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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 17:21


Lorsque nous prenons délibérément du recul avec nous-même, nous voyons très clairement que les pensées qui nous alourdissent n'ont rien à voir avec la vie quotidienne; en nous recentrant sur nos activités, notre environnement, ces pensées parasites perdent de leur importance.
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 18:46
de mon passé.


Nous sommes certes le résultat de notre passé. Mais nous ne sommes pas plus attachés à ce passé que l'eau ne l'est à la pente qu'elle dévale. Le passé n'est qu'une image dans notre souvenir. Il n'est pas plus réel que l'image d'une route vue à la télévision n'est faite de goudron.



(Je passerai sur vos blogs dès que possible)









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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 23:55
J'apprends à apprécier
ce qui m'est donné par la vie



Lorsque nous nous réveillons avec une douleur au dos, nous pensons bien à la noter. En revanche, lorsque nous ouvrons les yeux et que tout va bien, nous pensons que c'est "normal" et nous oublions de prendre conscience du bien-être ressenti.



Si nous tenons honnêtement notre "livre de compte" intérieur, nous savons bien que tout ne va pas si mal.
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23 octobre 2008 4 23 /10 /octobre /2008 08:24
Je me laisse guider par ce que j'aime


Lorsque nous sommes pris par un film poignant, une musique chaleureuse, un livre passionnant... nous sommes détendus et porter entièrement vers l'oeuvre par la partie secrète de notre nature profonde, celle qui baigne dans l'harmonie et reconnaît ce qui "sonne juste" à notre goût. Laissons-nous guider plus souvent par cette résonnance intérieure et notre vie ira de plus en plus vers le "juste" pour nous.
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 20:38
Je ne regarde plus ma vie à
l
a lumière de mes échecs passés

Notre existence est construite autour de nos expériences: certaines marquées par la réussite, d'autres par l'échec. Si nous avons évolué jusqu'à aujourd'hui, c'est que les réussites ont été plus nombreuses et surtout plus importantes que les échecs.
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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 09:01
J'accepte plus facilement les
nouveautés de ma vie.



L'esprit humain recherche toujours le confort de ce qu'il connaît déjà. Pour grandir, il nous faut accepter de changer nos idées toutes faites pour d'autres, plus adaptées à notre vie actuelle; mais aussi accepter de renoncer à ce que nous croyons savoir.
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 11:22
Les enseignements terminés, nous avons profité du gîte et des environs jusqu'à la fin de la semaine.

J'ai pu revoir une amie de la région. Vous pouvez en retrouver l'histoire ICI






...et se balader à Nantes avec un petit train.


1


2




Poupées brésiliennes en vitrine



Jardin japonais




3



4


Quelque nantais pourra mettre une légende sous les photos...


Je n'ai pas eu un réel coup de coeur pour cette ville pourtant riche en histoire et en monuments. Certainement à cause de la verdure qui fait défaut.
J'ai quand même fait un achat....Des savons d'Alep!!


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Published by Marie Rêveuse - dans Dalai Lama Nantes 2008
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 10:51

La Guirlande de vues – Nagarjuna

 

 Pour les bodhisattvas toutes choses, que ce soit dans le domaine pollué du samsâra ou dans le domaine pur du nirvâna, sont dépourvues de nature propre en vérité absolue. En vérité relative, elles existent comme de simples illusions tout en gardant leurs caractères particuliers. D’autre part, la pratique des dix vertus transcendantes a pour résultat de les faire progresser dans les [dix] terres, avec pour résultat final l’Éveil insurpassable.

