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Les citoyens se mobilisent contre le "Codex Alimentarius"


http://www.mutuelleprevoyancesante.fr/lib/picts/medicaments3.jpgUne nouvelle directive de l'Union Européenne doit être mise en place au 31 décembre de cette année. Il s'agit d'un "Codex Alimentarius" qui limiterait considérablement les substances autorisées dans le domaine des médecines alternatives et des suppléments alimentaires, si la directive était votée.

Ceci aurait pour effet que pour les remèdes que nous achetons aujourd'hui (Homéopathie, Fleurs de Bach, sels de Schlüssler, minéraux et vitamines) le nombre des substances actives autorisées serait si limité que ces médicaments perdraient leur efficacité. Pire encore ces médicaments pourraient disparaitre du marché parce qu'ils n'auraient pas reçu d'autorisation de vente du fait des nouveaux critères d'autorisation de mise sur le marché extrêmement restrictifs.

Cette information est d'autant plus alarmante que cela signifierait pour nous tous la fin d'une liberté thérapeutique et aussi la fin de tous les métiers qui utilisent ces substances (naturopathes, phytothérapeutes, homéopathes, herboristes ainsi que les laboratoires produisants ces remèdes).

En Grande-Bretagne les "Health Stores" comme "boots" font actuellement campagne dans tout le pays en demandant aux clients de faire pression auprès de leurs députés pour stopper le vote de cette directive. Le sujet est débattu officiellement et publiquement. Malheureusement les médias en France et en Allemagne ont très peu ou pas publié cette information qui nous concerne tous.

Il est à noter d'ailleurs que les pays qui ont pris l'initiative de cette nouvelle directive sont l'Italie, l'Allemagne ... et la France.

Vous trouverez si après l'accès (en français) du site anglais de "Consumers for Health choice" qui a mis en place une pétition européenne.


Ce site vous propose de signer une pétition


http://www.consumersforhealthchoice.com/index.php
(Version anglaise. "Petition" en haut)


Une telle directive inspirée par les lobbies de l'industrie pharmaceutique, limiterait au maximum la commercialisation de remèdes naturels au profit de médicaments allopathiques.

Je vous remercie pour votre attention et espère que vous serez nombreux à signer cette pétition. Merci de faire connaitre cette information à votre entourage !

Meilleures salutations
Barbara Thielmann Association "Die Alternative"


En voulant mettre une partie de l'article 

Ingéniérie sociale et mondialisation


avec le paragraphe "Le bio pouvoir", je viens de m'appercevoir qu'il a été supprimé!
Mais ouf, je l'ai retrouvé en HTML ICI et copié dans mes dossiers sous World! Je pourrai ainsi continuer à le divulguer. Faites-en autant avant qu'il ne disparaisse aussi.


C'est un peu long et pas simple mais ça donne une idée...


Le bio pouvoir:

Notre tour d’horizon des multiples visages du contrôle social scientifique contemporain serait incomplet sans un point sur la notion foucaldienne de biopouvoir. En effet, il nous semble qu’au-delà du pouvoir sur les esprits, c’est bien un contrôle direct de la vie, au sens strictement biologique du terme, qui est recherché par l’ingénierie sociale, dont l’éthos s’affirme comme l’incapacité à vivre et laisser vivre sans intervenir sur le cours naturel des choses. Cet interventionnisme, qui peut aller jusqu’au piratage, exprime, certes, une tendance spontanée de l’esprit humain au « voyeurisme épistémologique » et à la curiosité de comprendre tout ce qui nous échappe encore, mais traduit également un projet politique, celui porté par le mondialisme, et dont les conséquences pour la vie, au sens biologique du terme, seront pires que le nazisme et le stalinisme réunis. L’ingénierie sociale mondialiste se place en effet sous le signe du Gestell, concept travaillé par Heidegger, qualifiant l’essence de ce qui fait la civilisation technologique et qu’Alain Finkielkraut, à l’occasion d’un débat avec Peter Sloterdijk, Peter Weibel et Michel Houellebecq, tente de définir ainsi : « On a eu beaucoup de mal à le traduire en français. On le traduit par arraisonnement, sommation, mise à disposition. C’est tout simplement le fait de la possibilité de tout faire de tout. La possibilité de faire entrer la réalité dans une combinatoire sans fin. Il me semble que c’est vraiment de cela qu’il s’agit à un moment, précisément, où cette possibilité ne concerne plus seulement la matière inanimée, mais encore la matière vivante. C’est la tendance la plus profonde de la modernité. »

Cette mise à disposition de tout pour tout signifie aussi plasticité, flexibilité, possibilité de réécriture complète du donné naturel, et ainsi contrôle total sur ce donné naturel, minéral, végétal ou animal, environnemental ou subjectif. Baudrillard, quant à lui, parlait de « crime parfait » pour évoquer ce quadrillage technologique intégral du réel, ce maillage exterminateur consistant à ne pas laisser le moindre atome intouché, et substituant au monde vécu sa version retravaillée, retouchée, lissée, bref, son simulacre.

