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Voeux 2009





Happy New Year, Victorian Boy on Sled Art Print


Une carotte, un oeuf et une tasse de café



Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée. Elle ne sait pas comment elle va s'en sortir et elle envisage d'abandonner. Elle est tellement fatigué de se battre continuellement. Elle a l'impression que lorsqu'un problème est résolu, un nouveau se présente.


Sa mère l'amène à la cuisine. Elle remplit trois casseroles d'eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé. L'eau se met à bouillir rapidement. Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes. Elle met des oeufs dans la deuxième casserole, et dans la troisième, elle met des grains de café moulu. Elle laisse bouillir et reposer sans dire un mot.

Au bout de 20 minutes, elle ferme le feu. Elle égoutte les carottes et les place dans un bol. Elles sort les œufs et les met dans un bol. Finalement, elle vide le café dans un bol. Se tournant vers sa fille, elle demande : 'Dis-moi ce que tu vois?'


Des carottes, des œufs et du café', répond la fille.


Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes. La fille se rapproche et note que les carottes sont molles. La mère lui demande ensuite de prendre un œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille. Cette dernière observe alors que l'œuf est dur.


Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café. La fille sourit en goûtant à l'arôme riche du café. La fille lui demande ensuite : 'Qu'est-ce que ça signifie, maman?'


Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : de l'eau bouillante. Chacun a réagi différemment. Les carottes sont arrivées fortes et dures. Cependant, après avoir été soumises à l'eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles. Les œufs étaient fragiles. Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l'eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l'intérieur. Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux. Après avoir été soumis à l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.


Lequel es-tu?, demande la mère à sa fille. 'Quand l'adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?'


Souviens-toi de ceci : Lequel suis-je? Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui devient molle et perd de sa force devant la douleur et l'adversité?


Suis-je un œuf qui débute avec un cœur malléable mais qui change quand la situation se réchauffe? Ai-je un esprit fluide, mais après un décès, une rupture, une difficulté financière ou un autre défi, suis-je devenu plus dur et fermé? Est-ce que ma coquille  me ressemble, mais du côté intérieur, suis-je amer et dur avec un esprit rigide et un cœur de pierre?


Ou suis-je une grain de café? Le grain, en fait, change l'eau chaude, la circonstance qui amène la douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa flagrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, quand les choses semblent être les pires, tu deviens meilleur et tu changes la situation autour de toi.


Quand les temps semblent les plus sombres et que les difficultés sont les plus grandes, est-ce que tu t'élèves à un autre niveau? Comment gères-tu l'adversité? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?


Puisses-tu avoir suffisamment de joie pour te rendre doux, suffisamment de défis pour te rendre fort, suffisamment de peines pour te garder humain, et suffisamment d'espoir pour te garder heureux.


Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout; ils ne font que ressortir le meilleur de tout ce que la vie met sur leur route. L'avenir le plus clair sera toujours basé sur un passé oublié; tu ne peux pas aller de l'avant dans la vie à moins de laisser aller les blessures et tracas du passé.


Quand tu es né, tu pleurais et les gens autour de toi souriaient.


Vis ta vie pour qu'à la fin, sois celui qui souris quand tout le monde autour de toi pleure.



 Soyons tous des grains de café...!!!





Tu voudras peut-être envoyer ce message aux gens qui ont une signification importante pour toi (comme je l'ai fait); à ceux qui ont touché ta vie d'une façon ou d'une autre; à ceux qui te font sourire quand tu en as vraiment besoin; à ceux qui te font voir le beau côté des choses quand tu te sens vraiment à plat; à ceux dont tu apprécies l'amitié; à ceux qui signifient tant dans ta vie.

