippe pandémique. Selon l’OMS, "des questions spécifiques, à propos de l’innocuité des vaccins contre une grippe
pandémique, se posent inévitablement quand on commence à les administrer à grande échelle. Par exemple, des événements indésirables, trop rares pour être mis en évidence même au cours d’essais
cliniques de grande ampleur, peuvent apparaître lorsque la vaccination concerne des populations très nombreuses. Toujours selon l’OMS, "par manque
de temps, les données cliniques seront inévitablement limitées au moment où on commencera à administrer les vaccins contre la grippe pandémique. Les tests
d’innocuité et d’efficacité devront donc se poursuivre après avoir commencé à les administrer".


Pour toutes ces raisons, l’OMS conseille à tous les pays qui administreront des vaccins contre la grippe pandémique de surveiller attentivement leur innocuité et leur efficacité


Détails : http://www.who.int/csr/disease/swin...





Problèmes de l’adjuvant du vaccin H1N1


Un adjuvant est une substance chimique qui est utilisée pour rendre le vaccin
plus efficace et qui peut permettre d’utiliser une dose d’antigènes plus faible. La question est de savoir l’impact que pourrait avoir un nouvel adjuvant sur les maladies auto-immunes qui sont
justement causées par un dérèglement du système immunitaire.


Un adjuvant, le AS03 utilisé pour le vaccin préparé par GlaxoSmithKline (GSK),
permet d’utiliser de très faibles doses d’antigène, multipliant ainsi le nombre de doses possibles. Le système de surveillance qui sera en place devra garantir que les personnes qui ont une
maladie auto-immune (diabète, hypothyroidie, arthrite, sclérose en plaques, etc.) ne verront pas leur problèmes s’aggraver.





Le vaccin H1N1 contient 10 fois moins
d’antigène (pour accélérer la production, vu les quantités à produire rapidement) grâce à la présence de l’adjuvant AS03, un amplificateur d’effet qui consiste en un mélange de squalène
et de polysorbate.


Un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin
commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et
dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré.





Les additifs et adjuvants peuvent influencer la sécurité des vaccins de
façon complètement imprévisible, comme on l’a vu par exemple avec le vaccin anti-méningo-enchéphalite à tiques TICOVAC, qui a dû être retiré du marché
en 2001, 14 mois à peine après son lancement, pour cause d’effets secondaires graves et fréquents. La composition du Ticovac ne différait de celle de son prédécesseur que par deux additifs qui
ont été éliminés depuis : l’albumine et un conservateur contenant du mercure. En conséquence le produit est interdit en Allemagne, et en France la posologie a été réduite de moitié, et
l’indication a été retirée chez les enfants de moins de 3 ans. (détails dans les conclusions de la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé : http://www.has-sante.fr/portail/upl...)





Pourquoi ne pas continuer à miser sur les méthodes de production conventionnelles et éprouvées par les
décennies d’expérience des vaccins contre la grippe saisonnière ?


Car, contrairement à ces vaccins classiques, l’utilisation massive de
vaccins nouveaux contenant des substances qui renforcent la réponse immunitaire pose des problèmes :
 Notre expérience et nos connaissances des adjuvants amplificateurs de la réponse immunitaire sont
très faibles,
 Le passage des essais cliniques à l’administration systématique est une phase particulièrement sensible
dans l’utilisation des médicaments. S’il a des effets secondaires inattendus, ceux-ci peuvent affecter un nombre très important de personnes avant qu’on puisse faire marche arrière. La
vaccination immédiate de dizaines de millions de personnes par un vaccin peu testé est inquiétante : c’est une
expérimentation grandeur nature.
 La stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin
antigrippal en quelques semaines est une nouveauté : la grippe saisonnière en septembre, puis deux doses de vaccin anti-pandémique adjuvanté à
trois semaines d’intervalle.





Et chaque firme pharmaceutique utilise ses propres mélanges, dont elle
détient les brevets.
Source


Noisette 23/09/2009 21:17


La MmeROseline  Bachelot elle est ministre mais un peu bizarre quand même .

Et les toubibs qi refusent de se faire vacciner ?Tjs des histoires de F R I C on ne connait que CA .La Honte.

