Merci Marie-Eve pour ton commentaire précédent : continuer à être vigilant pour poursuivre.C'est amusant comme les lectures de nos copains-copines de blog, et autres lectures d'ailleurs se combinent bien pour nous éclairer sur des questionnements actuels et nous donner l'impulsion nécessaire à poursuivre en des moments de questionnements.Je suis allé chez Gazou, chez Sonam, puis chez toi et j'ai trouvé confirmé en moi une réponse que je connaissais déjà avec une nouvelle fraîcheur : "continuer à cultiver la présence, persévérer dans cette vigilance, modestement, sereinement, sans but que celui d'être au mieux vivant"Bises.
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C'est toujours étonnant ces similitudes, au même moment, alors que je ne les avais pas lu. On se rend bien compte que dès que l'on baisse la garde, on se<br />
retrouve dans nos vieux shémas. Modestement et sereinement me conviennent très bien.<br />
Bonne journée Emmanuel!<br />
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G
Guy ROGER
12/01/2009 12:57
Bonjour Marie-Eve,Si l'être humain faisait l'effort d'utiliser sa faculté de penser en toute indépendance, il y a longtemps que l'humanité serait passée définitivement de son existence matérielle à une existence spirituelle.Je t'embrasse,Guy
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"Penser en toute indépendance"...voudrait dire penser sans interférence avec le connu?<br />
Quoi qu'il en soit, à cette heure, nous sommes obligés de faire avec ce que nous sommes et d'avancer pas à pas.....en étant le meilleur possible.<br />
Bises<br />
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M
marie-claude leloire
11/01/2009 16:19
Mène sa barque celui qui aime naviguer,monte dans la barque celui qui aime regarder, sans se fatiguer,restent à quai, tous ceux qui ont peur de l'eau ...
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Se lancer dans l'inconnu demande un minimum d'effort et le processus serait lié à la vigilance pour poursuivre.<br />
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G
Guy ROGER
10/01/2009 03:55
Bonjour,« Pourquoi ne pas nous incarner profondément dans ce processus qui nous fait avancer ? »Tout simplement parce que l'humanité ne pense pas ; elle est consciente, elle se reproduit, elle travaille, elle se nourrit, elle se distrait, elle dort et elle rêve, mais elle refuse de penser.Par peur et superstition, elle laisse ce soin à quelques êtres d'exception, et les suit sur la voie du bien ou du mal. On appelle ça « Le progrès collectif de la conscience individuelle ».Cordialement,Guy