Envoyé par Naradamuni





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M
Il y a eu un drôle loupé-collé dans ma dernière réponse....va savoir
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M
Merci pour ce conte couleur café. Je tâcherai de m'en souvenir :)
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M
<br /> Le café ça sent bon et ça (r)éveille!<br /> J'aime beaucoup ce que tu racoparoxisme ntes chez toi, ... A l'occasion, au détour d'un chemin.<br /> BONNE ANNEE!<br /> <br /> <br />
M
j'aime bien ta "Marie", ton arôme de café ... la carotte molle et l'oeuf durci ... Car la vie est toute entière en ces mots ... Merci .
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M
<br /> Ma "Marie", je l'avais intitulée "Inapte au combat". A quoi bon se battre pour de grandes causes si on ne sait pas regarder les gens autour de nous, si l'on ne sait<br /> pas être heureux avec soi-même?<br /> <br /> Tu prendras bien un café? <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
D
@ MariePlein de musique dans ton coeur pour faire danser ta vie."La Palestine appelle le monde, mais ça sonne occupé" (Amazigh Yacine)
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M
<br /> Merci Rachid, Quel poète ce Rachid!<br /> <br /> Que pourrais-je bien faire pour la palestine et tous les autres... Je peux te répondre cela....(écrit le 3 juillet 2008)<br /> <br /> <br /> Hé ! Marie ! Ne vois-tu pas la guerre les bombes les cris ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …Hier l’air était doux, je marchais sur la plage. Le vent m’ébouriffait…Les mouettes m’envoyaient leurs cris<br /> de liberté...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé ! Marie ! Te rends-tu compte que des enfants sont exploités, usés au travail, privés de leurs<br /> parents ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …J’ai retrouvé des edelweiss dans un livre. Elles séchaient là depuis longtemps. J’en ai donné une à<br /> quelqu’un qui a des soucis, il paraît que ça porte bonheur….<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie ! Ne vois-tu pas ces vieux dans des mouroirs qui sont oubliés ? Mais qu’attends-tu ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> … A côté de chez moi, dans la salle des fêtes une musique enivrante venue d’Orient. Je m’approche…<br /> Somptueux ! Tapis, tentures, nappes, dorures….miracle pour les yeux et les oreilles. C’est un mariage. Je n’en ai vu d’aussi beau ! On s’approche de moi, on m’offre une corne de<br /> gazelle… j’irais bien danser avec eux…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie ! Tu exagères ! Il faut faire quelque chose pour ces prisonniers entassés dans des cages à odeurs<br /> pestilentielles et ravageuses !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …Je regarde Jean-Louis Trintignant raconter son existence. Pas vraiment de rancune, presque en paix…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />   <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Hé Marie ! Tu ne dis-tu rien?<br /> Regarde ces femmes voilées, violées, mutilées !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …Je surveille des gens en train de passer des examens. Ils sont en formation continue….leur dernière chance.<br /> Une élève a terminé, elle rend sa copie. Cinq minutes après, elle revient, elle a réalisé qu’elle avait oublié une question. Je la lui rends…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie, Tu te voiles la face !<br /> Vois ces gens avides de célébrité, de pouvoir et d’argent ? La politique ce n’est donc pas ton problème ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …Serge est venu prendre un verre à la maison avant le grand départ. Il va gravir le Broad Peak. Mon fils lui a fourni pendant de long mois<br /> les techniques d’entraînement pour tenter de réussir cette aventure que peu d’alpinistes terminent. Je suis fière et heureuse pour eux…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie ! Et la détresse dans les cités ? Mais réveille-toi !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …je fais des mouvements dans l’espace. A cœur et à corps, le yoga…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie, la planète brûle et ne sera bientôt qu’un amas de cadavres !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …une amie que je n’ai pas vue depuis longtemps m’appelle sur le marché. Elle me raconte Istanbul. Je rêve<br /> avec elle…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie, tous ces animaux enfermés, exploités, torturés, déchiquetés, qu’est ce que ça te fais ? Rien ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …Tiens, un sac de riz de cinq kilos oublié dans un caddy. Le garder ? Le ramener à l’accueil ? Je<br /> le donne à une famille nombreuse qui sort d’une voiture et se dirige vers le magasin. « Faites-en ce que vous voulez ». Ils mettent le sac dans leur coffre.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie ! Tous ces pays, ces hommes et leurs droits bafoués !<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …je me laisse divaguer comme une planche sur les vagues d’eau salée…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie ! Hier un chauffard a renversé femme et enfants ! Il faut manifester !<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …j’ai décidé de ne plus chercher de travail, un salaire suffira, la liberté m’est plus chère…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie ! Ils marchent épuisés le long des routes avec pour seul bagage un sac en plastique. Ils sont venus de très loin.<br /> Tu fais quoi là ?<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> …les photos de mes enfants, les histoires que je leur racontais…ce qu’ils sont devenus…<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Hé Marie !...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />   <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Mais que voulez-vous ? Que je rajoute du combat au combat ? Mais ça n’en finira<br /> pas !<br /> <br /> <br /> Je suis juste apte à vous nourrir de mon regard, à vous transmettre mes rires et ma paix… Comme les<br /> ronds dans l’eau après le jet d’une pierre… ça se propagera…<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
G
Ce sont des pensées à moudre,comme tu dis...c'est vraiment un très joli conte,merci!
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M
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