Le Gestell, ou la rationalisation scientifique du vivant, est l’outil définitif du pouvoir politique. Dès lors que le vivant peut être intégralement quantifié, numérisé, explicité, chosifié, il peut devenir objet d’une gestion sérielle, production industrielle intrinsèquement docile au pouvoir car programmable et conditionnable dès l’origine. L’ingénierie sociale  culmine ainsi dans le génie génétique (le piratage de l’ADN), l’eugénisme, le clonage, les chimères (croisements hybrides de matériel génétique humain et animal, autorisés au Royaume-Uni depuis mai 2007), et ultimement le téléchargement de la conscience dans le cyberespace. Toutes ces recherches trouvent leurs meilleurs soutiens chez les théoriciens du Transhumanisme (Thimoty Leary, Ray Kurzweil,…), idéologie issue de la contre-culture et du new-age, deux courants eux-mêmes nés du contrôle social moderne comme le montre Lutz Dammbeck dans son documentaire Das Netz (« Le réseau ») consacré à l’histoire de la cybernétique. Telle qu’elle subsiste à l’état naturel, la vie pose problème au pouvoir car il y a toujours en elle quelque chose qui échappe au contrôle. Le Gestell, ou la réécriture intégrale du réel pour en fournir une version mieux contrôlée, idéalisée, perfectionnée, est donc non seulement l’horizon de pratiquement tous les pouvoirs politiques depuis l’avènement des sociétés de masse (Mésopotamie, Egypte pharaonique), mais également le fil conducteur de  tous les grands utopistes, qui se sont toujours mis spontanément au service du Prince : de Platon aux Transhumanistes, en passant par Norbert Wiener, ils ont tous cherché à réduire l’existence à un gigantesque « SimCity », un vaste processus automatisé, univoque, d’où la contradiction et l’incertitude ont été évacuées. Evidemment, ça ne marche jamais, pour une raison toute simple : nous sommes « encore » en vie.

En effet, ce qui fait obstacle au contrôle intégral et à la réduction totale de l’incertitude, c’est la frontière entre un intérieur et un extérieur. Chez les êtres vivants, la peau, l’épiderme, est cette première frontière. L’existence d’une frontière épidermique assurant l’interface entre une intériorité et une extériorité est très exactement ce qui constitue la spécificité irréductible de tous les êtres vivants sans exception et ce qui les distingue du non-vivant. Il y a vie au sens biologique à partir du moment où il y a épiderme, c’est-à-dire perception d’une distinction entre une intériorité, l’intégrité de la créature, et une extériorité, l’environnement. Cette intégrité de l’être biologique fait qu’il est difficile de la contrôler intégralement, ou alors avec des séquelles pathologiques et donc une destruction du système à termes. C’est d’ailleurs sur cette base que l’on peut distinguer le vivant du non-vivant : les systèmes non-vivants dysfonctionnent quand ils ne sont pas totalement sous contrôle ; à l’inverse, les systèmes vivants dysfonctionnent quand ils sont totalement sous contrôle.

Plus on monte dans l’évolution, et plus cette intériorité-intégrité du vivant est forte, jusqu’à aboutir à la possibilité de faire de vraies cachotteries à l’égard de l’extérieur. C’est ce que l’on appelle l’intimité mentale, psychologique, etc., et qui permet d’aller jusqu’au mensonge. Cette possibilité propre au vivant de cacher des choses au regard extérieur est insupportable pour le pouvoir, qui y voit une forme de résistance à son exercice inquisiteur.

Cette impossibilité du contrôle total vient de ce que personne n’a un droit de regard total sur la créature, personne n’est en capacité d’avoir un accès intégral à l’intériorité, d’où cette relative imprévisibilité du biologique. L’abolition du biologique, c’est-à-dire du principe même de toute frontière et limite, et le transfert de toute conscience dans le numérique devrait permettre l’abolition de cette incertitude, l’accès intégral à l’intériorité, donc la transgression intégrale de l’intégrité de la créature, la possibilité d’en finir avec toute forme de cachotterie et donc le contrôle total de toute forme de vie consciente. Internet est déjà un espace de transparence totale. Des créatures « internetiennes » seraient à son image. À vrai dire, une conscience numérique ne serait qu’une forme simulée de vie puisqu’elle serait dépourvue d’épiderme (ou alors un épiderme simulé, donc faux). En effet, le programmateur a un droit de regard total sur son programme, il peut le rectifier comme il veut et réduire totalement l’incertitude de son fonctionnement. Le programmateur est en position « divine ». Il ne peut donc pas y avoir de vie numérique puisque le minimum requis, l’incertitude réelle liée à l’épiderme réel, n’est pas présent. Par définition, l’incertitude véritable n’est ni modélisable,ni programmable. Par contre, il peut y avoir extermination du biologique au bénéfice d’une forme de « vie simulée » dans le numérique. Réalisation du « crime parfait », l’extermination  de l’incertitude liée au vrai réel (ici, la matière vivante), au bénéfice d’une simulation du réel (une réalité virtuelle) parfaitement contrôlée.

