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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 11:39


Si tu es né dans les années 40, 50, 60 , comment as-tu survécu ?!??

Les voitures n'avaient pas de ceintures de sécurité, pas d'appuie-tête et bien sûr pas d'airbags. Sur la banquette arrière, c'était "rigolo" et pas "dangereux". (relisez dans une des bandes dessinées de Snoopy: un des enfants explique à l'autre ce que c'est être enfant: "c'est quand on rentre le soir en voiture de pouvoir être couché tranquillement sur la banquette arrière pendant que papa et maman s'occupent de tout; et une fois qu'on sera adulte plus jamais ce ne sera comme ça" - plus jamais ? demande l'autre - plus jamais, répond le premier, alors l'autre enfants se met à trembler et dit au premier : "serre-moi fort !") maintenant ...

Les barreaux des lits et les jouets étaient multicolores ou du moins vernis avec des peintures contenant du plomb ou d'autres produits toxiques.

Il n'y avait pas de sécurité enfant sur les prises électriques, portières de voitures, médicaments et autres produits chimiques ménagers.

On pouvait faire du vélo sans casque. C'est quoi c'truc ? Une cuirasse peut-être aussi ? Et pour aller travailler à pied il faut quoi ? Une tenue de joueur de football américaine? Et ne me parle pas des escaliers au bureau... il faut mettre un casque aussi là ? Des fois qu'un dossier vous tomberait sur la tête ? Qui est-ce qui est tombé sur la tête là? J'hallucine !

On buvait de l'eau au tuyau d'arrosage, à une fontaine ou à n'importe quelle autre source, sans que ce soit de l'eau minérale sortie d'une bouteille stérile (et recouvert de bisphénol A (toxique)! )...

On construisait des caisses à savon et ceux qui avaient la chance d'avoir une rue asphaltée en pente devant chez eux pouvaient tenter des records de vitesse et se rendre compte à mi-chemin que les freins avaient été oubliés... Après quelques accidents, le problème étaient en général résolu !

On avait le droit de jouer dehors à la seule condition d'être de retour avant la nuit.

Et il n'y avait pas de portable (producteurs de radiations micro-ondes) et personne savait où l'on était et ce qu'on faisait...Incroyable !

L'école durait jusqu'à midi, on pouvait rentrer manger à la maison. (c'est évident ! pourquoi ? Il y en a qui sont enfermés même le midi comme dans une caserne ? !)

On avait des écorchures, des fractures et parfois même on se brisait les dents, mais personne n'était mis en accusation pour ça. (Eh oui on n'était pas dans un état policier, l'Europe occidentale c'était encore "Le Monde Libre") Même quand il y avait une bagarre, personne n'était coupable à part nous-mêmes.

On pouvait avaler des tonnes de sucreries, des tartines avec des tonnes de beurre et boire des boissons avec du VRAI SUCRE, mais personne n'avait de problèmes d'excès de poids, car nous étions toujours dehors. (Et il n'y avait pas d'aspartame (toxique) ni de traitement agricoles (toxiques) ni d'additifs autorisés "européen" (toxiques), peu de microparticules diesel (cancérigènes), ni d'uranium apauvri (cancérigène))

On pouvait se partager une limonade dans la même bouteille sans risquer d'attraper des maladies.

Nous n'avions pas de Playstation, Nintendo 64, X-Box, jeux vidéo, 99 programmes de TV sur câble ou satellite, pas de vidéo, de Dolby surround, de portable, d'ordinateur, de chat room en amerlocque dans texte, sur Internet, mais nous avions... des amis ! (et si on n'en avait pas on pouvait rêver).


On pouvait sortir, à pied ou en vélo pour aller chez un copain, même s'il habitait à plusieurs KM, frapper à la porte ou simplement rentrer chez lui pour le prendre pour jouer avec nous. Dehors, oui dehors dans le monde cruel ! Sans surveillance ! (eh oui on n'était pas en prison) Comment cela a-t-il pu être possible ?

On jouait au foot avec un seul but et si l'un d'entre nous n'était une fois pas sélectionné, pas de traumatisme psychologique, c'était pas la fin du monde !

Parfois un élève peut-être un peu moins bon que les autres devait redoubler. Personne n'était alors envoyé chez les psychologues ou pédopsychiatres. Personne n'était dyslexique, hyperactif ou avait des "problèmes de concentration". L'année était redoublée, (ce qui est de loin la meilleure des solutions) et chacun avait les mêmes chances que les autres.

Nous avions des libertés, des échecs, des succès, des devoirs et des tâches... une vie quoi ! Et nous apprenions à vivre avec.

La question du jour est donc:


Mais comment avons-nous survécu?
Comment avons-nous pu développer notre personnalité ?



A voir:

FAIRE SA REVOLUTION : http://vimeo.com/3925987


L'An 01 : http://www.fedbac.tv/film-6013.html

Article envoyé ni + ni - par un internaute


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Published by Marie Rêveuse - dans Comment va le monde
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commentaires

Roland 23/07/2009 13:21

excellent article (et superbement illustré par vous !), qui soulève un problème grave et permet de se rendre compte des dérives de plus en plus inquiétante de notre époque névrosée et aux tendances Talibano-stalino-totalitaires.C'est soit le voyage dans l'espace, soit ici le retour dans le temps qui permet de mettre en évidence les folies contemporaines, ici on a affaire àau phénomène décrit par l'apologue de la grenouille dans une marmite d'aeau froide qu'on fait cuire petit à petit      au bout d'un certain temps quend on se retourne sur le passé on se rend compte avec effarement et épouvante de tout ce qu'on a perdu ...et de ce qui risque d'arriver par la suite ....

