
De fait, il l'est. Il ne nous veut que du bien. Comment pourrait-il en être autrement? Il est une partie de nous-même, la plus fragile, la plus désarmée devant les douleurs du monde, mais aussi la plus forte car elle possède des clés que nous avons perdu en devenant adulte.
Si cet enfant s'est tu, parce que nous l'avons, un temps, considéré comme un importun, en dérangeur qu'il fallait faire taire. Il est grand temps de revenir sur cette erreur.