 

 Le véhicule de diamant présente à son tour trois aspects : le véhicule des tantras d’action (kriyâtantra), le véhicule des tantras mixtes (ubhayatantra) et le véhicule du yoga (yogatantra). Vue des adeptes du véhicule de l’action : [sur la base de] la vérité absolue, où il n’existe rien de tel que naissance et cessation, [la pratique consiste,] en vérité relative, à méditer sur le corps formel d’une déité [en visualisant] l’image de ce corps, les emblèmes de son esprit, et [en procédant aux] récitations. Ce qui, avec [les pratiques de] propreté, [le respect du] calendrier, des planètes, des constellations et ainsi de suite [vaut pour] l’essentiel, jusqu’aux accomplissements issus du pouvoir [qui résulte] de la conjonction des objets matériels et de [toutes] les causes primaires et secondaires [du samâdhi].

 

 On distingue les tantras extérieurs et les tantras intérieurs. Les tantras extérieurs sont des pratiques acétiques. Les tantras intérieurs sont des moyens habiles de progresser.

 

 Vue des adeptes des tantras mixtes : depuis la vérité absolue où il n’est pas de naissance ni de cessation, [l’adepte] médite, en vérité relative, sur le corps formel d’une déité. Il atteindra l’accomplissement grâce au samâdhi de la méditation sur les quatre « principes essentiels » combiné aux objets matériels et aux autres causes primaires et secondaires.

 

La vue des adeptes du véhicule des tantras du yoga présente deux aspects : le véhicule des tantras du yoga extérieur de l’ascèse et le véhicule des tantras du yoga intérieur des méthodes.

 

 Vue des adeptes du véhicule des tantras du yoga extérieur de l’ascèse : les [pratiques] extérieures et les objets ne sont pas tenus ici pour essentiels. [L’adepte] médite sur des dieux et des déesses qui, en vérité absolue, n’ont pas de naissance ni de cessation ; dans un samâdhi qui rend son continuum mental aussi pur que les déités, [l’adepte] médite sur la forme d’un corps sublime en appliquant les quatre sceaux. Il atteindra l’accomplissement en se concentrant essentiellement sur ce yoga.

 

 Vue des adeptes du véhicule des tantras du yoga intérieur des méthodes : ce yoga se subdivise en trois méthodes : méthode de création, méthode de perfection et méthode de grande perfection.

 

 Quelle différence y a-t-il dans l’enseignement et la pratique des tantras ? Du point de vue de l’objet, il n’y a pas de différence entre les vues des soutras et des tantras.

 

Mais du point de vue du sujet, il y a une différence.

 

Donc, quel que soit l’enseignement, l’objet reste le même, la différence sera au niveau du sujet, de celui qui expérimente.

 

 Dans le mahayoga, il ya d’une part la sadhana, la pratique et d’autre part, les tantras, les enseignements.

 

L’initiation de Padmasambhava que nous allons recevoir aujourd’hui fait partie des sadhanas du mahayoga.

 

Le mahayoga est la transposition de toutes les sagesses sous formes de déités. Il comporte des instructions extérieures, intérieures, secrètes (subtiles), et suprêmement secrètes (ultimes)

 

 Cette méthode répond au sens ultime de la grande perfection. C’est l’accès spontané au niveau de la grande assemblée de la roue des lettres : celui qui a une vivacité d’esprit supérieure comprend que ce qui est  bouddha depuis toujours est bouddha depuis toujours, puis il progresse à pas lents ou rapides, ce qui ne saurait toutefois être du ressort des êtres ordinaires.

 

 Les êtres ordinaires qui entendent [ces enseignements] ont beau y réfléchir, ils ne croient pas à leur vérité ni à leur profondeur. Puisque les esprits ordinaires ont du mal à y ajouter foi et à les comprendre, et qu’ils ne savent pas qu’ils sont véridiques et profonds, ils les jugent à l’aune de leur propre expérience, pensent que tous les autres sont dans le même cas qu’eux, critiquent les êtres sublimes en disant qu’ils mentent et adoptent une attitude de rejet. Voilà pourquoi [ce véhicule] est secret au plus haut point et qu’il a été décrété « véhicule ultra secret ».

