En dessinant, en peignant, ou disant, ou bien encore en écrivant ses chagrins, on peut finir par les dépasser, si l'on souhaite au fond de soi les abandonner définitivement, sans peur de perdre en les abandonnant une identité illusoire.Nous ne sommes pas plus nos chagrins que nos joies.Non pas les extérioriser pour les entretenir et s'en repaître, mais les extérioriser pour les observer, les mettre à distance, s'apercevoir qu'ils n'ont plus lieu d'être, qu'ils n'existent déjà plus.Alors ces chagrins deviennent autre chose, ils peuvent être partagés, beaux.Merci Marie-Rêveuse pour avoir publié mon souvenir de cette expérience passée.Bonne fin de journée !
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N'est ce pas là la fonction de l'artiste que nous sommes tous mais que nous ignorons trop souvent.<br />
Mettre ses "tripes" en vue pour mieux les abandonner.C'est vrai Emmanuel, l'obscurité mise à la lumière n'est plus. L'autre lisant cette clarté jusque là inconnue en est lui-même éclairé.<br />
Aussi, l'art doit être partagé, c'est un "Etre" universel.<br />
Bises, bonne semaine!<br />
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