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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 08:31
Sunset over Pacific Ocean, Yap Islands, Caroline Islands, Micronesia Photographie

Il n’y a pas de fin.

Il n’y a pas d’accomplissement.

Les états se succèdent dans ma présence.

Aussi, aucun état ni aucune pensée ne peut prouver ou réfuter ma présence.

L’illumination ne peut pas être trouvée.


La réalité telle qu’elle est, est déjà totalement réalisée.


Nous sommes comme nous sommes, déjà totalement réalisés.

Water Lilies, Jardine River, Cape York Peninsula, Australia Photographie par Joe StancampianoDans la réalité, les choses sont comme elles sont, et n’ont aucune relation avec des concepts tels que réalisation, accomplissement, perfection, bien, mal…

Je suis libre d’avoir ou de ne pas avoir de pensées, d’émotions ou n’importe quelle sensation.

Je ne me sens pas coupable d'avoir des humeurs ou d'échouer, et je ne me sens pas fier d’être en paix ou de réussir.

Et si je me sens coupable ou fier cela ne signifie pas pour autant que quelque chose ne va pas.

Les expériences vécues ne sont pas des preuves qui valident ou invalident ce que je suis.


Droplet I Reproduction artistiqueBeaucoup de choses plaisantes ou déplaisantes peuvent émerger dans mon expérience.

Je peux les laisser me traverser.

L’apparition et la disparition de ces choses ne témoignent aucunement de ma grandeur ou de ma petitesse.

Etre fasciné ou non par ces phénomènes et ces énergies, ne prouve pas non plus l'excellence ou la médiocrité de ma condition.

De nouveau, je ne peux pas trouver quelque chose comme la sagesse, la réalisation ou l’illumination.Les Nénuphars Affiche par Claude Monet

Je suis simplement libre ou pas libre d’être moi-même.

Me permettre de ne pas être libre, me permettre d'être come je suis, c’est être libre.

Cela me libère car je réalise que « de ne pas être libre » était une conclusion mentale, à propos de ce que je ressentais, de ce que j’expérimentais.

Ma conclusion était fausse.

En réalité, si je suis totalement honnête avec moi-même, je ne peux absolument pas conclure quoi que ce soit sur ce qui m'arrive.

Ce que j’appelle « ne pas être libre » est juste une pensée dans mon esprit...

Finalement, les notions d’être libre ou de ne pas être libre, n’ont aucun sens.

Elle n’ont absolument rien avoir avec ce qui est maintenant.

Si je ne crois pas mes pensées, si je ne fais pas de conclusion à propos de mon expérience, je suis libre maintenant, tel que je suis.

Merci à Naradamuni!


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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 00:11

L’enfant intérieur est la partie de l’enfance en nous, c’est le départ de notre histoire. Ce démarrage qui doit être revu et analysé afin de mettre le véritable sens à notre vie. L'enfant intérieur est très souvent enfoui, oublié, mais indispensable à reconquérir afin de nous connaître et pouvoir nous réaliser, vivre pleinement notre mission.

L'enfant intérieur : Concept et développement

Mais revoir notre enfance n'est pas sans difficulté, sans souffrance et peut réouvrir les blessures de cette époque, toutes nos vieilles cicatrices qui nous bloquent dans notre vie, et nous réagissons par des comportements spontanés, bien souvent incontrôlables et qui nous surprennent et nous gênent, voire même en être honteux(se).
Les traumatismes de notre petite enfance, les toutes premières années de notre vie, nous ont marquées profondément et ont laissées des séquelles qui entravent notre liberté d'être.

L'enfant intérieur est un concept très ancien.
Le psychanalyste C.G , JUNG en a la paternité et l'a appelé « L'ENFANT DIVIN », qui est encore appelé : « VRAI SOI » ou ÊTRE VRAI », il est pris en compte dans notre développement personnel et cet enfant intérieur ou divin est la part enfantine que nous avons tous en nous, c'est notre archétype, ce côté émerveillé devant tout ce qui existe, la joie de vivre est essentielle pour une vie saine.

Que reflète t-il ?
L'enfant intérieur reflète notre relation avec le siège de nos émotions diverses et variées qui est situé dans le ventre "HARA" chakra du nombril.
Comment rire, nous amuser, aimer et pardonner, quand une partie de nous souffre, lorsque nous avons du mal à être joyeux ? A se construire ?
Retrouvons notre enfant intérieur et libérons le, prenons en grand soin.

(Prenons l'exemple d'un jeune enfant égaré dans un supermarché, bondé de monde, il court dans tous les sens, complètement affolé pour retrouver ses parents, en hurlant et pleurant. Immédiatement nous courons à son secours, nous l'écoutons, le rassurons et l'aidons à retrouver les siens. Il s'apaise très vite car il se sent rassuré et digne d'attention).

Cet évènement, nous montre bien que retrouver son enfant intérieur, s'occuper de lui, le choyer, l'écouter, tout ceci est primordial pour l'aider à panser ses souffrances d'antan, ses vieilles rancunes pour sa libération et retrouver ainsi sa joie de vivre, sa créativité, sa spontanéité.
Nous savons combien la mémoire de nos souffrances est forte, ancrée en nous, beaucoup plus que les joies et les bons moments que nous avons vécus.

C'est quoi l'EGO ?
Le petit enfant blessé, qui a appris à devenir adulte et que l'on nomme « EGO » est envahi de peurs, de croyances erronées et qui recherche inlassablement la protection extérieure, alors que nous avons tout en chacun de nous.
Cet égo, nous a aidé à survivre, mais fait également obstacle à l'authenticité de nos échanges et de notre spiritualité.


A quoi sert de travailler sur notre enfant intérieur ?
Le fait de travailler sur notre enfant intérieur a donc pour objectif d'être capable au quotidien d'écarter ces peurs, ces fausses volontés qui empoisonnent notre vie quotidiennement et empêchent notre épanouissement.
Plus nous ouvrons notre capacité d'aimer, plus nous déterrons cet amour enfoui au fond de nous-mêmes, plus la souffrance diminue.

Alors, comment s'y prendre ?
En ayant la volonté de reconnaître et d'accepter notre souffrance, mais pas en la refusant, en l'ignorant, enfouie bien au fond de notre être. Vouloir connaître les causes de notre souffrance pour la vaincre définitivement est essentielle, car tôt ou tard elle finira toujours par nous rattraper.
• C'est donc avoir un dialogue intérieur « adulte enfant » que nous pouvons déprogrammer toutes nos vieilles croyances qui sont à l'origine de nos difficultés et malaises. En voulant la connaître afin de la surmonter, de laisser tomber nos défenses pour nous protéger.

• En exprimant nos émotions, nos sentiments, nos colères et douleurs.
• En nous ouvrant à notre guide intérieur, et en faisant confiance en notre intuition.
• Et tout ceci s'applique dans notre vie jour après jour.

A quoi mène le développement de notre enfant intérieur ?
Il mène à l'adulte aimant, en nous libérant de toute ce qui nous encombre afin de vivre ce que nous devons construire sur cette terre, ce qui nous est demandé de réaliser, avec tout notre potentiel et surtout authentiquement, et ne plus nous sentir emprisonné avec la possibilité de vivre léger et enthousiaste. Expérimentons toutes nos valeurs de fond, notre joie, notre créativité. Développons notre sécurité et la paix intérieure pour une vie passionnante et constructive.

Conclusion :
Gardons cette essence qui nous a été donné et qui nous est personnelle, que nous avons connue et qui ne peut en aucun cas nous être enlevée : l'enfant intérieur qui est en chacun de nous.


Dana Coubel Pavy - Psychotérapeute


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