 

 En conséquence, si un maître œuvre au bien des êtres à l’aide des véhicules inférieurs jusqu’à ce qu’ils comprennent que toutes choses sont bouddhas depuis toujours, pour ne pas aider ses disciples en pure perte, il devra être expert dans les défauts du samsâra, dans les qualités du nirvâna et dans tous les véhicules. S’il ignore certains points, il n’est pas digne d’être suivi : ce qui a été abondamment enseigné.

 

Les disciplines et les comportements particuliers varient eux aussi avec les vues. Les Indifférents et les matérialistes Extrémistes ne s’astreignent à aucune discipline. Ceux qui s’astreignent à une discipline sont quatre : les Chârvakas et d’autres adeptes non bouddhistes pour les ascèses mondaines, après quoi viennent les disciplines des auditeurs et des bodhisattvas, puis les disciplines suprêmes.

 

Il faut avoir compris l’ensemble des enseignements pour comprendre qu’il n’y a pas de différence entre samsara et nirvana. Nous avons besoin d’un maître pour nous éclairer sur le sens des mots et d’un disciple authentiquement concentré à l’apprentissage. Sans cela, les enseignements subtils n’ont pas d’intérêt et n’engendrent que confusion.



Photos ICI

Le livre de textes et prières est consultable ICI

 





Merci Uranie
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Published by Marie Rêveuse - dans Dalai Lama Nantes 2008
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 10:15
Enseignements du 20 août après-midi


Vous pouvez écouter les questions du public ici, sur le site "Océan de sagesse" ainsi que toutes les retransmissions de la semaine.

Les questions de ce jour étaient celles-ci:

- Comment avoir de la compassion quand on a profité de notre gentillesse?
- Quelle est la position du bouddhisme concernant le don d'organe?
- Comment se détacher de la souffrance quand on perd un enfant?
- Que se passera t-il quand tous les êtres sensibles auront atteint la bouddhéité?
- Comment reconnaître un acte juste?
- Comment viennent les constructions mentales?
- Comment remédier à la confusion mentale?


L'enseignement:


Il faut avoir compris l’ensemble des enseignements pour comprendre qu’il n’y a pas de différence entre samsara et nirvana.

 

Padmasambhava

 

Commentaire de l’Esprit d’Eveil – Nagarjuna

 

74.

 

Nous devons rendre leurs bontés

 

Aux êtres qui nous aidèrent autrefois

 

Parce qu’ils étaient notre père, notre mère,

 

Des proches ou des amis.

 

 

 

Nous avons été reliés à tous les êtres à travers la multitude de nos vies passées. Si nous avions conscience de cela, nous comprendrions que les autres sont d’autres soi et sont même plus importants que nous même.




Si on reconnaît la bonté de toutes les mères qui ont donné nos vies, leur compassion, nous devons manifester de la gratitude en retour en aidant les autres à faire le vœu de devenir l’instrument de ce but.

 

76.

 

Les fruits désirables et indésirables

 

Du monde aux destinées bonnes et mauvaises

 

Naissent du bien et du mal

 

Que l’on a pu faire aux êtres.

 

 

 

Une fois que nous avons pris conscience de la bienveillance de ceux qui ont été nos parents, nos amis et qu’on se demande comment s’acquitter de cette dette, cette gratitude, ces versets y répondent :

 

 77.

 

Si, en servant les êtres,

 

On atteint l’insurpassable état de bouddha,

 

Pourquoi s’étonner de ce qu’il n’y ait

 

Pas une des richesses céleste ou humaine …

 

78.

 

… Dont jouissent Brahmâ, Shakra

 

Ou les rois, dans ces trois mondes,

 

Qui ne provienne

 

D’un simple bienfait dispensé aux êtres ?

 

79.

 

Les innombrables formes de souffrances

 

Que les êtres éprouvent dans les enfers,

 

Le monde des animaux et celui des esprits faméliques

 

Sont l’effet du mal fait aux autres.

