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Nuit du livre à Esquelbecq



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            Comme l'an dernier, notre petit tour...



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http://www.esquelbook.com/media/blogs/Nuitdulivre/27668612_m.jpg


















L'auteur s'interroge sur la réglementation des technologies de contrôle (tests ADN, biométrie, géolocalisation, puce RFID, vidéosurveillance, etc.) qui envahissent le quotidien. A travers une série de mots-clés, il retrace la trajectoire de la régulation et de l'accompagnement politique de ces technologies.

Nous vivons dans une société de surveillance sur les ruines de l'anonymat balayé par la marchandisation de toute chose et l'extension sans borne du fichage policier.
Ce laisser-faire a conduit à accorder une confiance inquiétante aux dispositifs technosécuritaires (caméras, puces électroniques, biométrie, tests ADN, fichiers de police, etc.).
Quelques en sont les causes et manifestations ? Comment et selon quelles logiques ces technologies sontelles
réglementées ? Qu'attendre de la CNIL ?
Autant de questions auxquelles cet ouvrage propose des clefs de compréhension pour éclairer la plupart des débats contemporains (statistiques ethniques, dossier médical personnel, lutte antipiratage et « loi Hadopi », etc.).
Il y a urgence à réintroduire ces questions dans le champ politique car surveiller c'est punir.






Christian Salmon examine ici les formes nouvelles que prend la censure dans le monde bouleversé de l'après-11 septembre 2001. II montre comment, dans une société désormais globalisée, l'économie des discours est moins régulée par l'interdit ou l'exclusion que par l'inflation, par la diffusion mondiale des mêmes schèmes. Dans cette nouvelle phase du capitalisme culturel, le contrôle des contenus par appropriation des contenants, la commercialisation du "temps de cerveau disponible" se conjuguent à un phénomène nouveau : la récupération de la pulsion narrative. Aux Etats-Unis, tout particulièrement, le storytelling est devenu, en communication politique, en diplomatie, en marketing, une nouvelle manière de dynamiser et de formater les "messages", de leur conférer une force de résonance (esthétique, psychoaffective) identique à celle des "histoires" dont notre imaginaire se nourrit, et propre à déterminer et à rentabiliser leur réception.
Paru en 2002 aux éditions Climats, cet essai très stimulant a été réactualisé par l'auteur, qui l'a enrichi de ses travaux récents, et recentré sur ses aspects les plus directement liés aux enjeux démocratiques et citoyens.






De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les « 20 heures » des grandes chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s’installe : plus elle est parlée, et plus ce qu’elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l’une des armes les plus efficaces du maintien de l’ordre.
Ce livre décode les tours et les détours de cette langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d’essorer les mots jusqu’à ce qu’ils en perdent leur sens, son exploitation des « valeurs universelles » et de la « lutte antiterroriste ». Désormais, il n’y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d’exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C’est ainsi que la LQR substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.









Animateur du site Défense de France Culture, l'auteur dénonce la transformation de cette radio héritée de la Libération et conçue comme un acteur populaire de la culture savante, en radio généraliste chargée de la promotion des produits culturels. Il prend acte du remplacement des producteurs de France Culture par des éditorialistes et rend compte des combats menés par les auditeurs.

Il aura suffi de moins d'une décennie pour que la radio de Service Public France Culture, l'un des derniers îlots de culture humaniste héritier de la Libération, soit brutalement transformée par quelques personnalités proches du pouvoir en une station généraliste banale. À la mission encyclopédique et généreuse de transmission des savoirs va succéder la promotion de « produits culturels » sans confrontation critique et le bavardage autour de « faits de société » entendu partout. Une centaine de producteurs rompus à l'art radiophonique seront ainsi remplacés par une nuée d'éditorialistes consensuels et d'animateurs mondains.

Ce livre témoigne du combat des auditeurs regroupés dans diverses associations, qui ont tenté de s'opposer à ce rouleau compresseur de mépris des connaissances érudites et de fascination pour les paillettes. Dernier épisode en date de ce combat : Radio France traîne en justice le président du Rassemblement des Auditeurs contre la Casse de France Culture. À ce compte-là, toute critique de la liquidation du Service Public va devenir impossible.





Neuf mois pour venir au monde, une seconde pour le quitter. Étourdissante absurdité. Un chauffard passe et des êtres que vous chérissez trépassent... Jérémie... Jocelyn. Cela glace. Se murer, s enfermer dans un mutisme ravageur, j' en étais incapable. Hurler sa colère et sa souffrance eût été indigne et irrespectueux pour ceux qui visent de faire bien. Seul un écrit, il reste et il s impose, pouvait être à la hauteur. Car, entre proie et doutes, chacun doit continuer sa route. Un système judiciaire déshumanisé assène le coup de trop, le coup de grâce... de grâce ! Libre à eux, libre à moi. Alors, énoncer sans dénoncer, est le périlleux trajet que j ai voulu emprunter. Roulez et vivez, il n y a pas de fatalité.

VIDEO pour écouter l'auteur

Bernard DURAND nous a fait cadeau de son livre (en échange d'une bière!) Merci!








Egalement en scène ce soir là: On a slamé sur la lune

Découvrir Marc Alexandre Oho Bambé




Je m'en vais jusqu'au vendredi 10, soir.

Bon semaine à tous!





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M
il est toujours bon d'être vigilant ! 
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M
<br /> Avec tout ça, on devrait l'être!<br /> A+<br /> <br /> <br />