Le downloading total dans la Matrice virtuelle et l’accès du pouvoir à l’intimité psychologique des citoyens sont pour bientôt. Nous sommes déjà partiellement téléchargés dans le cyberespace, compte tenu du temps que nous passons sur Internet et de la dépendance croissante où nous sommes à son égard. Cette tendance est évidemment confortée par le pouvoir, comme on peut s’en rendre compte en parcourant les recommandations du lobby du numérique, le « Livre bleu » du Groupement des Industries de l’Interconnexion des Composants et des Sous-ensembles électroniques (GIXEL) : « Le passage de l’identité physique à l’identité numérique s’impose de plus en plus dans tous les milieux à cause du développement des TIC et en particulier de l’Internet. (…) Acceptation par la population. La sécurité est très souvent vécue dans nos sociétés démocratiques comme une atteinte aux libertés individuelles. Il faut donc faire accepter par la population les technologies utilisées et parmi celles-ci la biométrie, la vidéosurveillance et les contrôles. Plusieurs méthodes devront être développées par les pouvoirs publics et les industriels pour faire accepter la biométrie.

Elles devront être accompagnées d’un effort de convivialité par une reconnaissance de la personne et par l’apport de fonctionnalités attrayantes : — Éducation dès l’école maternelle, les enfants utilisent cette technologie pour rentrer dans l’école, en sortir, déjeuner à la cantine, et les parents ou leurs représentants s’identifieront pour aller chercher les enfants. — Introduction dans des biens de consommation, de confort ou des jeux : téléphone portable, ordinateur, voiture, domotique, jeux vidéo. — Développer les services "cardless" à la banque, au supermarché, dans les transports, pour l’accès Internet… La même approche ne peut pas être prise pour faire accepter les technologies de surveillance et de contrôle, il faudra probablement recourir à la persuasion et à la réglementation en démontrant l’apport de ces technologies à la sérénité des populations et en minimisant la gène (sic) occasionnée. Là encore, l’électronique et l’informatique peuvent contribuer largement à cette tâche. »


Le plus grand génocide de l’Histoire, celui de la biosphère toute entière, a déjà commencé. Dans Comment les riches détruisent la planète, Hervé Kempf nous décrit les lignes majeures de ce Gestell mondialiste aux niveaux écologique et politique. Sur un plan strictement géopolitique, le Gestell mondialiste consiste à jouer avec la vie de millions, voire de milliards d’êtres humains. Ce jeu géopolitique prend deux formes : la recombinaison libre des frontières d’une part, le contrôle démographique d’autre part. Nous l’avons vu, l’abolition des frontières, c’est le règne de la mort, tant au plan biologique que psychique. Il n’y a de vie psychique, c’est-à-dire de production de sens que dans l’incertitude et l’affrontement à un quelque chose qui résiste, à un « réel » quelconque, une frontière, une limite. Si les frontières ne résistent plus, ce sont les principes mêmes d’identité, de distinction et d’élaboration sémantique qui vacillent, signant à termes l’effondrement du système sur lui-même, ou alors sa survie dans un espace liminaire qui est celui du « zombie », à mi-chemin entre la vie et la mort. Le Gestell géopolitique, la recomposition volontariste des frontières, comme en Irak depuis l’invasion américaine, ou en Europe avec la création d’euro-régions qui n’obéissent qu’à des logiques commerciales, relève dès lors d’une sorte de mystique hallucinée et morbide, telle que l’analyse Pierre Hillard dans La marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial, expression de ce processus général de dés-Œdipianisation dont le fantasme directeur semble être la création d’une forme de vie totalement plastique et flexible, en un mot l’esclave idéal, dont l’identité n’a plus d’attaches, plus d’origines, et peut donc être réécrite à volonté.

Seul un contrôle démographique drastique permettra d’élaborer cette Humanité future zombifiée. Dans la continuité des théories d’un Thomas Malthus (1766-1834), divers programmes de réduction démographique ont vu le jour et ont été appliqués avec plus ou moins de succès dans divers pays ces deux derniers siècles. Tous les moyenssont bons pour parvenir à la dépopulation, que ce soit en empêchant les naissances, ou, quand les êtres sont nés, par le meurtre de masse prémédité (guerres, épidémies, crises diverses). À un niveau général, le biopouvoir consiste à gouverner par l’entretien d’une menace sur la survie physique des populations, menace qui n’a pas absolument besoin d’être réelle pour être efficace. Le rapport de Iron Mountain, publié dans les années 60 sous la direction de l’économiste John Galbraith et intitulé La paix indésirable ? De l’utilité des guerres, est à ce sujet parfaitement clair : « L’existence d’une menace extérieure à laquelle il est ajouté foi est, par conséquent, essentielle à la cohésion sociale aussi bien qu’à l’acceptation d’une autorité politique. La menace doit être vraisemblable, son ampleur doit être en rapport avec la complexité de la société menacée, et elle doit apparaître, pour le moins, comme pesant sur la société tout entière. »


Définir un ennemi, geste fondateur de la politique selon Carl Schmitt.

Mais qui a dit que l’ennemi devait être réel ?

 


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