 

 

 

Il est important aussi de comprendre à quel point il est important de respecter les êtres inanimés car nous leur devons tout.

 

Par exemple notre nourriture : pensez à tous ceux qui ont travaillé, contribué à cela. Idem pour nos vêtements, notre maison ; Pensez au fait que toute notre existence dépend du travail et de la bienveillance d’autrui.

 

Sur l’aspect intérieur, par exemple de la pratique spirituelle, plus la patience augmente, plus la colère diminue. Nous n’avons pas à faire d’effort vis-à-vis des bouddhas, mais grâce aux êtres. C’est grâce à eux que nous avons la possibilité de nous exercer.

 

 La discipline, qui rassemble les règles de conduite comportementales par rapport aux autres êtres

 

La bodhicitta, sa valeur fondamentale, la compassion, est praticable uniquement en lien avec les autres.

 

Les autres sont indispensables à l’exercice de notre paix intérieur, de la compassion et de la bienveillance qui sont les fondements de l’Eveil.

 

 LE COLLIER DE JOYAUX  - Nagarjuna

 

14.

 

Le raisonnement et les textes confirment

 

Que les mérites forment la cause

 

De l’accomplissement de l’Éveil :

 

Ne sois donc pas indolent en la matière !

 

15.

 

De même que l’espace, la terre, l’eau, le feu et l’air

 

Sont présents sans limites dans toutes les directions,

 

Les êtres soumis à la souffrance

 

Sont eux aussi en nombre illimité.

 

16.

 

Il est sûr que le bodhisattva au cœur aimant

 

Arrache à leurs souffrances

 

Ces êtres en nombre illimité

 

Pour les établir dans la bouddhéité.

 

17.

 

Dès lors qu’il a correctement adopté [l’esprit d’Eveil],

 

Celui qui s’y tient fermement,

 

Qu’il dorme ou qu’il soit éveillé,

 

Et même s’il est inattentif, comme le nombre […]

 

18.

 

Des êtres est illimité, en proportion de ces êtres

 

Ses mérites se font illimités, permanents, et ainsi de suite,

 

Et du fait de ce caractère illimité, on dit qu’il lui sera difficile

 

De ne pas atteindre la bouddhéité, laquelle est illimitée.

 

19.

 

Celui qui demeure ici-bas pour un temps illimité

 

En voulant atteindre l’insondable Éveil

 

Pour un nombre insondable d’êtres

 

Et en aspirant à d’insondables actes vertueux, […]

 

20.

 

Celui-là, même si l’Éveil est insondable,

 

Pourquoi ne l’atteindrait-il pas

 

Avant longtemps du fait de ses accumulations

 

Qui présentent un quadruple aspect ?

 

 

 

On parle ici des « 4 insondables » :

 

    * Temps illimité

    * Etres illimités

    * Mérites illimités

    * Résultats illimités

 

 

 

21.

 

Ces « mérites illimités »

 

Et cette « sagesse illimitée »

 

Éliminent promptement

 

Les souffrances du corps et de l’esprit.

 

22

 

La faim, la soif et d’autres souffrances échoient à ceux

 

Que leurs actes négatifs ont laissés dans les mauvaises destinées.

 

Le bodhisattva ne commettant pas d’actes négatifs mais des mérites

 

Ne connaîtra plus ces souffrances dans ses autres vies.

 

23.

 

Il sait que les souffrances mentales provoquées par l’ignorance,

 

Comme l’attachement, la haine, la peur ou le désir,

 

N’ont aucun support, et c’est ainsi

 

Qu’il les élimine promptement.

 

24.

 

N’étant pas diminué le moins du monde

 

Par les souffrances du corps et de l’esprit,

 

Comment pourrait-il se lasser, même s’il devait

 

Guider le monde jusqu’à la fin du monde ?

