Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

(28) Je persévère dans ma démarche, sans

m'entêter pour autant.



C'est une juste limite difficile à trouver au début: ne pas s'arrêter au moindre écueil, sans pour autant s'acharner dans une mauvaise direction. On peut pour continuer à avancer, s'attacher à regarder en soi ce que l'on ressent, ce que l'on découvre, ce que l'on apprend...


Lorsqu'on apprend plus rien, c'est que l'on est vraiment arrivé au bout d'une situation.



http://www.joook.net/img/imgjoook/ane-qui-rit.jpg



Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
E
Je travaille dans un centre de formation où j'assume des tâches variées , et les collègues avec qui je discute le plus profondément ne sont pas formateurs, ils ou elles sont essentiellement secrétaire, technicien, personnel d'entretien. Certes c'est un milieu de travail privilégié. Pour autant je crois que l'on peut discuter avec un bon nombre de personnes au travail quelle que soit leur fonction, de manière profonde et sur tous les sujets si l'on suscite cela. Il est vrai également que j'aurais du mal à être au travail autre que ce que je suis dans ma vie privée, je n'y cache pas ce que je suis, mes centres d'intérêts. Ces conversations animent mes journées d'ailleurs, ...bon je bosse quand même un peu entre les discussions...<br /> Il y a aussi des conversations de type météorologique ou stéréotypées avec d'autres dans la journée, mais si ça ne me dérange pas, je les provoque peu...Ceux avec qui je discute de manière profonde reste en proportion peu nombreux.<br /> Bon dimanche à toi Marie-Rêveuse !
Répondre
M
<br /> <br /> Effectivement, le milieu de la formation est un mileu qui me plait. On y rencontre les publics les plus variés.<br /> <br /> <br /> Certainement qu'il y a des manières d'amener les sujets sans que cela soit pesant pour les autres et finalement, la meilleure façon, c'est la passion dans ce qu'on<br /> dit, de ce qu'on est.<br /> <br /> <br /> Bon lundi veinard!<br /> <br /> <br /> <br />
E
Chère Marie-Rêveuse, le temps que je passe à répondre à tes articles ne me coûte pas, c'est un plaisir pour moi de m'interroger sur les pensées que tu nous proposes, d'entendre ton point de vue, celui de tes autres lecteurs, puis de revenir au mien et de l'examiner encore. Le principe de ces textes courts me convient bien, ce sont mes petites méditations intellectuelles du matin (mais pas seulement je crois que cela a des consquences à des niveaux moins "cérébraux" en moi). Et au boulot, j'en parle souvent aux collègues au moment des pauses. J'aime aussi très souvent tes illustrations. Ta manière de construire ton blog m'a inspiré et m'inspire pour le mien. Je parle de toi, et des autres bloggeurs-bloggeuses que je visite, dont je lis les articles, que je commente comme mes copains-copines du net. Vous enrichissez, embellissez ma vie, Merci.
Répondre
M
<br /> <br /> Ce que tu dis me fait plaisir.<br /> <br /> <br /> Je pense aussi que nous devenons les nourritures (de toutes sortes, positives ou négatives) que nous absorbons et que ce que nous lisons ou écoutons régulièrement<br /> finit par être gravé dans l'inconscient.<br /> <br /> <br /> Je ne sais pas dans quel domaine tu travailles mais visiblement, tes collègues ont l'air ouvert. Pas facile de sortir des discours stéréotypés dans le monde du<br /> travail.<br /> <br /> <br /> Les blogs sont vraiment un bon moyen d'aller plus loin....sans se déplacer!<br /> <br /> <br /> <br />
E
Il est des moments de découvertes de soi intenses, où l'on ressent profondément un sentiment de libération, des moments où l'on a l'impression que tout s'arrête dans la découverte de soi, des moments où l'on se retrouve pris dans d'anciennes problématiques.<br /> Il en va apparemment ainsi de tout apprentissage. Je me souviens d'un cours de psychologie où le professeur nous disait que l'enfant qui avait appris à marcher retournait pour un temps à quatre pattes, il n'a pas pour autant oublié la manière de marcher, il se redressera un jour prochain.<br /> Alors ne pas s'attacher à la découverte permanente, à ces moments de libération, de stagnation ou d'apparent retour en arrière. Rester neuf, ouvert à ce qui vient, ne pas s'encombrer du confortable, du connu, du passé pour laisser la place à l'instant, moment de toutes connaissances.<br /> Hier, j'ai pu observer qu'Ego craignait de ne plus avancer, il était même gêné par l'avancée dans la connaissance de lui-même d'un ses collègues, par son entousiasme. Où était celui qui disait aimer partager ses connaissances et découvertes pour le bien-être d'autrui ? La peur de perdre dans le don de soi, la comparaison avec l'autre, la jalousie, l'envie, l'attachement à une belle image de soi Beurk.. <br /> Krishnamurti parle dans un de ces textes sur la spontanéïté d'une bimbo et d'un être qui se veut spirituel disant que l'un et l'autre sont dans des postures identiques. Ils sont attachés à leur image, l'une de la belle femme, l'autre de l'homme sage et parfait, l'un comme l'autre se cramponnent à quelque chose de mort, de figé ils en oublient la spontanéité, le vivant, l'instant.<br /> Alors : attention et lâcher-prise, ouverture à l'instant quelqu'en soit ses présents !<br /> Bien à vous
Répondre
M
<br /> <br /> C’est vrai, le progrès fonctionne par pallier. Même si parfois nous avons la douloureuse impression de régresser,<br /> ne pas s’arrêter à cela, juste le constater et continuer. Si nous sommes suffisamment conscients de ce mécanisme, que nous sommes dans l’acceptation, nous ne devrions pas en souffrir. Mais il<br /> faut reconnaître que c’est du sport et quand il n’a plus d’entraînement les mauvais résultats arrivent !!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Pour Ego, le problème n’est peut être pas qu’il soit jaloux, mais plutôt qu’il n’a pas conscience de l’être. Il<br /> doit être assez malheureux de cette situation à mon avis.<br /> <br /> <br /> Nous avons tous des bas instincts, des attachements divers, le tout est de d’abord savoir les repérer pour pouvoir<br /> ensuite s’en défaire.<br /> <br /> <br /> Penser que nous sommes parfaits, là est le danger.<br /> <br /> <br /> Merci Emmanuel pour le temps que tu consacres à répondre. J’apprécie énormément. Je préfère avoir peu de<br /> commentaire mais de qualité.<br /> <br /> <br /> Bonne nuit !<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />