Article pris chez Plumedecib
Bénéfice net au premier semestre 750 millions d'euros !
Comment est-ce possible puisque notre pouvoir d'achat est en berne depuis un moment ? En rackettant les producteurs, en sous-payant les employés, en arnaquant les consommateurs. L'empire mafieux se développe dans toute sa splendeur et en toute impunité. Le vieux vice des colons fait rage, l'appât du gain de ces véritables machines de guerre est infini, leur voracité sans limite. L'argent appelle l'argent et l'argent fait plier les petits, les met plus bas que terre... Les producteurs ne semblent plus avoir le choix, brader leurs produits ou crever....
Tout cela n'est qu'un image, un mirage qu'on veut réalité, qu'on nous impose et que nous acceptons sans rechigner. Et nous sommes les acteurs de notre dérive. Conscience et responsabilité, prise en main de notre liberté, désincarcération de notre libre-arbitre, nous permettront de reprendre la gestion de nos vies présentes et futures. ASPETA lance une fois de plus et parmi d'autres, un grand appel à la non consommation. C'est notre arme absolue mais il semble que nous sommes trop accrocs à l'achat pour nous en priver ne serait-ce qu'un jour. L'achat est devenu un signe de reconnaissance vis-à-vis des autres, de sa famille et de soi-même. Des parents ont peur de ne plus exister aux yeux de leurs enfants s'ils ne les entourent pas de biens dits nécessaires...
Un petit jeu : Qu'y-a-t-il de vraiment "nécessaire" ?
J'écris à nouveau cette phrase merveilleuse du jeune idéaliste Christopher McCandless qui choisit de lâcher tous les biens matériels pour parcourir le Monde et vivre en Alaska. Il est à la fin de sa vie, relatée par Shean Penn dans son film "Into the Wild". Il n'a plus rien que le magnifique paysage que lui offre la nature. Et là, il comprend, il ressent que "le bonheur ne peut être vécu que s'il est partagé".
L'achat est un TOC. Essayons de nous en soigner, nous soignerons également le Monde et nous retrouverons peut être le chemin du bonheur.
NE DEPENSEZ PLUS
PENSEZ
Et n'oubliez pas, Mobilisation générale
le 10 NOVEMBRE 2008 a PARIS
A pieds, à cheval ou en voiture, retrouvons-nous