 

Les difficultés du corps viennent d’actes négatifs dans les vies passées

 

Les difficultés mentales viennent e la difficulté à voir la réalité, de l’ignorance

 

Une fois que la bodhicitta est née en nous, il n’y a aucune raison pour se lasser car tout effort vaut la peine

 


Le 20 août matin, initiation

 




Autres photos que vous pouvez retrouvez ici

Merci à Uranie
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 10:12

Mardi 20 août matin


C’est le grand jour : L’INITIATION et la BENEDICTION !

 

Une anecdote : Au début de chaque séance la Dalai Lama fait une prière en tibétain. Depuis hier, une personne (B.) de notre groupe est d’humeur à faire le clown. Elle imite le Dalai Lama en train de faire sa prière. La voila qui arpente la pièce les genoux pliés, pieds en canard, mains jointes, en chantonnant du tibétain imaginaire. Nous sommes tous morts de rire. Je la préviens que lorsque le Dalai Lama commencera à prier je ne pourrai pas la regarder.

...Et ce qui devait se produire, se produisit. Dès que, dans ce  silence immaculé, Monsieur Dalai a commencé à prononcer ses prières nous nous sommes regardées à trois et nous voilà secouer par des fous rires et soubresauts  bien difficiles à dissimuler. Honteux vous dis-je !

 

L’initiation :

A l’entrée on nous  distribue un ruban rouge et un pétale de rose synthétique. 
 

Le Dalai Lama arrive plus tôt que d’habitude pour installer son hôtel avec tous les objets pour le rituel. En attendant, un mantra tibétain qui durera environ 45 minutes. C’est très beau, je me laisse bercée par toutes ces voix. A côté de moi, une fille a une voix magnifique, elle chante les yeux fermés, on dirait un ange. J’ai toujours cette image apaisante au fond de moi.

 

Le bandeau rouge signifiant l’ignorance, nous le mettons sur notre front et le coinçons derrière les oreilles puisque pas assez long pour être noué derrière. Je trouve Matthieu Ricard amusant dans cet accoutrement. Certains déposent le pétale sut leur tête. Je regarde autour de moi….ça en jette ! Huit mille personnes  ressemblant à huit mille lanternes. Allons, un peu de sérieux !  Je suis le mouvement avec une certaine réserve. Difficile d’être entière dans une pratique dont je ne comprends pas le sens. 

Ça tombe mal, je me sens très fatiguée,(les mantras ?) mes yeux se ferment et ma tête tombe régulièrement ce qui fait que je n’apprécie pas vraiment ce rituel. B. est dans le même état que moi. Je suis à nouveau en train de rire quand elle me dit : « D’un seul coup, je lève la tête et qu’est ce que je vois ? Le Dalai Lama avec un bonnet rouge ! ».  C’est vrai, ça ressemble à un bonnet de lutin. (Les puristes, je vous demande pardon !).

De ce que je me souviens du rituel : Le Dalai Lama fait de temps à autre sonner des cloches, à d’autres, il fait tourner de droite à gauche un instrument carré avec deux boules qui font un bruit sec. On nous demande de répéter des mantras, ce que chacun tente de faire comme il peut en phonétique. Ensuite, des bénévoles passent dans les rangs avec des bouteilles d’eau bénite, petites bouteilles en plastique avec le bouchon percé pour nous asperger les mains, à mettre sur le visage et la tête. Certains la boivent.

Se mettre dans certaines positions : à genoux, une jambes devant ou le buste penché, selon que c’est une première ou deuxième initiation. Je fais tout sous le regard curieux de mes collègues….que voulez-vous, ça ne peut pas faire de mal et j’ai besoin de me dérouiller les articulations !!

Puis, passage avec la coupelle de  vermillon où on trempe le doigt pour en mettre une tâche sur le front et le buste.

Ces rituels m’impressionnent, je ne suis vraiment pas à l’aise. Malgré moi je ressens un côté sectaire. On me dit que c’est normal pour une première fois…. Il faudrait aussi que je me documente....

 

 

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