Marie Rêveuse 24/07/2009 05:02


J'ai vu la suite!
L'histoire de la grenouille est ici

Cette histoire me poursuit aussi

Arrêter de penser....


Ginie 04/05/2009 12:15

Bonjour !Ca boom ! lol De l'autre côté tout va bien... En pleine préparation visite guidée j'en ai deux cette semaine grr c'est un travail fastidieux de mémorisation. Bon courage pour le ménage, chez moi il n'y a qu'un étage, alors 3 j'imagine le boulot ! Bonne journée A bientôt et je renvoie la bise de l'autre côté ! hop ! Virginie

Marie Rêveuse 04/05/2009 15:32


Hoooo la belle photoooo!
Mi, je mémorise le vocabulaire sanskrit pour le yoga. Ché dur! Soit j'ai le crâne épais, soit j'ai une diminution de neurones!
Re-bises.... avé la canote!






Ginie 03/05/2009 20:01

J'aime beaucoup cet article !

Marie Rêveuse 04/05/2009 11:15


Bonjour Mam'zelle Virginie! Ça boom au Musée?
Tu as remarqué, actuellement, je fais la pause bloguesque....Trop de travail en retard dans cette maison un peu trop grande pour une paresseuse!!
Moi aussi j'aime bien cet article, ça rappelle le bon vieux temps (enfin, le mien, un peu)
Passe une bonne journée! A bientôt!
Bises de l'autre côté! 
M-Eve


Naradamuni 19/04/2009 00:00

La mort meurt dans l'éveil à la vie.
Tel est le sens de l'union des contraires
et de la fusion dans l'un.
Il n’y a pas de fin.
Il n’y a pas d’accomplissement.

Les états se succèdent dans ma présence.

Aussi, aucun état ni aucune pensée
ne peut prouver ou réfuter ma présence.
L’illumination ne peut pas être trouvée.
La réalité telle qu’elle est, est déjà totalement réalisée.

Nous sommes comme nous sommes, déjà totalement réalisés.
Dans la réalité, les choses sont comme elles sont,
et n’ont aucune relation avec des concepts
 tels que réalisation, accomplissement, perfection, bien, mal…
Je suis libre d’avoir ou de ne pas avoir
de pensées, d’émotions ou n’importe quelle sensation.
Je ne me sens pas coupable d'avoir des humeurs ou d'échouer,
et je ne me sens pas fier d’être en paix ou de réussir.
Et si je me sens coupable ou fier
cela ne signifie pas pour autant que quelque chose ne va pas.
Les expériences vécues ne sont pas des preuves
qui valident ou invalident qui je suis.
Beaucoup de choses plaisantes ou déplaisantes
peuvent émerger dans mon expérience.

Je peux les laisser me traverser.
L’apparition et la disparition de ces choses
ne témoignent aucunement de ma grandeur ou de ma petitesse.
Etre fasciné ou non par ces phénomènes et ces énergies,
ne prouve pas non plus la profondeur
ou la médiocrité de ma sagesse.
De nouveau, je ne peux pas trouver quelque chose comme
la sagesse, la réalisation ou l’illumination.

Je suis simplement libre ou pas libre d’être moi-même.

Me permettre de ne pas être libre, c’est être libre.
Cela me libère car je réalise
que « de ne pas être libre »
était une conclusion mentale,


à propos de ce que je ressentais,
de ce que j’expérimentais.
Ma conclusion était fausse.
En réalité, si je suis totalement honnête avec moi-même,
je ne peux absolument pas conclure
quoi que ce soit sur quoi que ce soit.
Ce que j’appelle « ne pas être libre »
est juste une pensée dans mon esprit..
Finalement, les notions d’être libre ou de ne pas être libre,
n’ont aucun sens.

Elle n’ont absolument rien à voir avec ce qui est
maintenant.


Si je ne crois pas mes pensées,
si je ne fais pas de conclusion
 à propos de mon expérience,
je suis libre
maintenant,
tel...

Marie Rêveuse 19/04/2009 07:37


Hello!
Tiens, ça me rappelle les enseignements du mois d'aôut avec le DL!
Finalement, en voilà une de vocation!!

Très beau texte

"En réalité, si je suis totalement honnête avec moi-même, je ne peux absolument pas conclure quoi que ce soit sur ce qui m'arrive".
....non, mais je peux faire avec ce qui m'arrive une trajactoire en pensée et/ou en action pour que ça ne m'arrive plus ou encore.

Bises! A+ ou A-


Sabine 18/04/2009 10:22

à force de chercher le "nec plus ultra", on finit par tomber dans l'exces. L'excés de précaution de peur de finir malade et surtout de mourir.... De grâce, n'en parlons pas, cela pourra nous tomber dessus aussi sec !!

Marie Rêveuse 19/04/2009 07:10


Autrement dit, "Vivons dangereusement"? Ou plutôt, vivons avec ce qui se présente... présentement.
Sans mettre des barrières en excès, ceux qui ont perdu un être cher aurait sûrement aimé en avoir, ou les connaître ces barrières.
...Mais peut-être que ce ne sont pas les précautions, qui sont légitimes d'être annoncées, qui dérangent mais la dictature de la précaution. Il y a une différence entre dire "là, il y a danger" et
les "faites" ou "ne faites pas" obligatoires, serinés et/ou sanctionnés à longueur de temps. D'autant plus lorsqu'il y a une sélection hypocrite quand aux annonces de ces précautions. Mais bon, il
faut bien avoir l'air de servir à quelque chose quand on en camouffle bien d'autres. (Tu m'auras compris, je pense à talonette et tous ses amis, hi hi hi!!!)

Bon dimanche Sabine!


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