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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 15:50

http://www.decitre.fr/gi/74/9782012248274FS.gif
On se donne parfois des injonctions absurdes, inutiles, voire nocives. C'est l'effet d'un grand sens du devoir ou d'une culpabilité inconsciente. Or, s'il est des situations auxquelles on ne peut pas échapper, il en est d'autres que nous ne sommes pas obligés de subir. On peut ainsi dresser la liste des empoisonneurs inutiles et décider de ne plus les voir!

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Published by Marie Rêveuse - dans Eviter les conflits
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commentaires

roland 19/11/2009 00:03


j'adore cette série de petits livrets, dont la couverture de l'un d'eux est ici utilisé. Ils sont amusants, pas "donneurs de leçons" pour un sou, mais à travers tous ces portraits cocasses et
variés, (hélas je n'ai pas la liste ici mais elle vaut le coup, j'en ai acheté deux ou trois mais il y en a des dizaines) il y respire une ambiance bon enfant de tolérance et de compréhension et
surtout d'amusement qui dédramatise et "ouvre" l'âme.


Marie Rêveuse 19/11/2009 16:51


Oui! ce sont les monsieur bonhomme!

ICI, un site leur est réservé!






Annick 18/11/2009 11:48


Beau gosse l'Alain... vers la trentaine 


Marie Rêveuse 18/11/2009 22:08


Et ça se laisse écouter


Annick 18/11/2009 08:29


En voilà une bonne idée... allez hop je prends une feuille de papier et un crayon ;-)


Marie Rêveuse 18/11/2009 11:31


Tu peux tout écrire ici....je ne le dirai à personne!!
...En ce moment, je suis le cordonnier mal chaussé. Entre dire et faire: un gouffre (haïssable parfois)!

Mais mais mais....

Vidéo


Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Qui traîne sa vie aux quatre vents
Qui rêve d'été et de printemps
Lorsque vient l'automne et les tourments
Mais c'est monotone, monotone
De me supporter depuis si longtemps
Et la même gueule et le même sang
Coulant dans mes veines d'un même courant
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
J'ai perdu mon cœur depuis longtemps
Et qu'on me pardonne, me pardonne
Si je ne sais plus que faire semblant
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
J'ai brûlé mes ailes aux soleils brûlants
J'ai fermé ma porte, oui qu'importe
Pour cause de rêve ou de testament
Si je me rappelle, me rappelle
Que la vie fut belle de temps en temps
Je ne saurai taire pour bien longtemps
Ce que me coûtèrent ces beaux moments
Mais y a rien à faire, rien à faire
Car je sais trop bien qu'au premier tournant
Au premier sourire, au premier bon vent
Je retomberai dans le guet-apens
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Et j'aime la vie si je m'en défends
Elle le sait bien cette poltronne
Qui donne toujours et toujours reprend
Et qu'on me pardonne, me pardonne
Si je n'y crois plus que de temps en temps
Je sais que personne, non personne
N'a jamais su dire le chemin des vents
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Et je vais ma vie au gré des vents
Je crie, je tempête et je tonne
Puis je m'extasie au premier printemps
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Entre goût de vivre et goût du néant
Entre Dieu et Diable, il faut voir comme
Je plie, je succombe et je me repens
Je ne suis qu'un homme, rien qu'un homme
Et je vais ma vie au gré des vents
Et qu'on me pardonne, me pardonne
Si je n'y crois plus que de temps en temps.



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