Bon je vais me coucher a bientot .Bise pour dire Bonsoir.


Marie Rêveuse 25/09/2009 07:55


Je te mets un article de chez Plume dans l'kawa



Mardi 22 septembre 2009




Quand même, les
médias commençent à se réveiller...

Et ce n'est pas trop tôt !

L'affaire de la Grippe A commence à prendre l'eau de partout.  Moins de 50 % des médecins accepteraient de se faire vacciner, 30 % du personnel hospitalier... Et la plupart des gens dans la
rue ! Ce matin, j'étais  à la pharmacie et bien sûr on parlerait de la grippe A. La personne qui me servait vit avec quelqu'un qui l'a. Et tous les jours, les pharmaciens reçoivent des gens
qui ont la grippe. Ils sont contagieux mais ne savent pas encore qu'ils ont attrapé le virus ! Il n'y a pas péril en la demeure. Cela devient plutôt un sujet qui fait marrer et qui permet
d'ailleurs aux gens de se parler !!!
Chaque jour d'ailleurs, on est en contact avec des tas de virus et de bactéries, microbes, mais notre petit corps remarquablement bien fait sait comment faire pour s'en débarrasser. Il arrive qu'il
ait besoin d'un petit coup de pouce. Il existe quantité de produits naturels pour aider les défenses naturelles. Je parcourais ce matin la partie bio de la pharmacie et de l'Aloé Véra au magnésium
en passant pas le propolis, le probiotique etc... Il y a tout ce que vous voulez !

Les médias commencent à tourner dans le sens de l'opinion publique. On peut les comprendre, c'est une question de survie commerciale. S'ils sont trop pro gouvernement ou lobbies pharmaceutiques,
ils vont se faire massacrer. La loi du plus fort est du côté de la population donc.

Par ailleurs, je viens d'apprendre que le vaccin coûterait 6,00 euros, soit plus cher que celui de la grippe saisonnière. Tiens, tiens... Je croyais que l'Etat en avait acheté 94 millions de doses
et qu'il devait être gratuit !!!! Et pis en plus, la vaccination devrait se faire Mi Novembre. Attention, les p'tits loups, nous serons peut être en pleine épidémie, le vaccin ne servira à rien et
fera même un peu plus de dégâts que prévu.

Il reste une seule vérité, le meilleur ennemi du corps, c'est la PEUR ! Alors n'ayons vraiment plus peur de ce virus que nous avons peut être déjà dans le corps qui en fait son affaire. Profitez du
soleil. Il est là où on l'attend, dans le ciel. Il vous regarde avec ses beaux yeux enflammés et vous caresse docilement dans le sens du poil. Il vous fait voir la vie en ROSE ! Prenez le soleil à
pleine peau, vous le valez bien !


marie-claude 23/09/2009 18:18


l'OMS conseille et les états décident !
Ainsi en Belgique, il ne sera pas obligatoire de se faire vacciner, mais nous pourons le faire suivant notre libre arbitre ...
Qu'aurions-nous dit si effectivement une pandémie se pointe et que l'OMS n'ait rien prévu ?
La France qui a été reconnue fautive dans le procès du sang contaminé, qui a souffert de trop de morts lors de la canicule, veut éviter toute négligence, et exagère peut-être ?  


Marie Rêveuse 23/09/2009 21:06


J'ai
rajouté le texte. A lire attentivement.
L’OMS contribue à créer et ensuite à propager une pandémie virale mortelle. Celle-ci permet à OMS de prendre le contrôle des gouvernements d’Amérique du Nord et d’Europe, et d’ordonner aussi la
vaccination obligatoire des populations, par ces mêmes compagnies qui ont d’abord créé et propagé le virus mortel. Et tout ça sous le prétexte de protéger les populations contre la pandémie qu’ils
ont créée.


patriarch 23/09/2009 14:14


il faut bien que les laboratoires rentrent dans leur argent et que les Etats justifient l'argent dépensés !!


Marie Rêveuse 23/09/2009 21:02


Il se trouve que c'est bien pire. Je croyais que beaucoup plus de gens étaient au courant. Voir le texte rajouté.


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